C'est quoi aujourd'hui? Je suis à Tepoz et immédiatement, mon âme s'apaise. Elle s'érotise un petit peu aussi car c'est le vent doré sur ma peau et les vibrations de la montagne 'le Tepozteco' dans mon cœur. Je sourie à nouveau mais pendant que je prends mon massage, je pleure. Les larmes coulent tout doucement, en silence. La douleur est là, forte, évidente. Je ne peux pas l'évader. Je vois autrement. Ce n'est pas normale d'agir comme si de rien n'était. Quelqu'un doit arrêter ces humains! Je n'arrive plus, je n'ai pas la force. Je demeure ici, en silence, auprès de ma montagne. Je la questionne: comment vais-je survivre cette planète de mensonges? Et je respire plus tendrement, je caresse mon nombril. Mon gardien magique viendra me tenir, il m'aidera me lever à nouveau, qu'elle est belle notre planète! Alors, pourquoi on l'abîme? On l'abîme avec nos ordures, pas seulement physiques. C'était de s'aimer les uns les autres, pas de se tuer. Je n'y tiens plus. Mais le beau paysage me fait sourire et je trouve que peut-être si on commence à faire le bien quelques uns et à montrer le chemin aux autres, on peut arriver un jour à être à la hauteur de la magie de la terre. Cependant, il nous faut nous lever et dire, non, je ne peux pas agir ainsi, je ne peux pas ne pas voir et faire comme si de rien n'était. Mais il paraît que c'est moi qui est fichue. Donc, qu'est-ce que je peux faire? Je médite. Un jour je vais me réveiller et tout sera différent. Aujourd'hui, mon cœur est trop blessé. J'essaye de l'apaiser peu à peu. Le temps va m'aider. Je vais essayer de dormir tranquille, de me caresser dans tous les sens pour survivre mes blessures. Oh la la, la la, qui va venir éteindre le feu de la douleur qui brûle le centre de mon être? Et malgré tout, je vais mieux car du moins, je comprends plus ce sue je dois faire, je m'écarte des autres et j'attends. Qu'est-ce que j'attends? Les réponses pour mon chemin solitaire. La musique va m'aider, mon travail de peinture et poésie, mes yeux qui s'ouvrent et comprennent plus. Je vais suivre leurs regards, je vais voir le beau sur terre, en silence, je vais attendre mon temps. J'appartiens à un autre temps, c'était l'existence des âmes libres, des étoiles lumineuses qui se partageaient en bonheur. Ça va venir! Je le sais.
Grace Nehmad; filosofa existencial. Puedes leer mis libros en amazon. En Kindle y para imprimirlos si gustas Hoy te recomiendo El Extranjero
martes, 11 de noviembre de 2014
lunes, 10 de noviembre de 2014
domingo, 9 de noviembre de 2014
Un certain baiser d'amour
Mon âme sœur des lettres,
aujourd'hui tu souries.
Nous allons au parc la nuit.
Tu me tiens la main
et tu m'écris un poème
avec le baiser qu'on ne s'est
jamais donné.
sábado, 8 de noviembre de 2014
Avancer mes transitions
J'ai détésté nager aujourd'hui trop lentement pour moi car il y avait trop de monde à la piscine et en plus, ça m'a fait du mal car maintenant j'ai mal à la tête. Mais surtout le problème c'est une amie très importante pour moi que je perds en ce moment. Elle doit suivre son chemin et moi, le mien. Pour moi, la situation est terrible! Heureusement elle a ses amis et sa famille et je ne dois pas être concernée pour elle, car elle sera bien sans moi. Peut-être même mieux car ma personne lui pose des problèmes en ce moment. Je ne suis pas très sûre de quels sont ces problèmes, mais c'est déjà trop pour moi. Hier j'étais plus tranquille, pas aujourd'hui. Aujourd'hui rien ne me console parce que tout ce que j'ai vécu avec elle me manque déjà. On fêtait ensemble, la vie et la peinture et la poésie. Elle n'est plus capable de partager quoi que ce soit avec moi sans des effets secondaires négatifs et donc, je m'en vais, mais c'est triste, insupportable, insurmontable. Je dois laisser tout derrière moi et avancer. Je dois fermer cette étape et continuer ma vie avec d'autres histoires. Oh que je souffre! Oh que j'ai mal à la tête! Mais je dois penser aux belles choses de la vie! J'ai vu mon amie Eugenia, elle était en Espagne pendant un mois, que c'est beau! Elle m'a montré ses photos et m'a fait cadeau d' un cahier et un marque page merveilleux. Elle m'a tout raconter pendant une heure! Nous étions heureuses de nous revoir. J'ai voyagé avec elle et je commence à rêver de tous les beaux livres que je lirai en utilisant ce marque page magique et des belles histoires que j'écrirai dans mon nouveau petit cahier. Donc, je crois que ça doit aller. Il faut laisser passer. Il me faut me remplir de nouvelles histoires et continuer ma vie en paix. Les transitions sont difficiles et laisser ce qui est vieux derrière soi. Je le ferai ainsi et j'essaierai d'avoir patience avec moi ces jours-ci qui ne seront pas faciles pour moi.
viernes, 7 de noviembre de 2014
Tes nouvelles portes
miércoles, 5 de noviembre de 2014
Surmonter tes désirs éphémères
martes, 4 de noviembre de 2014
Ma nouvelle vie doit évader les fantômes du passé
lunes, 3 de noviembre de 2014
Tu deviens plus sage
domingo, 2 de noviembre de 2014
Notre lune
Mon âme sœur des lettres
où es-tu donc? Qu'est-ce
que tu fais de ta vie?
As-tu trouvé tes solutions
quotidiennes? Que dit ton cœur?
La lune accompagne mes rêves
et tu es toujours derrière elle,
mystérieuse et magique.
Les accompagner en peinture et poésie
Je suis allée á mon concert et j'étais tout à fait heureuse! Après, je suis allée manger et lire. Le jour ensoleillé m'accompagnait. Quand je suis revenue chez moi, mon fils était déjà là. J'était heureuse de le voir, son énergie me fait du bien. Quand il est à la maison, quelque chose change. Je ne peux pas l'expliquer mais c'est beau! J'ai fait ma méditation guidée et maintenant j'écris. J'espère pouvoir danser plus tard. Je dois arranger mes chansons, les organiser pour pouvoir mieux les pratiquer. Le vendredi on a mangé en famille chez ma mère et je lui ai montré la chambre où je garde mes peintures à ma nièce, elle a deux ans, elle était émerveillée. Je lui ai dis qu'on allait peindre ensemble la prochaine fois. Son cœur a frappé le mien et nous attendons ce merveilleux moment pour qu'elle découvre la peinture. Une de mes nièces m'a rendu tout à fait orgueilleuse d'elle car je lui ai donné des classes pendant dix ans et maintenant ses dessins sont forts et contestataires. Elle me dit qu'on la critique et admire en même temps, que ça m'est familier! Je lui dis de faire son boulot en silence. Mes autres enfants, élèves de peinture, sont moins contestataires qu'elle et je sais que son chemin ne va pas être facile mais je l'appuis et l'admire en même temps. Et la petite de deux ans?, j'ai vu ses yeux qui brillaient! Je veux tellement l'accompagner dans ses découvertes de peinture! Je veux lui tenir sa petite main et rêver avec elle comme mon professeur le fait avec moi. Il s'agit de tout découvrir et de s'émerveiller de la magie de ce monde. Après viendront les luttes, les horribles luttes de cette planète qui ne comprend pas la beauté du monde des rêves, du monde de peinture et poésie. J'aide mon fils avec ses devoirs de peinture, il fait des gradations de couleurs et ses couleurs m'attirent, je les aime! quelque chose tremble dedans. Il travaille à côté de moi, en silence. Il dit qu'il aime travailler avec sa musique, pas avec la mienne et comme nous sommes ensemble, donc en silence, Bon, nous travaillons et nous bavardons en même temps. C'est bien parce qu'on n'a jamais la chance de bavarder. Il grandit et il est trop pressé en ce moment. Ce sont ses devoirs, ses amis, ses projets. La mère doit rester dehors. Bon, je le laisse grandir et je le surveille pour s'il a besoin de moi. C'est difficile car parfois il s'éloigne de trop et ce n'ai pas bien pour son développement. Il doit savoir qu'il a son foyer pour lui tout le temps. Il peut voler en plein air et revenir. Comme ça il saura que si le monde est méchant avec lui, il peut venir ici pour se soulager et reprendre ses luttes. Si on coupe le lien avec la maison, je trouve que la vie devient plus difficile. Bon, parfois c'est la meilleure solution, ça dépend de chaque histoire, mais comme mère, je fais tout ce que je peux pour que mon fils sache que je suis là pour lui s'il a besoin de moi et qu'il est libre mais avec certaines règles comme dans tout. Après, il choisira son chemin sur terre.
sábado, 1 de noviembre de 2014
viernes, 31 de octubre de 2014
Le chant en moi
jueves, 30 de octubre de 2014
martes, 28 de octubre de 2014
Le peintre des toits du ciel
Je comprends mieux mon nouveau projet de vie. J'étais absolument perdue après vingt ans de mariage, que c'est difficile de savoir ce que l'on veut après l'orage. Maintenant je le sais et je suis en paix. L'ai vécu mes histoires de vie et je me connais plus, ainsi je peux choisir ce qui me convient le plus. Mon âme a besoin du calme pour exister en paix. Mes passions pour peinture et poésie sont trop fortes, mon énergie déborde. Le chant m'apaise, bon tout ce que je fais. Le matin j'ai fini les contes d'amour de Altamirano et il parle surtout des dangers de l'amour. Il dit que surtout les âmes sensibles doivent les éviter, je ne sais pas s'il a raison, mais c'est ce que je fais. Je me concentre dans mes études et peut-être qu'ainsi mon âme trouvera sa place sur terre. J'ai révisé la peinture de Miguel Ange et elle est magnifique! Il dominait les formes du corps et ses torsions. En plus, il faisait vraiment voler sur les toits les figures. Les toits s'ouvraient au ciel dans des espaces énormes. Il est le peintre des espaces infinis. Après, quand je pense à mes petites toiles et à nos maisons modestes en comparaison, je vois à Miguel Ange comme un peintre d'une autre planète, la planète des cieux. Est-ce que nous avons perdu la capacité de nous rêver dans des dimensions qui dépassent la matérialité de la planète? Je crois que oui. Le rationalisme et le matérialisme nous encadrent dans des existences pessimistes et limitées. Nous sommes enfermés dans ce que nous voyons et nous avons perdu toute capacité de rêver, c'est dommage. Par exemple, je lis un livre de spiritualité et éducation qui m'a prêté un ami de ma mère et il m'embête complètement car l'auteur veut encadrer la spiritualité dans un projet d'éducation séculaire pour guider la population vers une rationalité positive. C'est bien de vouloir changer l'idée d'un Dieu qui punit, mais je trouve sa vision tout à fait limitée car la spiritualité n'est pas à nouveau une caractéristique pour dominer la population et lui dire qu'elle peu rêver mais pas plus loin que son nez. Alors, j'aimerais revenir ver Miguel Ange où nous étions tous des anges puissants avec des âmes qui débordaient les limites du corps. Et c'est peut-être pourquoi j'ai abandonné la démographie qui est carrée et limitée pour une âme qui s'envole en tout moment comme les figures de Miguel Ange.
domingo, 26 de octubre de 2014
Notre poésie
Mon âme sœur des lettres,
en effet, c'est le travail qui nous unit.
Le reste n'a plus de sens.
Le reste habite les mots qui
tressent nos énergies.
Le cœur dans le cœur,
les yeux dans les yeux,
la poésie de nos vibrations
se rêve libre.
sábado, 25 de octubre de 2014
Mes origines
jueves, 23 de octubre de 2014
Ma vie solitaire
miércoles, 22 de octubre de 2014
martes, 21 de octubre de 2014
Je danse
Je veux dire que parfois c'est trop. Je déteste les embouteillages et je dois les supporter. Bon, dans peu de temps du moins je n'aurai pas à emmener mon fils faire du sport, il grandira. Avec les embouteillages, j'ai peu de temps pour écrire pendant la classe de mon fils et c'est horrible car après, je dois finir le travail chez moi et il devient tard et je me fatigue beaucoup. Supposément j'ai abandonné mon ex mari parce qu'il était absolument violent et il me fallait voir pour le bien de mon fils. Maintenant que je suis libre, mon ex mari devient tout à fait traditionaliste, même s'il aime se droguer et il paraît que c'est moi celle qui est la plus bizarre des deux et je joue avec du feu tout les jours de ma vie mais pas par élection. Bon, je pouvais avoir choisi donner des classes ou travailler avec mon père mais je dois pousser mon savoir vers l'extrême pour emmener ces connaissances aux autres. C'est ma mission sur terre. Je dois tout faire au calme, avec discipline et comme si de rien n'était. Il me faut travailler en silence. Les autres ne comprennent pas mon travail. Je suis peintre et poète mais je joue tous les jours avec des forces spéciales et magiques. Je vois des choses, je sais de trop. Je descends des informations importantes du monde des rêves. Mon mariage soutenait mon travail dans plusieurs sens. Maintenant, je suis toute seule et libre pour me guider. C'est chouette et c'était absolument nécessaire, mais je dois être forte et tout réfléchir. Je me rends compte des conséquences de mes actes et cette liberté me laisse en même temps dans une cage étrange que je n'arrive pas à ouvrir. Je ne peux que faire mon travail en silence et attendre toutes sortes de signaux. C'est bizarre car si on ne voit pas ce que je perçois, c'est beaucoup plus simple. Je me sens dans la divine comédie. Il y a de tout sur terre et tout a un prix. Je sais que si je marche dans le bon chemin, toutes les portes vont s'ouvrir à mes pieds et je rentrerai dans des dimensions magiques supérieures et je pourrai aider les autres. Mais si je me trompe, si je veux me distraire et ne pas vivre en conscience de mon devoir sur terre, ça va me coûter. Peut-être que nous vivons tous ainsi, mais les autres sont moins éveillés que moi. Les prophètes on eu ces signaux, ce n'est pas nouveau, mais on croit que ce sont des histoires magiques du passé. Or tout est vrai et ça m'arrive. On m'a donné les savoirs dont j'ai besoin pour être protégée. Ce n'est pas évident. C'est magique et en même temps, c'est difficile. En plus, je n'ai aucun guide. Bon, j'ai mon prof magique mais lui il joue aussi avec moi et il sait plus, il m'aide, mais je dois décider mes pas toute seule. Je suis une espèce de Harry Potter et en même temps, je suis humaine comme tout le monde et chacun a ses missions et ses devoirs sur terre. Chacun est bizarre à sa façon. Je suis seulement un peu plus bizarre que les autres. Et quand je décolle un peu plus que les autres et un frisson me tourmente, je chante plus fort et je reviens vers mes activités quotidiennes pour me soulager. Je veux dire que je me concentre sur mes tâches quotidiennes pour gérer tout ce que je perçois sans avoir peur de mes propres pouvoirs. Et quand je suis préoccupée et je ne comprends plus rien, je danse.
lunes, 20 de octubre de 2014
domingo, 19 de octubre de 2014
Nos lettres partagées
Mon âme sœur des lettres,
est-ce que tu trouves le sens
de notre petite rencontre?
Est-ce qu'on pourrait l'avoir eu
autrement? Est-ce qu'on pouvait
avoir accepté qu'on s'aimait
et qu'on voulait demeurer ensemble
malgré tout? Est-ce que la douleur
aurait été plus horrible si nous
demeurions ensemble?
Tout est beau ainsi, hélas, j'ai un
manque qui me poursuit les nuits.
Peut-être il va s'apaiser un jour entre
l'énergie de nos lettres partagées.
Ma façon d'envisager l'existence
sábado, 18 de octubre de 2014
Soupir de l'hiver
viernes, 17 de octubre de 2014
Je chante pour chanter
jueves, 16 de octubre de 2014
miércoles, 15 de octubre de 2014
Les priorités de la vie
Certains moments sont plus difficiles à soutenir. Mon matin commença très bien bien et après, j'ai vu ma sœur et elle m'a parlé des histoires tristes qui lui arrivent en ce moment. Alors, j'ai eu trop sommeil et la journée m'est devenue lourde. Après le repas en famille j'ai dû sortir en courant pour emmener mon fils à faire un devoir de l'école chez une amie. Donc, mon après-midi de travail m'a été difficile à reprendre. Mais j'ai quand même arrivé à changer mon état de détresse. Ma méditation avant de peindre m'a beaucoup aider. En plus, je me suis reposée car j'étais trop fatiguée. Le matin j'ai révisé l'art étrusque qui est très intéressant. J'ai surtout aimé les pièces en céramique et on soutient dans mon beau livre d'art que les étrusques aimaient raconter des histoires en illustrant ces pièces car avant il n'y avait pas de livres et c'est ainsi qu'ils transmettaient le savoir. Quelle idée magique! J'était émerveillée de la connaître. Je me souviens alors du livre de Pamuk que je lis maintenant sur les illustrateurs arabes et il dit qu'en réalité eux ils illustrent les regards de Dieu et pas les histoires qui racontent les livres. La relation entre la parole et la peinture a plusieurs façons de s'interpréter. Et quand je pense à ces pièces étrusques, je réfléchis sur le moment avant des lettres, là, c'était l'idée et l'image pour raconter l'histoire. Je crois que quand on ajoute la parole, tout change. La direction de l'interprétation de l'histoire devient plus claire et en même temps, ce nouveau scénario nous ouvre des possibilités. L'histoire racontée par les images et après par les images et par la parole. L'histoire se ferme plus ou s'ouvre plus? Les deux peut-être? C'est vrai que maintenant qu'on a les livres et l'internet, on n'utilise plus les pièces décoratives pour transmettre une histoire ou des messages, c'est triste, c'est une belle idée. Parfois comme humanité on perd certaines bonnes idées sur le chemin, pourquoi? Je ne crois pas qu'on ajoutant on gagne toujours. Pour moi ce sont de façons différentes de raconter et elles sont importantes seulesvet accompagnées, elles sont belles et il ne faut jamais perdre la beauté sur terre. L'illustration sera toujours une histoire en elle même. Les disciplines différentes doivent marcher seules et unies, comme les couples, comme les humains. C'est plus facile d'arriver en art et littérature qu'entre humains. Trop souvent, les humains deviennent dépendants les uns des autres d'une faćon négative. Il nous faudrait apprendre de nos propres créations et ne jamais les laisser de côté. Le quotidien nous domine et aussi l'idée d'une façon de vivre utilitaire. Tout doit avoir un but et devenir de plus en plus efficient. J'aime la vie plus méditative car toutes les créations sont importantes tout simplement pour nous faire jouir ou réfléchir, pour nous aider à vivre plus heureux même si les buts sont toujours importants, l'instant de beauté doit demeurer dans nos cœurs comme prioritaire. L'utilité n'est pas plus importante que la vie même.
martes, 14 de octubre de 2014
lunes, 13 de octubre de 2014
domingo, 12 de octubre de 2014
À travers le regard des autres
J'aime mes dimanches de musée. Aujourd'hui j'ai vu l'exposition de Octavio Paz à Bellas artes et je l'ai absolument aimé. Elle parle des intérêts de peinture de Paz, de ses relations avec Breton et Picasso et d'autres artistes, de la relation entre peinture et poésie et de l'influence de l'art dans l'œuvre de Paz. Tous les sujets m'appellent. J'habite et développe mon œuvre en eux. Je me sens profondément attirée par Picasso et par la poésie des surréalistes. En plus, l'œuvre exposée était magnifique! Paz nous parle aussi de l'érotisme dans peinture et poésie, sujet dont il a approfondi après son voyage en Inde. C'est vrai que toute énergie créative est érotique et pourtant sexuelle et la sexualité ne s'agit pas seulement des relations corporelles, elle est beaucoup plus forte que ça, elle domine mon œuvre. Dans ma peinture et poésie je vibre l'érotisme de ce qui se cache, du monde des rêves. Je suggère et c'est là que les autres imaginent leurs histoires. J'aime suivre les pas des poètes comme Paz et des artistes, ainsi je rêve que mon œuvre s'élève et joue avec l'œuvre de ceux qui m'attirent. Le matin j'ai eu la chance de lire et j'ai aimé avancer dans la peinture de Mondrian qui cherche les structures synthétiques des formes figuratives. Ainsi, je me suis sentie très attirée par un dessin de fleurs qui sont poussées vers leur géométrie. Je peux comprendre le regard de Mondrian à travers ce dessin. Chaque artiste transmet sa perspective du monde à travers son œuvre et nous permet de comprendre notre monde autrement. À travers le regard des autres on arrive à s'ouvrir et à bouger un peu les formes coincées de notre histoire. Je comprends maintenants que tous ces regards m'aident dans ma propre recherche, dans mon processus. Je suis capable alors de libérer ma créativité sans avoir peur. Dans peinture et poésie tout est permis et je continue mes recherches en paix. Je ne vais plus fermer mon œuvre, je veux la libérer et jouer comme Paz avec les relations entre peinture et poésie. Si quelqu'un veut ma peinture pour quoi que ce soit sans ma poésie ou ma poésie sans ma peinture je les laisserai faire ce qu'ils veulent. Le travail dedans, comme les structures de Mondrian est indépendant et a une totalité. En même temps, chaque partie peut-être utilisée d'une façon indépendante. C'est vrai que je souffre quand on coupe l'œuvre, mais je deviens plus forte pour libérer l'œuvre. Je sais que je dois l'aider mûrir et s'envoler. Ainsi, je peux faire une séparation entre elle et moi car elle ne m'appartient pas. Seulement en ce moment je peux la laisser s'envoler car avant je me défendais et protégeais sous ses ailes. Inconsciemment, je faisais tout ce que je pouvais pour ne pas la laisser s'envoler. C'est bizarre parce qu'il paraît que je faisais le contraire. Avant, j'exposais comme une folle, mais je cachais l'œuvre, maintenant, je m'enferme pour travailler, je n'expose presque pas, mais je me détache de l'œuvre et j'arrête de la contrôler. Elle fait son chemin indépendant sur terre et je la donne aux autres, même pour leurs propres projets de vie. Mon projet de vie se détache des histoires de ma peinture et poésie dès qu'elle est créé, car alors, elle ne m'appartient plus.
Me rêver dans ton regard
Mon âme sœur des lettres,
où en sommes nous?
Je t'aime, tu m'aimes.
C'est quoi cet amour érotique
créatif qui nous habite?
Tu m'habites, où est donc
mon indépendance?
Je crois que j'arrive à construire
une dépendance élective.
Je choisis de me regarder
sous tes yeux dans les moments
les plus intimes de mes rêves.
sábado, 11 de octubre de 2014
viernes, 10 de octubre de 2014
Notre égoïsme
miércoles, 8 de octubre de 2014
Poursuivre mon âme
C'est difficile maintenant car je n'ai pas de bonne et je dois tout réorganiser pour faire mes activités normales. Heureusement j'ai réussi à tout faire sans problèmes. Je n'ai pas aimé car elle m'avais dis qu'elle allait venir et je l'attendais et puis rien. Je sens alors la maison me tomber dessus, c'est horrible. C'est simple et quoi que ce soit mais en même temps, je me sens paralysée car l'organisation de mes journées dépend d'elle. Je n'aime pas du tout cette dépendance, c'est dommage. Quand mon fils était petit c'était affreux et à cause de ça je ne faisais que parler de ma bonne. Peu à peu ma dépendance s'efface. Mais encore reste en moi une sensation chaotique qu'en réalité elle n'a plus une raison de demeurer en moi si je n'ai pas autant besoin d'elle maintenant que mon fils est grand et qu'une autre bonne qui vient les lundis m'aide quand l'autre n'est pas là. Bref, c'est suffisant pour le sujet des bonnes. Très tôt le matin j'ai vu Jane, ma prof de français, et on a bavardé tellement beau que le temps s'envole quand on est ensemble. J'aimerais voir à Jane une fois par semaine mais je n'ai pas le temps ni l'argent. Je deviens triste de savoir que mes activités se coupent à cause des limitations matérielles de l'existence. Je ne veux pas. Je veux tout faire, peindre et écrire et danser et chanter et bavarder, surtout autour de l'art et de la littérature, surtout avec mes professeurs. C'est dommage que mes classes deviennent de plus en plus difficiles de payer et d'organiser. Une amie me veut l'après-midi et je n'ai pas le temps de la voir. C'est une amie que je voyais les dimanches, maintenant, elle ne peux plus les dimanches, mais je ne peux pas un autre jour, ce n'est pas de ma faute. Après, les autres me punissent parce que je ne peux pas les voir, mais je n'ai pas le temps, ce n'est pas de ma faute. Comme je fais mes activités et elles ne seront jamais une raison suffisante pour justifier mon manque de temps parce que je ne vis pas d'elles, je dois toujours chercher d'autres raisons pour essayer qu'on me comprenne. Le matin j'ai révisé les sculptures et l'architecture grecques. Elles étaient le centre des polis, leur importance se laisse voir dans leur développement. C'est de même pour le monde égyptien mais en même temps, c'est tout à fait différent, car pour la culture égyptienne l'art et l'architecture étaient développées pour la vie après la mort, pour le monde grecque c'est tout autre chose, c'est pour la beauté et pour l'élévation de l'âme. C'était pour soutenir le bonheur et jouir et faire jouir sur terre. Je crois qu'il s'agit de la première fois qu'une culture occidentale voit ainsi l'art et le développe avec cette priorité. Après, j'ai révisé des aquarelles de Mondrian dans une étape influencée par Monet. Donc, il s'agissait des paysages mais abordés du point de vu de leur structure et composition donc comme s'il s'agissait de ses peintures abstraites mais en paysage. Dans ma peinture j'essaye de faire conscients ces éléments structurels de forme et de couleur. Je pénètre alors mes tableaux et j'atteins les secrets de leur force. Le quotidien est un peu moins intéressant et plus lourd à vivre que mes moments de travail et d'action pour mon développement intérieur. Aujourd'hui par exemple, j'ai dû aller voir mon oncle à l'hôpital car il a eu un attaque au cœur. Il était déjà très bien! Mais il a eu peur. Il a soixante ans. Il paraît qu'il vit d'une façon trop stressée. J'espère qu'il changera son avenir pour vivre plus tranquillement. La santé éveille brusquement ceux qui ne veulent pas écouter les besoins du corps et aussi de l'âme car je crois que si l'âme est tranquille, rien ne nous arrive. Mais ce n'est pas évident de savoir que veut l'âme, elle se cache, elle nous parle poétiquement. On doit résoudre ses jeux de mots et vivre du mieux que l'on peut avec ce qu'elle nous transmet. Moi je la poursuis toute la journée et j'essaye de la faire parler, d'attraper sa respiration dans peinture et poésie, dans toutes mes activités. J'essaye ainsi de mieux vivre et d'aider les autres à mieux vivre. Trop souvent je me sens perdue dans mes recherches et je m'inspire dans la beauté et priorité de l'art grecque ou dans toutes les recherches des peintres et poètes avant moi, des savants mystiques, des savants du corps. J'ajoute les histoires de ceux qui sont auprès de moi. Malgré tout, mon âme se cache. Mes instants sur terre s'envolent et je ne peux que méditer mes vides sans plus.
martes, 7 de octubre de 2014
Ma mère terre m'habite
lunes, 6 de octubre de 2014
Un rêve te suggère
Tu continues
Je suis vraiment en harmonie avec la relaxation que m'a fait Elizabeth. Elle m'aide avec ma main gauche qui était un peu endormie et avait perdu sa force. Elle m'a aidé avec mon fils qui jetait son stylo quand il était petit et n'avait pas de patience pour écrire. C'est vrai que moi non plus je n'ai guère la patience de rien et je veux tout faire trop vite comme si on me poursuivait. Mais dans son cas, c'était plus que ça, ses os à sa place, il a tout mûri et maintenant il peut tout faire sans problèmes. Il est vraiment intelligent, surtout en mathématiques et il a une mémoire privilégiée. Il veut devenir ingénieur et moi je lui suggère de développer aussi ses lettres et de commencer à lire plus. Je suis tranquille et je le vois se développer très bien. Il n'a pas été facile à élever et encore maintenant il me prend une importante quantité d'énergie. Je le surveille en tout moment. Je le laisse libre et je suis ici car peut-être il aura besoin de moi. Autrement, je suis heureuse tout simplement de le voir se développer en paix. Hier une amie poète s'est organisée une fête d'anniversaire pour ses cinquante ans. C'était absolument génial! Je l'aime! Nos œuvres se sont unies il y a quinze ans. Ma peinture et mes lettres, ses lettres. Je crois que peut-être je l'imite sans me rendre compte et elle aussi à moi. C'est pour ça que quand je lui ai dis que j'en avais marre d'exposer et de présenter mes livres, elle ne voulait même plus me voir car elle, elle est dans une étape de partage absolue. Elle a vécu des expériences fortes de santé et elle veut fêter la vie et surtout partager l'œuvre. Malgré nos différents moments de vie, nous seront toujours ensemble, parce que nos œuvres s'aiment et elles sont ensemble dans cette vie terrestre, c'est comme ça. Elizabeth me parle les larmes aux yeux, d'un bébé qui est mort et qu'elle voyait pour l'aider. On l'a opéré, mais on n'a pas réussi à le sauver. Nous sommes sur terre et nous ne comprenons rien. Quand j'étais petite je croyais que les adultes savaient tout sur la vie et la mort. Maintenant je sais que les enfants savent plus. En tout cas, je les imite le plus que je peux et je médite pour essayer d'aider tout le monde et je peins et j'écris et je danse et je chante et je fête la vie à chaque instant sans rien comprendre. Je réfléchis sur la vie et la mort, puis, je lâche tout et je vis en sachant que je ne sais ni comprends rien ou trop peu.
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