Grace Nehmad; filosofa existencial. Puedes leer mis libros en amazon. En Kindle y para imprimirlos si gustas Hoy te recomiendo El Extranjero
viernes, 21 de diciembre de 2012
Le vrai repos est dans la conscience
C'est incroyable! Je suis encore sur terre. Là vraiment je croyais que j'allais mourir. Notre voiture est tombrée en panne à l'autoroute vers Acapulco. Un desastre, car nous étions sans aucune aide. Cela n'est pas le plus grave. Une vielle grue s'est arrêtée pour nous sauver. Alors, avec notre voiture sur son toit, elle a perdue le contrôle et nous étions à un pas du précipice, quel peur! Ce n'était pas notre temps de mourir car la grue s'est arrêtée miraculeuseument. Une autre grue est venue et l'histoire continuait, mais le pire danger avait fini. Même si on a pris dix heures pour arriver a Acapulco au lieu de quatre, tout était normale après cet horrible instant de mort. Mon fils est rentré en crise et ne pouvait pas s'arrêter de pleurer. Une expérience épouvantable! Je pensais que je venais à Acapulco pour me reposer et pas du tout. Dans la vie on ne peut pas s'arrêter. Donc, je préfère les autres voyages de travail et maintenant, je ne veux même plus me reposer. Je me sens plus seule ici que quand je voyage toute seule. Mes parents n'arrêtaient point de se battre á cause des décisions qu'il fallait prendre en ces moments d'angoisse. Mais comme toujours, ils venaient à moi pour que je leur dise qui avait la raison. Une situation horrible pour moi, mais vécu toute ma vie et je me suis arrêtée de leur répondre. Ce n'est pas facile car ils ont besoin de mon jugement. Je veux les soutenir sans leur faire du mal, je n'arrive jamais. Après cette histoire d'enfer, je suis ici et tout va bien. J'aimerais pleurer et sortir les angoisses qui m'ont possédé. Je suis fatiguée et dans un état étrange d'incertitude. Je ne sais même pas ce que je ressens, je suis triste car l'intensité d'être à Paris me quitte et ici le repos devient cauchemar. J'était tellement heureuse à Paris et là Je ne suis pas bien sous ma peau en ces moments. J'étais heureuse avant de partir et je dois avoir le temps de revenir chez moi. Je veux dire, m'adapter au quotidien en famille qui est un endroit de constantes tensions et qui ne s'apaise jamais. Les disputes n'ont pas de solutions, pourquoi? Je n'arrive point à trouver la vraie raison de ces disputes constantes. J'aimerais m'en sortir d'elles, vivre autrement. Je n'arrive point à le faire car ma famille est au même temps adorable et je ne peux pas la quitter. J'essaye de trouver le point d'équilibre pour pouvoir survivre mon milieu et prendre le côté possitif qu'il me donne. L'expérience de ce jour me laisse pleine de questions et d'angoisses sur la vie et la mort et mon chemin sur terre. Il paraît que ma famille est absolument inconsciente du moment entre la vie et la mort qu'on a vécu. Peut-être que les disputes de ce jour ont été une façon d'échapper la réalité? Peut-être on vit comme ça dans ma famille, dans l'inconscience? Alors peut-être c'est pour cela que je détéste la réalité? Car en réalité elle est fausse et toutes ces disputes sont une façon de s'évader de la vérité. Alors ma vie entourrée de ceux que j'aime devient fausse et ma réalité est dans la peinture et les lettres et mon Paris et mon México mais celui qui est seulement mien surtout celui des cultures préhispaniques. C'est ainsi que mon vrai être se montre conscient et plein d'amour. Est-ce que notre expérience a une relation avec les prédictions des Mayas sur la fin du monde? Moi aussi attachée au monde préhispanique et mon monde allait finir ce jour comme pour les Mayas. Cette relation que je trouve est magique et elle me donne un sens profond de soutient sur terre et de communauté avec mes racines préhispaniques. Cette trouvaille est géniale je suis heureuse de l'avoir constaté car elle donne un sens profond à mon existence. Je pense que ma vie est alors parfaite et que je suis là où je dois être pour faire mon travail sur terre.
jueves, 20 de diciembre de 2012
Finalement un voyage de repos
Aujourd'hui je recommence ma vie à México, mais pas tout à fait car je m'en vais à Acapulco demain. Celui-ci est le vrai voyage de repos pour moi. C'est très agréable de partir à la plage, mais aussi je suis un peu fatiguée de ne pas être chez moi. En plus, une autre fois je ne pourrai pas écrire sur mon blog en espagnol et cela va me manquer horriblement. Aussi ma peinture à l'huile et les poèmes que je lui écris. L'huile et l'aquarelle sont tellement différentes en moi! L'une est forte et décidée. Elle sort de moi presque comme un sursaut et m'éblouie avec ses couleurs vives. Par contre, l'aquarelle, l'autre, est douce et se peint d'une partie de mon être très calme. La transparence de l'eau qui la porte caresse le papier et remplie ses formes peu à peu, le pinceau prend son temps pour partager ses secrets. Presque deux personnes différentes pourraient peindre huiles et acquarelles. Or certainement elles ont une amitié très sérieuse et elles ont des points en commun qui se manifestent d'une façon particulière en chacune. Alors je suis tout à fait heureuse de les peindre avec discipline et suivre leurs chemins croissés. Je dois m'en aller pour cinq jours et quitter mes huiles à nouveau. Mais bon, je suis contente d'aller à la plage et de me reposer des intenses voyages que je viens de faire. Tout mon être à besoin de la plage qui l'attend et je vais profiter pour reposer aussi mes nouvelles connaissances. Je ferai plus en calme mes nouveaux projets pour l'année suivante. Je penserai aux façons d'accomplir mon travail de la meilleure manière pour trouver les résultats que je désire. J'ai ma liste de désirs et j'aime la lire souvent pour me rappeler de mes buts et mes priorités. Je les réfléchis et les change souvent en concordance aux chemins qui prend ma vie, parfois sans me prévenir. Ce ne sont pas plus de dix désirs mais ils contiennent mes priorités, mes rêves et mes objectives de vie sur terre. Ainsi, surtout à la plage, j'aime les lire, les respirer et les désirer encore avec plus de force. Ces derniers temps m'ont changé énormement. Ma liste est différente dans certains points importants et elle m'accompagne pour me donner la clarté qui me manque. Une nouvelle paix m'habite en ce moment car finalement je parviens à me vivre en équilibre et en mettant mes peurs et obsessions de côté. Je vais tout faire et accomplir ma liste en paix ce 2013. Ma plage sera d'accord et me donnera l'appui qui me manque pour tout faire et résoudre mes problèmes de vie libre d'angoisses.
Liberté partagée
Je reviens chez moi,
chez toi, mon âme sœur
des lettres.
Mon chemin est libre et pourtant
auprès de tes pas.
Il s'aime dans les bras
de tes ailes dorés.
chez toi, mon âme sœur
des lettres.
Mon chemin est libre et pourtant
auprès de tes pas.
Il s'aime dans les bras
de tes ailes dorés.
miércoles, 19 de diciembre de 2012
Espoir
Le malheur veut me dominer.
Je ne me laisse guère.
Plutôt je reviens vers mon centre
avec plus de force et je décide
de partager les couleurs de mon âme.
La caresse d'une larme chaude soulage
mon esprit rêveur.
Je ne me laisse guère.
Plutôt je reviens vers mon centre
avec plus de force et je décide
de partager les couleurs de mon âme.
La caresse d'une larme chaude soulage
mon esprit rêveur.
Je reviens chez moi
Aujourd'hui je suis de retour à mon México et je suis tout à fait heureuse d'être chez moi. Même si j'aimerais pleurer pendant des heures. Ma tante est partie pour l'autre monde quand je n'étais pas là. C'est horrible pour moi et je n'arrive même pas à me reposer quand déjà on me met au courant de tout l'argent que je dois payer de toutes sortes de dépenses faites pendant mon absence. Aussi on me questionne sur les ventes, sur les possibilités pour ma peinture en ce sens. Que c'est détéstable tout cela et en plus j'ai encore le cœur cassé d'avoir quitté Paris. Jamais rien ne sera suffisant pour les demandes de l'existence. Je viens d'atterrir et je dois courrir rendre la clé de l'appartement de Paris et visiter mes cousins et parler avec mes tantes et mon oncle et je suis tout à fait triste. En plus, je dois penser très vite pour pousser mon travail et ne pas me laisser vaincre par tous ces problèmes et les mauvaises idées des autres sur mes voyages. J'ai fait des voyages de travail pour me reposer je choisirais une plage en famille. Bien sûr que quand je suis là, je profite de mes expériences pour mon plaisir, mais ce n'est pas le but de mes voyages. Jamais je ne choisirais le froid, emporter livres et peintures, monter les expositions et parler à autant de gens que je ne connais guère. Je travaille et j'apprends, je m'ouvre et je grandis. Surtout, je partage mon travaille et je sors de mon monde pour mieux me regarder. Mais tout est d'un effort impressionnant pour moi et les autres pensent que je suis en vacances! Cela m'énerve. Mais je ne vais plus rien expliquer. Je vais faire mon travail en silence et payer mes contes. Payer aussi avec un sourire tous les commentaires négatifs qui normalement viennent des autres car il ne comprennent pas ce que je fais. Or je ne sais pas comment ça se passe pour les autres artistes dans ce sens. Peut-être ils sont dans des milieux différents? C'est fatigant, mais je fais tout ce que je peux pour survivre ma situation de vie et pousser mon travail. Je reviens et il me suffit d'être deux heures ici pour savoir les dimensions de mes problèmes. Qu' est-ce que je ferai? Travailler plus fort, peindre et écrire, me concentrer sur mes projets, malgré les problèmes qui sont une partie de la vie. En ce moment je dois surtout, retourner chez moi, prendre un bain, faire mon yoga et mes méditations et peut-être alors, je reprendrai mes forces et je pourrai être en paix. Surtout je vais me concentrer dans le bonheur d'être chez moi et auprès des miens, d'ecouter ma langue et de me savoir dans ma terre. Je vais penser à tout ce que j'aime de mon México et me donner en amour aux autres. Je vais leur parler de mes expériences et malgré tout, ce sera un plaisir de tout partager et j'aurai une patience énorme envers les mauvais commentaires que je recevrai ici et là. Ainsi, je pourrai faire tous mes rêves une réalité et les autres me comprendront et m'aideront, je le sais.
martes, 18 de diciembre de 2012
À bientôt mon Paris
Aujourd'hui je suis sur le point de prendre mon avion pour le Mexique. Comme même, heureusement j'ai encore eu le temps d'aller au musée d'Orsay! Quel bonheur! Malgré mes valises qui débordent, j'ai dû acheter un livre et je suis triste car je n'ai pas eu assez d'argent pour en acheter un autre. Celui qui m'a manqué parlait de l'exposition temporaire de la mode et l'impressionnisme. L'expo était évidemment géniale, mais bon, pas de livre pour l'étudier en profondeur, c'est dommage. De toute façon j'ai été absolument heureuse de voir l'expo. Elle parlait de la femme parisienne et de ses qualités. Je peux comprendre maintenant pourquoi des tas de femmes aimeraient être françaises. Je pense que toutes les femmes sont belles et il faut seulement savoir les aimer et sortir la beauté de leurs âmes, beauté qui normalement se cache dans leurs cœurs. J'ai aussi vu une exposition d'un photographe de 1914. Ses paysages m'ont frappé. Il s'agissait des usines et aussi des forêts. Enfin, je finis mon séjour parisien tout à fait heureuse, en extase. Mais déjà je réfléchis au sujet de mon retour. Il faut absolument que je fasse ces voyages, comment les atteindre? J'apprends de toutes mes rencontres, je regarde tout ce qui m'entoure, je le peins et l'écris. Ces jours parisiens et en Bulgarie détonnent un savoir important en moi. Je suis prête pour m'enfoncer en moi et partager les connaissances acquises. Je sais qu'aussi je dois m'apaiser et reprendre mon quotidien en calme. Or ce n'est pas facile, par exemple, mes amies turques me manquent et la dame de la maison du Mexique et celle de la représentation d'artistes France-Mexique, deux mexicaines qui habitent á Paris avec lesquelles j'ai diné hier. Tout est charmant à Paris, même l'idée que j'ai eu de me donné le goût d'aller au musée aujourd'hui en Taxi. C'était mon dernier jour ici et je voulais voir la belle cité pendant mes déplacements. Je suis trop triste de quitter Paris. Ça m'a pris une année et demi pour retourner à Paris après la dernière fois que j'ai eu la chance de venir. Lequel sera mon destin cette fois-ci? Si c'étais moi qui pourrais décider du moins je viendrais deux fois par an. Or c'est bizarre que cela soit aussi important pour moi et pour d'autres artistes et écrivains du Mexique car maintenant, le regard d'autres est franchement concentré aux États Unis par exemple, à New York et même le monde européen se tourne de plus en plus vers l'anglais et le chinois. Je ne sais pas pour eux, mais dans mon cas, je suis pour Paris et le français et après je peux me partager au reste du monde mais dès l'espagnol et le français, dès mes identités mexicaine et française. J'espère ainsi revenir à Paris très vite, à bientôt mon Paris!
Au secours! Mes lettres se vident sans toi
Tu vois mon âme sœur des lettres,
il ne faut pas avoir peur des forces
extrêmes qui m'habitent.
Tes amis savent mieux, tu les approches
et elles s'envolent vers la mer de leurs rêves.
J'apprends d'elles et si tu restes avec
moi, on écrira leurs passions ensemble.
il ne faut pas avoir peur des forces
extrêmes qui m'habitent.
Tes amis savent mieux, tu les approches
et elles s'envolent vers la mer de leurs rêves.
J'apprends d'elles et si tu restes avec
moi, on écrira leurs passions ensemble.
lunes, 17 de diciembre de 2012
Me mettre en valeur
Mes larmes deviennent mer.
Je nage l'eau salée de mes rêves verglacés.
Dualité extrême, tu habites les étoiles de mes pensées.
Les rideaux de mon âme s'ouvrent,
Demain je serai celle que j'aimerais être en liberté.
Je nage l'eau salée de mes rêves verglacés.
Dualité extrême, tu habites les étoiles de mes pensées.
Les rideaux de mon âme s'ouvrent,
Demain je serai celle que j'aimerais être en liberté.
Avant de partir
Aujourd'hui je me suis réveillée un peu plus tard que d'habitude car je n'étais pas du tout préssée. Alors, j'ai décidé de profiter de mon appartement à Paris parce qu'il était chaud et j'étais heureusement complètement seule. Je suis restée toute nue dans mon lit et je me suis promenée ainsi pendant des heures. J'ai aimé regarder mon beau corps de femme encore jeune. Il m'a semblé parfait, quelle liberté! J'aimerais me faire un portrait nue pour la salle de ma maison comme la Maja nue et la Maja vêtue. Or je ne crois pas que mon père l'accepterait. Mais qui sait?, il peut me surprendre car quand j'ai eu mon premier petit-ami, j'ai fait des peintures de notre amour et je les avais dans les murs de ma chambre et il n'a rien dit. J'aime les grains de beauté sur ma peau blanche et douce. J'aime les petits trous de mon corps ici et là, ils font des ombres intéressantes et surtout, j'aime le bas de mon dos. Toutes mes formes sont féminines et belles. Je n'ai pas honte d'aucune partie de mon corps et c'est dommage d'avoir à le cacher maintenant que je le vois aussi beau. Ainsi je me suis sentie fraîche ce matin et j'imaginais la liberté des aborigènes qui ont le droit de vivre leurs corps nus tout le temps, je les envie. Je n'ai rien contre les vêtements modernes pour les femmes. J'aime changer ma personnalité avec eux à chaque saison, mais j'aimerais aussi m'en aller avec les modèles de Gauguin ou qu'il vienne me peindre. Cependant, j'accepterai une plage en maillot de bain, même si je sais que ce n'est pas du tout la même histoire. Ma montre m'a poussé vers les Champs-Élysées et je me suis promenée dans ses boutiques en essayant de rien acheter. Je n'ai guère réussi. Je crois que peut-être ma solitude dès le matin s'est penchée vers l'éxaltation de mon amour pour moi comme une femme avec ses particularités qui veut les fêter et les partager. Quand je suis dans mon quotidien j'essaye de faire attention et rendre honneur à ma féminité, mais je n'arrive point. Parfois oui, même très bien, mais trop souvent, la vie vite me pousse et je finis par me répéter et oublier ma portée. Or je veux être comme ma grand-mère, toujours soigneusement vêtue jusqu'à son dernier jour sur terre. C'est vrai que dans ma communauté, les femmes éxagèrent et passent leurs jours à s'habiller et à s'arranger les cheveux. J'aime faire tout cela vite pour me concentrer sur mon travail. Mais je ferai un effort pour ne pas me répéter et faire un peu plus d'attention á ma tenue car c'est une façon de remercier la vie et de profiter d'elle avec respect. Le jour froid et le manque de musée car les lundis, pas de musées, m'ont pousser vers un café après mes achâts. J'étais heureuse de prendre mon capuccino et une crèpe auprès de l'appartement. J'ai déssiné et je me suis rendu compte que je n'avais pas eu le temps de partager mes dessins ni de dessiner autant que je l'aurais voulu pendant ces deux semaines de voyage. C'est dommage et alors, tout commence à me manquer, ma piscine et mes cafés au Mexique, mon ordinateur et mes peintures à l'huile. Et je sais que quand je serai de retour, arpenter Paris va me manquer, ses cafés et ses musées de même, surtout la langue. Cependant, j'irai diner avec deux amies et demain au musée avant de partir.
domingo, 16 de diciembre de 2012
Inspiration en réciprocité
Mon âme sœur des lettres,
je ne savais pas que tu reviendrais.
Je suis heureuse pour nous et surtout,
pour les lettres.
Mon temps devient caresse.
Je le regarde visiter les yeux
de notre destin doré.
je ne savais pas que tu reviendrais.
Je suis heureuse pour nous et surtout,
pour les lettres.
Mon temps devient caresse.
Je le regarde visiter les yeux
de notre destin doré.
Rentrée
Ma solitude s'accompagne de Paris.
Je marche au bord de la Seine.
L'hiver se remplit d'un soleil brulant.
Je suis chez moi.
Je marche au bord de la Seine.
L'hiver se remplit d'un soleil brulant.
Je suis chez moi.
Choisir en calme, tout partager et aider les autres dans leurs chemins
Aujourd'hui je suis allée au musée de quai Branly à Paris et j'ai vu deux expositions merveilleuses. Une était des aborigènes de l'océanie et l'autre s'appelait 'cheveux chéris' et parlait de l'histoire des coiffures. Des coiffures occidentales et des cultures primitives. La coiffure comme une coquéterie, pour plaire et se plaire, mais aussi comme trophée pour les cultures primitives. Je pensais tout le temps à mes cheveux et aux différentes coiffures que j'ai eu dans ma vie. Je pense que la façon dont je m'ai aimé le plus c'était quand j'avais les cheveux longs et frisés et je portais un chapeau pour me protéger du soleil aux longues promenades que je faisais dans la forêt avec mon ex-mari. Mais maitenant, je me plais aussi, avec le froid de l'hiver à Paris, pourquoi pas? J'ai mes jupes longues et mes habits pour être à l'aise et parcourir Paris en liberté. Ce qui m'a plu le plus de cette exposition sur les cheveux, c'est la reflexion sur l'importance des cheveux pour les humains, leur beauté et la créativité qu'ils ont déchaîné dans toutes les époques et cultures. L'autre exposition était aussi très intéressante car elle me donne du matériel de travail. Je travail beaucoup sur les formes des sculptures et peintures des cultures primitives et des premières civilisations. Ce que j'ai vu aujourd'hui est un régal pour moi. J'ai acheté des livres pour continuer mes recherches au Mexique. Quand je serai chez moi j'ai trop de travail à faire. Je ne sais pas comment je vais m'y prendre? Je vais donner des classes de dessin et peinture dans une université et je dois finir un livre que je travaille et qui est très important pour moi et puis, travailler sur tout ce que j'ai appris dans ce voyage à Paris et à Sofia et repenser mon chemin de vie et les meilleures façons pour toucher les autres avec mon travail. Je ne suis pas contente de ne pas pouvoir partager plus vite mes livres. Par exemple, J'ai écris un livre de poésie qui me paraît très important et je ne suis pas capable de le partager. Je dois attendre je ne sais pas quoi ou qui? Il s'appelle 'J'allume mes lettres'. Je suis désolée car il va seuleument rester là en attendant que quelqu'un le sauve de son vide. Je travaille ma poésie tous les jours, comme une folle, mais j'aime aussi prendre mon temps pour la réfléchir pour un livre. Or si ce livre restera abandonné, je n'ai plus les forces de travailler en profondeur. C'est tout à fait mauvais. J'aimerais que quelqu'un m'aidasse à travailler en profondeur et à publier ces livres. Je n'ai pas la force de chercher des chemins pour eux. Je dois penser comment motiver mon travail profond pour la poésie. Je suis engagée avec peinture et poésie et je ne dois par perdre leurs chemins. C'est compliqué et c'est pour cela que je n'arrivais pas à m'engager avec mes lettres. Je suis engagée avec peinture et poésie maintenant, je dois m'en occuper de leurs demandes et les réaliser peu à peu. Tellement aussi je suis engagé avec mes écrits quotidiens que ça me fait du mal de laisser des tas de choses qui m'arrivent sans les écrire, mais je n'ai pas le temps de le faire, c'est dommage. La vie est courte et le temps s'envole, il nous faut tout chosir en calme pour profiter de l'existence sur la planète, tout partager et aider les autres dans leurs chemins de vie.
sábado, 15 de diciembre de 2012
Je retourne vers moi
Les rivières de mon âme cherchent leurs poissons dorés.
Ils nagent les histoires de ma peau vierge.
Peau fraîche comme l'aube d'eau douce
sur les recoins de mon existence solitaire.
Ils nagent les histoires de ma peau vierge.
Peau fraîche comme l'aube d'eau douce
sur les recoins de mon existence solitaire.
Mon dernier jour en Bulgarie et mon retour à Paris
Aujourd'hui je suis de retour à Paris! Mon expérience à Sofia est finie. Le vol a été fatigant, surtout l'embouteillage pour rentrer chez moi à Paris. Le dernier jour à Sofia a été un rêve. Nous avons finalement visité les musées de l'histoire de la peinture de Bulgarie et une exposition temporaire de la peinture Turque. Étrange coincidence car ainsi mes amies turques nous ont tout expliqué sur l'exposition de la peinture turque et Georgi, le propiétaire de la galérie de Sofia, l'expo de Bulgarie. L'après-midi nous avons eu notre expo et ont a partagé les prix que nous avions décidé pour le concours internationnel de peinture. Tout le monde était heureux. Une femme bulgare a lu un de mes poèmes en français et une autre m'a parlé en espagnol et voulais tout savoir sur mon travail et le mexique. Ce matin avant de partir, j'ai pris le petit déjeuner avec une de mes colègues de Norvège et son mari. Elle habite dans une île près de Oslo. J'étais contente de bavarder avec elle sur l'expo d'hier et sur son histoire comme artiste, sur son art et lui partager le mien. Maintenant à Paris j'ai encore deux rencontres importantes avant de retourner chez moi. C'est merveilleux de partager mon travail avec des personnes aussi intéressées en lui, mais je suis déjà un peu fatiguée. Je veux me détendre un peu, revenir chez les miens. Comme même, j'étais contente de retourner à Paris comme un chez moi aussi. Même la langue m'a soulagé, car ne rien comprendre et parler tout le temps en anglais me fatigue. De toute façon je me rends compte de l'importance de l'anglais et je veux essayer aussi d'avoir un blog en anglais pour partager enconre plus mon travail. C'est vrai que dans le cas de l'anglais c'est toute autre chose, seulement il s'agit d'arriver à ceux qui ne parle ni français ni l'espagnol. Ce n'est pas du tout la raison pour laquelle j'écris en français. Dans le cas du français c'est parce que c'est ma première langue écrite et une partie importante de mon identité. Pour l'anglais, ce serait bien car par exemple en Bulgarie, l'expérience aurait était plus riche si j'aurais eu mes livres en anglais. J'aimerais arriver à ce public européen et dans ce cas, l'anglais est plus populaire, presque tout le monde le parle, tandis que pour le français, seulement quelques uns. Je dois déjà me reposer après cette longue journée de vol et me préparer pour profiter de mes derniers jours à Paris.
viernes, 14 de diciembre de 2012
Le chemin de la lune en moi
Mes rêves sont des instants sur terre.
La fenêtre de ma peinture et mes lettres
les regarde partir.
Ils suivent le chemin de mes étoiles.
La lune les reçoit avec un clin d'œil.
La fenêtre de ma peinture et mes lettres
les regarde partir.
Ils suivent le chemin de mes étoiles.
La lune les reçoit avec un clin d'œil.
Des rencontres magiques
Aujourd'hui je suis triste car c'est mon dernier jour à Sofia. Mes amies turques vont me manquer. Au même temps, c'est déjà trop de bruit, je veux retourner avec les miens. Quand je suis comme ça, j'aimerais que mon professeur de poésie soit avec moi. J'aimerais lui écrire et avoir une belle relation avec lui. Hélas, il ne veut pas avoir une relation avec moi ou il ne peut pas. Il m'a parlé tellement dedans, comme jamais personne ne l'avait fait auparavant pour s'en aller après. C'est dommage, je suis désolée. Après autant de bruit, j'ai besoin de rentrer chez moi, au fond de mon être et il a certaines clefs, hélas, il ne veut plus me les donner. Ceci est absolument mauvais, pas seulement pour moi, pour ma peinture et mes lettres, mais il ne veut pas savoir de tout cela, ça lui est absolument égal. La vie est comme elle est, je dois continuer et mon dedans sera complétement mien. J'arriverai où je dois arriver. Chacun fait ses devoirs sur terre et c'est tout. Je me suis rendu compte qu'on doit marcher avec ceux qui veulent nous accompagner et comprennent et soutiennent les mêmes causes. Ici et là tout le monde cherche, tout le monde croit qu'ailleurs tout est différent, que c'est mieux, pas vrai. Pour moi, le mieux est plus loin dedans et le couple et la famille sont ceux qui ont les clefs. Pour moi aussi mes professeurs et élèves. Et mon professeur de poésie est arrivé très loin dedans. Pour cette raison je le voulais auprès de moi, de mon cœur, pas possible. Ma vie entière s'agit de cette quète et à travers elle ma peinture et poésie arriveront plus loin, je le sais. Malheureusement, chacun a ses propres histoires, ses propres temps de conscience. Dans mon cas, je dois continuer mes recherches. Alors, maintenant que cette expérience est finie, je continue mon voyage sur terre et je reviens vers les miens pour tout repenser, pour comprendre plus, pour digérer mes nouvelles connaissances. Je lâche mes attaches et je marche vers mon infini qui est dedans. Je serai ouverte pour vivre ce qui vient pour moi après ces belles expositions, après l'intensité de ces échanges. Je bavarde avec beaucoup de gens et j'apprends sur leurs histoires et le développement du monde ici et là. Je sais que l'or est dedans et c'est ce que je veux sortir de moi. C'est vrai que c'est important de sortir et de revenir pour pouvoir aller plus loin en soi. Maintenant je suis triste pour la perte des liens proches avec mon professeur de poésie, mais je dois être forte et avoir foi dans la vie. S'il ne peut plus me parler, un autre chemin, un autre humain m'aidera dans mon processus et je pourrai l'aider dans le sien. Mon expérience sur terre continue et je suis prête pour les surprises qui m'attendent au coin de la rue et pour les partager avec ceux qui peuvent et veulent être avec moi en réciprocité et parce qu'ils sont attirés par comme je suis et ce que mon être peut leur faire comprendre par le simple fait d'être tel qu'il est. Il ne s'agit pas de faire semblant d'être pour plaire ou pour satisfaire les idées des autres. Je peux arriver à des accords, mais je veux être moi. Je ne veut point marcher un autre sentier qui ne m'appartient pas pour être avec quelqu'un. Ainsi, je chemine mon voyage sur terre à chaque fois plus sûre de moi et plus détachée. Mais au même temps, soutenue par des liens plus profonds et solides avec les miens, tout en comprenant que l'existence sur terre est éphémère et ne s'agit que des instants qui s'envolent, des rencontres magiques.
jueves, 13 de diciembre de 2012
Mélange isolée
Je partage mon être aux étrangers.
Monde lointain, le mien.
Nous sommes ensemble,
échange artistique et spirituelle.
Les mêmes rêves, d'autres saveurs.
Nos paysages se mélangent.
Miroirs isolés,
fragments de destins palpitants,
recherche éternelle
de nos cœurs entrelacés.
Monde lointain, le mien.
Nous sommes ensemble,
échange artistique et spirituelle.
Les mêmes rêves, d'autres saveurs.
Nos paysages se mélangent.
Miroirs isolés,
fragments de destins palpitants,
recherche éternelle
de nos cœurs entrelacés.
Le jour du jugement du concours de peinture internationnel à Sofia, Bulgarie
Aujourd'hui nous sommes allés à la galerie pour juger les peintures des artistes pour le concours de Sofia en Bulgarie. Ça a été une merveilleuse expérience et elle n'est pas encore finie. Après une première étape, nous discuterons pendant le diner bulgarien typique pour prendre la décision finale. Nous avons eu le temps de nous balader un peu au centre ville, de prendre un café et de manger ensemble. Ce qui est le plus intéressant pour moi de cette expérience, c'est de voir les travaux de tout le monde, de comprendre mes inclinations et de pouvoir les justifier. On bavarde beaucoup sur les différentes téchniques et façons de peindre, sur ce qui nous attire et importe dans une peinture, mais aussi sur la vie en Bulgarie, Turquie et México comme artistes et en général. Le froid est pérsistent par ici. Malgré ses vents fâchés, c'est possible de marcher et de connaître un peu plus de Sofia. J'aime ses bâtiments et ses paysages neigés. Nous avons eu la chance de rentrer dans une galerie sur le chemin et j'ai aimé les traits décidés de l'artiste qui exposait. On reprendra le travail vers sept heures. Cependant, je profite pour peindre et écrire et me détendre un peu. Je pense que cette expérience me fera mûrir dans mon propre travail. Je peux questionner mon histoire et prendre des décisions sur mon chemin futur. En fait, je me rends compte de mes priorités de vie et de comment je veux travailler et partager mon travail. Je soutiens l'importance des réunions de ce genre, de promotion de l'art et des échanges qui stimulent le travail et la créativité. Des opportunités comme celle-ci ne sont pas évidentes à se donner. Donc, je suis orgueilleuse de mon travail et de mes efforts. Je veux absolument continuer dans ce chemin et aider d'autres artistes, les pousser. Je veux montrer le chemin aux autres et remplir le monde d'art et de poésie! Dans ce moment je suis prête pour oublier mes peines et celles du monde pour nous pousser à tous vers la beauté de notre monde, de nos existences et nos partages.
miércoles, 12 de diciembre de 2012
Les accords en réciprocité
Aujourd'hui c'est mon deuxième jour à Sofia. On n'a fait que du shopping très amusant mais à la fois cela m'a été trop fatigant. J'attends encore mes musées. Demain on travaillera tout le jour. On fera le jugement des peintures de tous les artistes qui participent au concours de la galerie Lessedra. Il paraît qu'on ira à une academie d'art un petit moment pour se détendre un peu. Le froid m'est intense car je ne suis guère habituée à lui. Mais à chaque pas je me rends compte que la vie nous a tous ces devoirs et qu'on doit les faire peu à peu. Mon fils me manque horriblement. Jamsis de mon existence personne ne m'a manqué comme lui. On a été très proches à Paris et la séparation m'est difficile à vivre. Je me retrouve seule comme jamais je ne l'étais auparavant. Cela me pousse avec plus de force vers ma peinture et mes lettres, elles sont ma raison d'être et mes liens m'accompagnent pour faire mes tâches sur terre. Mais je pense que c'est abdolument important de vivre auprès de ceux que l'on aime pour partager la vie et s'accompagner. Ainsi, je sais qu'être auprès de mes amis et ma famille est très important pour moi. J'aime les relations intenses et je suis tout le temps à la rencontre de nouveaux humains qui seront dans des différentes places dans mon existence. J'aime être ouverte et me partager de différentes façons. Les autres n'ont jamais été jaloux de mes relations car ils savent que je suis constante et fidèle et je suis les accords qu'on a établie ensemble. C'est vrai que j'ai besoin de réciprocité et de clarté dans les échanges. Je laisse tomber ce qui n'est par clair car cela me fait du mal. Je suis sincère et honnête. Je peux tout jouer mais dans la clarté et sans violence. C'est la façon que je peux aider les autres et me faire du bien aussi. L'existence est belle et il faut choisir les chemins qui nous font du bien à nous et aux autres.
Le froid est là
Le froid est là.
Malgré tout, mes ailes s'ouvrent.
Je souris mon destin.
Seule.
Je traverse les peintures
des voyages de l'âme.
Mes cœurs dorés
saignent leurs tonalités.
L'hiver en moi,
un monde neigé reçoit
la magie de l'or qu'ils pleurent.
Malgré tout, mes ailes s'ouvrent.
Je souris mon destin.
Seule.
Je traverse les peintures
des voyages de l'âme.
Mes cœurs dorés
saignent leurs tonalités.
L'hiver en moi,
un monde neigé reçoit
la magie de l'or qu'ils pleurent.
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