Grace Nehmad

miércoles, 14 de agosto de 2013

Toute ma vie t'écoute

J'ai tellement besoin de toi,
mon âme sœur des lettres.
Je te cherche dans tes images
et dans mes rêves car par ici,
la vie m'est impossible à vivre sans
ton soutient.
Tu sais plus, dis-moi quelque chose
qui vienne des profondeurs de ton
cœur de poète pour aider mes pas
et les guider.
Toute ma vie t'écoute.
Je veux sauter vers les vides
qui m'attendent pour nous voir
enfin ensemble dans un recoin de l'abysse.

Peut-être demain

Aujourd'hui je suis allée faire mes activités du jour et puis je suis allée peindre chez ma mère. Je suis triste car la vie m'enlève l'Alliance française et l'université. C'est vrai que mon chemin devient plus clair, plus solide. Mais en même temps tout en moi pleure. Je me sens un peu perdue. En plus, je dois aller avec mon fils pour ses classes et ma vie est faite pour lui. J'arrange tout pour travailler où il m'emmène. Je remplie les espaces qu'il me laisse vides. Heureusement, j'ai développé un travail qui m'accompagne où je dois aller. Quand même, ce début de cycle me fait pleurer. Quelque chose au centre de mon âme, au nombril, me fait trembler. Je fais des méditations constantes pour me donner la lumière qui me manque. Trop de portes se ferment dans ma vie. C'est vrai que je travaille plus profondément et je ressens mon ambiance, la musique classique en particulier, avec intensité. C'est mon chemin, je le sais, mais en ce moment, je suis triste et je sens mes liens terrestres perdus. Le pire c'est que personne ne peut m'aider. Je peux seulement parler avec mes amis de quoi que ce soit pour me soulever un petit peu. Hélas, le vide est là, l'épreuve est forte. Je dois faire pousser mes liens terrestres avec intensité. Mon travail me soutient, il est ma raison d'être et dans un sens profond, tout ce que j'ai. Des tas de choses ne marchent pas pour moi dans ce monde terrestre et en plus, on me questionne tout le temps sur chacun de mes pas car ils sont aussi différents du reste. Par exemple, un ami me dit très fâché qu'il n'a pas aimé mon interview, qu'il n'est pas d'accord avec ce que je dis. Cet ami ne me disait que de belles choses tous les jours, là maintenant, il ne veut presque pas me parler. Donc je lui ai dis que ce qui importe c'est l'œuvre et son message, pas les idées des gens de la télévision, ni même pas les miennes. Ceci m'arrive tous les jours, que des attaques. Et je sais que je ne dois pas me plaindre, mais maintenant mon processus de vie est trop difficile et je dois faire un grand saut. Par contre, ma tasse de café turque montre un crabe qui n'arrive pas à marcher droit et même recule. Je me sens tout à fait comme ça, je ne sais plus comment faire ce saut et changer mon crabe pour un beau oiseau bleu. Je veux vivre dans les livres et les chansons, surtout dans mes lettres et ma peinture car ce monde et moi, que c'est difficile de faire des liens sans l'art et la littérature au milieu! C'est vrai que je touche le centre de mon âme, que je souffre et c'est vrai ce qu'on dit sur le travail des artistes et poètes et la douleur des manques. C'est surtout la douleur d'être attaqués et rejetés tous les jours. En plus, comme femme et divorcée, mon expérience du rejet est plus horrible. Les premiers années du divorce je parlais beaucoup de mon exmari et je me plaignais. Là maintenant, ce n'est plus la peine. En plus, il est le héros car il a de l'argent, du travail et une petite amie. Tout marche parfaitement bien pour lui. Moi, je n'ai pas un travail socialement accepter et jamais je n'aurai un petit ami. Mon travail n'est pas apprécié et je dois me battre à chaque instant pour arriver à le faire. Je le fais même en cachette et je parle peu de lui car il n'est pas compris ni accepter. Bon, avec une forte dualité car je reçois de très beaux commentaires sur peinture et poésie mais si j'explique ce que je fais ou comment je passe mon temps tous les jours, là on m'attaque. Donc, je laisse ce que je fais dehors. Je fais tous mes efforts pour me cacher et en même temps partager l'œuvre, c'est tout à fait compliqué et je ne vois pas les portes de sortie. Je veux devenir beaucoup plus forte pour être tranquille et faire mon travail en paix, mais en ce moment, ce n'est pas encore le cas. Peut-être demain!

martes, 13 de agosto de 2013

Les sentiers de notre poésie

J'aime les sentiers de notre poésie.
Elle s'écrit avec tes images.
J'écoute tes regards et tes sourires.
Elle s'écrit avec mes images.
J'écoute les vers qui viennent du nombril.
Je les développe comme un rayon doré,
poudre d'étoiles pour l'humanité.

lunes, 12 de agosto de 2013

Soyons ensemble

Mon âme sœur des lettres,
tu me connais dans le fond de
mon âme et c'est beau.
Par ici, je n'ai personne comme toi.
Donc, je te cherche à travers
les lettres pour te dire combien
je t'aime et combien tu me manques.
Soyons ensemble entre peinture et poésie,
là où nous appartenons.

Mûrir mes relations et mon travail en peinture et poésie

Aujourd'hui je suis allée faire mes activités comme tous les jours et je me rends compte que la vie n'est pas facile pour personne. Chacun a ses luttes et ses joies. Le problème le plus important pour moi en ce moment c'est ce que je fais car peinture et poésie ne sont guère reconnues comme activités de vie. Hélas, rien ne marche pour moi dans le monde qui est trop matérialiste pour mes idées spirituelles. Parfois je trouve quelqu'un et je crois qu'il est comme moi, mais trop souvent, je bavarde un peu avec lui et je me rends compte que ce n'est pas vrai. Trop souvent, peinture et poésie ne se vivent pas en conscience. Donc, j'essaye de survivre et à chaque fois c'est plus difficile pour moi. Je ne trouve pas importants les mêmes sujets que la majorité des êtres humains. Alors, j'essaye de m'adapter et de partager ici et là quelques idées. Mais surtout, je développe mes silences de plus en plus. C'est important de faire mon travail et de trouver des liens simples avec les autres comme disait Rilke. Avant, quand j'étais mariée, la vie était plus simple pour moi dans plusieurs aspects, je n'étais pas aussi questionnée et vulnérable. Je luttais pour mon fils et j'essayais de faire mûrir mon exmari pour qu'il laisse vivre sa jeunesse à mon fils. Maintenant mon fils est libre! Mais pour moi, que l'existence est devenue difficile! Tous s'opposent à ce que je fais et je suis trop vulnérable. Pour commencer, des tas d'hommes me veulent et je dois échapper leurs regards et leurs propositions. C'est difficile pour moi car je ne veux pas être impolie. Mais je suis désolée, je dois apprendre a dire ce que je veux et ce que je ne veux pas, même si les autres se fâchent avec moi. Je suis dans ce processus et ce qui est beau c'est que je lutte tous les jours de ma vie et j'arrive à partager peinture et poésie et la vie des autres. Malgré tout, famille et amis sont près de moi et j'essaye de les aider dans leurs processus de vie et de faire mon travail en paix. Même si on m'aime, je sais que c'est difficile pour les autres de m'accepter. Je crois que je suis une espèce de miroir de l'âme qui questionne tout et pour les autres c'est difficile de me suivre. Malgré tout, ils m'aiment et on fait ensemble du mieux que l'on peut pour rester ensemble. C'est pour ça que maintenant je me tourne vers les personnes qui ont une relation importante avec moi et j'essaye de ne pas faire de nouvelles relations intenses. Les gens ne me connaissent pas et ne me comprennent pas. Je ne peux pas expliquer tout dès le début et je suis trop différente du reste. Je travaille pas à pas pour mûrir mes relations et donner mon message de peinture et poésie au reste.

domingo, 11 de agosto de 2013

Entre nos couleurs

Tu es naît pour les livres,
j'aimerais te retrouver dans
leurs pages.
Faisons une belle histoire
qui commence entre tes peintures
et finit dans les miennes.

sábado, 10 de agosto de 2013

Tes rêves pour moi

La vie m'a tracé un chemin
que tu as très bien compris.
Tu savais tout sur moi.
Je commence à peine 
à le découvrir.
Même sans le comprendre,
je suis les pas que 
tu m'as suggéré.

Les décisions de vie

Aujourd'hui je suis allée manger avec ma cousine parce que c'était son anniversaire. Nous avons été très contents en famille. Le matin, j'ai fait toutes mes activités, ainsi, je me sens très bien d'être en famille quand j'ai déjà accompli mes activités quotidiennes. Je me sens mal à l'aise si un jour je ne suis pas capable de peindre et écrire et je dois assister à un événement. Mon travail est une priorité et si je ne le fais pas, je gâche mon temps sur terre. Aujourd'hui je réfléchis sur mon célibat. J'ai vécu une amitié profonde avec un homme et il avait des intérêts cachés envers moi. Je suis profondément déçue. Je crois que mon chemin de vie est tracé et je ne dois plus chercher une nouvelle relation avec un homme ni amoureuse ni d'amitié. Pour les femmes c'est de même, plus de nouvelles amies. Heureusement, j'ai des amis de toute la vie et ma famille m'accompagne dans cette vie terrestre. Donc,  je préfère avancer dans mon travail et accompagner ma vie avec ceux que je connais déjà. Je crois que j'ai tout ce qu'il me faut pour travailler en profondeur et laisser passer les distractions. Mon professeur de poésie Carlos López me l'avait déjà dit. C'est pour ça que j'aurais aimé de rester auprès de lui, mais il n'a pas le temps en ce moment et peut-être ne l'aura plus. Il me connait très bien et me parle de très près, c'est à mon âme qu'il parle. Il a raison à nouveau, mon chemin est le célibat. Heureusement, j'ai eu tous les amours et les jeux de jeunesse que j'ai voulu. Maintenant que je suis récemment divorcée, je me rends compte que je dois choisir pour le bien de mon fils et le mien de rester célibataire et travailler en peinture et poésie et dans mes méditations avec plus de force. La vie est courte et on ne peut pas tout faire. Je dois choisir mon chemin et le mûrir. Je veux travailler sur mes méditations dans un jardin, en contacte avec la nature et avancer en peinture et poésie. Je dois veiller le développement de mon fils et faire mon travail. Je pense que c'est simple et si je reste sur ce chemin tout ira bien, je le sais. Je suis fatiguée de trouver des intérêts cachés dans les relations ou des problèmes exagérés que je n'ai pas le temps d'envisager. Cette décision est un peu forte pour moi car parfois mes vides ne sont pas faciles à gérer et j'aimerais le soutient d'un homme, mais je suis bien. J'ai ma famille et mes amis, j'ai mon fils avec moi et je ne dois pas avoir peur. La vie me donne cette belle opportunité pour être en moi et faire mon travail en paix. Or c'est difficile de résister l'attraction d'un homme quand elle arrive. Avant je croyais qu'une attraction pour un homme ou pour une femme, pour l'amour ou l'amitié avait une raison importante d'être et que je devais la suivre avant tout, maintenant, je pense que je ne peux plus me distraire. Les attractions me causent des problèmes qui me sortent de mon chemin de vie. On peut penser que c'est trop rigide et que je me soustrais de vivre, mais j'aime mon intensité, ma vie dedans. Ma vie est déjà trop complexe, intense et profonde dans sa routine quotidienne. Toutes les décisions de vie sont difficiles à prendre. Quelques unes plus que d'autres, mais c'est important de les prendre pour vivre en sincérité. Quand je suis devenue végétarienne, j'étais tellement sûre que jamais la viande ne m'a manqué. Maintenant, c'est un peu différent car la raison m'oblige à prendre cette décision, mais les émotions aimeraient qu'elle ne soit pas vrai car elles aiment connaître l'intensité de la vie reflétée dans d'autres. Mais cette fois-ci, ce n'est plus possible car j'ai besoin du calme dans mon cœur et dans mon âme. J'ai confiance dans mes chemins de vie qui m'ont appuyer dans toutes mes difficultés de l'existence, donc, je dois me compromettre plus sérieusement pour vivre le reste de ma vie en paix.

viernes, 9 de agosto de 2013

Une relation poétique

Je me rends compte que tu es très éloigné de moi.
Tu ne t'intéresses qu'à la politique et ça m'ennuie.
J'aime les beaux paysages, la peinture, les lettres
et la musique, surtout classique, surtout la poésie.
J'aime l'amour, les détails et la tendresse.
La politique ne m'inspire guère.
Je veux m'informer, mais jamais vivre pour la politique.
C'est trop matérialiste pour moi.
Les humains en générale s'intéressent à d'autres
sujets que moi, c'est décevant.
J'aimerais, mon âme sœur des lettres ne vivre qu'en
poésie avec toi.
Échanger de beaux vers, les chercher, les trouver
et les écrire ensemble,
faire une belle relation en tendresse.
Je ne comprends guère pourquoi ceci est-il
aussi difficile de matérialiser, c'est dommage.
Peut-être un jour nos rêves se mêleront
de façon matérielle et la vie va me surprendre
au coin de la rue, pour le moment,
c'est trop triste.

jueves, 8 de agosto de 2013

Tes baisers en moi

Mon âme sœur des lettres,
je suis un peu perdue là.
Que veux-tu de nous?
Notre lien le plus intense,
notre jeu magique et secret, où est-il?
Que veux-tu de moi?
Moi je ne veux que vivre en
peinture et poésie, entourée
de tes poèmes et idées,
de tes regards et baisers
spirituels de savoir.

Dedans et dehors

Aujourd'hui je suis allée à la fête de mon neveu et on a passé de très beaux moments en famille. J'ai retrouvé la sœur de mon beau frère et elle m'a dit qu'elle trouve difficile à éduquer sa fille qui ne veux que lire. Alors je pensais à mes caracteristiques qui heureusement sont aussi dévelopées pour la vie sociale. Je me rends compte que c'est extrêmement bizarre que ceci arrive. Normalement les êtres qui aiment vivre dedans ne marchent pas dans leurs relations sociales. J'aime danser et bavarder avec tout le monde. J'aime bavarder intensément avec toutes sortes de personnes. Je veux savoir tout sur eux et les aider resoudre leurs vies. Mais de la même façon, je ne peux pas prendre des cafés pour bavarder tous les jours. Je dois courir vers mes musées, mes livres, mes peintures. Je dois m'isoler et faire toutes mes activités en paix. J'aime penser en ceux que j'aime et les imaginer contents, en achevant ce qu'ils désirent. J'aime surtout peindre et écrire. J'aime raconter la vie et jouer avec les mots pour faire de beaux poèmes. Ces derniers temps que la vie m'a été un peu plus dure, à partir de mon divorce, je fais mes activités avec plus de force pour soulager mon cœur blessé. Plusieurs personnes ont voulu profiter de mon état vulnérable et venger toutes sortes d'envies et d'impuissances personnels. Heureusement, mon travail et ma foi en lui me soutiennent et je fais du mieux que je peux pour voir les côtés possitives des humains et comprendre leurs parties noires. Je réfléchis donc dans mes caracteristiques, pourquoi me faire socialement attirante? Je dois aimer cette carateristique en moi et ne pas me perdre en elle, revenir tout le temps vers mon travail qui est ma priorité. La vie de divorcée me permet de mieux travailler et me concentrer en ce que je fais. Parfois j'aimerai avoir un couple pour qu'on no me derange plus. Les hommes me cherchent et veulent me conquérir. Or, difficilement je m'intéresse à qui que ce soit. J'aime ma solitude et je veux rester comme je suis. Pafois aussi, ça m'arrive de m'intéresser à quelqu'un mais en réalité je ne veux plus de petit ami. Je veux peindre et écrire et ne pas laisser ma vie sociale me dominer. J'accepte de la vivre en amour mais avec beaucoup plus de limites qu'avant. Même si je reste sans amis, mes priorités sont claires et je garderai seuleument ceux qui les comprennent et m'accepte ainsi. Certainement ma tendance est vers l'intérieur et je veux la développer en paix. J'ai déjâ ceder la danse et je rentre en moi de plus en plus. Pour cette nouvelle étape, je veux rester avec les amis les plus importants dans ma vie et avec ma famille pour dédier mon existence à mon travail. Le temps est court et je dois travailler en équilibre et en discipline pour partager peintue et poésie et arriver à chaque fois plus loin.

miércoles, 7 de agosto de 2013

Je trace notre monde

Les lettres et la peinture sont
le centre de mon être qui trouve
son miroir en toi et chez toi.
Quand je suis triste j'imagine
un petit recoin entre
tes livres et peintures.
Si je veux être vraiment heureuse,
je pense à nos âmes unies dans
la planète qui les attend.
D'ici bas, je trace avec mon travail
le chemin qui nos emmènera là un jour.

martes, 6 de agosto de 2013

J'aime ta poésie


J'aime ta poésie, 
je te lis toutes les nuits.
Tes jeux poétiques m'ont inspiré
comme je n'avait pas cru possible.
Tu me manques, tes jeux me manquent.
Je suis triste de ne pas avoir trouvé 
une réponse pour l'union 
de nos énergies sur terre.
Parfois, après la pluie de l'été,
quand je suis vraiment nostalgique,
j'essaye encore d'approcher nos énergies.
Je regarde tes photos et je nous rêve 
ensemble chez toi ou dans un concert.
Je voulais tout simplement échanger avec toi
des idées et de beaux vers,
écrire nos poèmes ensemble, jouer
notre vie poétique sans tes exigences exagérées.
Peut-être que je voulais surtout trouver en toi
mon cher ami de l'enfance pour jouer
à la poésie d'une façon naïve et sincère
et pour réfléchir sur la vie sur terre
comme si nous étions deux enfants
écartés de la vie des adultes.
J'aime ta poésie.

Le monde qui me manque

Aujourd'hui mon jour a été incroyable car mon fils est de retour de son camp d'été, donc, je suis allée nager et faire mes méditations et nous sommes allée lui acheter un pair de souliers car il avait mal au doigt du pied. Oh, que je suis heureuse de l'avoir avec moi! Après, nous avons pris ensemble un petit café et nous avons mangé en famille, c'est le bonheur! L'après-midi j'ai peint et écrit mon poème du jour et mon fils est allé voir son ami qui est notre voisin. Maintenant, je suis au café et j'écris et je lis. Mon jour sera complet et je suis pleine même si en même temps, je décide d'arrêter une amitié qui était importante pour moi. J'ai pris cette décision car j'ai trouvé des intérêts cachés et je n'accepte pas cela. Je me donne en sincérité aux autres et j'espère de même de l'autre côté. Je préfère d'être en solitude qu'avec des fausses amitiés. J'était très triste, mais j'ai compris que nos perspectives de vie et du bien sont très différentes pour chacun de nous. J'ai déjà divorcé, je suis libre pour faire le bien et des relations ainsi me rendent sale. Il est une bonne personne mais, je sais ce que je cherche dans ma vie. Toutes mes échanges doivent être clairs et purs. Si ce que je cherche est trop élevé pour ce monde matériel, je préfère d'être seule. Ma solitude est parfaite. Je trouve tout dont j'ai besoin dans mon cœur même si parfois c'est difficile de ne pas avoir des caresses émotionnels. J'ai mes amis de toute la vie, ma famille et mes élèves. Je n'accepterai guère des échanges obscures dans mon existence. Ma famille fait le bien et ma meilleure ami a suivi des cours de budisme nonreligieux pendant neuf ans. Nous sommes tous préoccupés au sujet de faire le bien et corriger nos actions et nos relations sans devenir des ascètes. Mon père et mes frères sont auprès des valeurs de la cabale. Ma sœur et mes parents travaillent pour l'éducation de la communauté et moi j'ai toutes ces influences en moi pour verser mon savoir en peinture et poésie et faire le bien. Mes chemins sont clairs, mais tous les jours je trouve des nœuds de vie car les relations et l'existence ne sont pas aussi simples que ça. J'avance comme je le peux et en générale, j'ai trop de difficultés sur mon chemin. Pour commencer, j'oublie tout, je me trompe pour arriver vers mes destinations, le monde m'est très hostile du point de vu pratique. Après, je suis peintre et poète, les activités des plus rejetées sur terre. En plus,  mon éthique et philosophie de vie sont très différentes de celles du reste. Même si je vis parmi
des personnes qui travaillent leur éthique, j'ai du mal á me faire comprendre. On pourrait croire que je pense que j'ai toujours raison et par contre, je crois que je veux toujours trouver le professeur dans les voix des autres. Ceci me cause des tas de problèmes car plusieurs personnes essayent de profiter de moi, de ma naïveté de ma façon de croire au bien et aux parties positives des autres. Hélas, après ma dernière mauvaise expérience, je crois que je vais chercher encore plus mes silences et réduire mes échanges pour me protéger des abus des autres. Quand j'étais mariée je devais faire des tas de choses que je ne voulais pas, surtout pour le bien de mon fils. Heureusement, tout cela est fini. Si je ne veux pas, je ne le fais pas et je suis désolée pour ceux qui ne me comprennent pas ou me jugent. Je continuerai mon travail sur terre et si j'avance dans ma foi intérieure, mes relations changeront, je trouverai le monde qui me manque.

lunes, 5 de agosto de 2013

Un autre monde

Un autre monde nous aurait donné
la possibilité de nous aimer.
J'aurais travaillé auprès de tes pas.
Celui-ci ne me permet pas de t'accompagner.
Je nous rêve ensemble dans la planète
qui sait nous caresser autrement
et je vis ici dans la peinture et poésie
qui t'appartiennent.

domingo, 4 de agosto de 2013

La magie des erreurs

Aujourd'hui je suis allée au musée Tamayo et j'ai beaucoup aimé l'exposition. Il y en avait trois différentes et chacune très spéciale. Mon amour pour les musées dépasse les limites de la planète. Pour finir l'après-midi, j'ai pris un petit café au musée, au milieu de la forêt. Mes expériences aux musées sont tout à fait magiques! Je me sens chez moi et je sais que mon œuvre doit arriver aux musées que je visite chaque semaine, je dois lui chercher ce chemin. Ma peinture et poésie leur appartient. Ça fait déjà vingt ans que je visite les musées avec insistance. Je ne sais pas très bien quand est-ce que j'ai commencé cette pratique, mais c'est comme si une force extérieure a décidée de me donner cette éducation. J'ai étudié dans les écoles formelles, dans les ateliers et maintenant, livres et musées, concerts de musique classique, films et théâtre sont mes professeurs les plus importants. J'écoute les voix de famille et amis en ce qui respecte mes actions de vie éthiques et mes bonnes relations humaines. J'écoute surtout la voix, presque pas de façon physique maintenant, de mon professeur de poésie, Carlos López. Il m'a formé comme personne, comme poète et la peinture vient avec ce processus.  Quand j'ai des doutes, je parle avec lui avec le cœur et la pensée. Quand je sens son sourire auprès de mon encre, je me souviens de ma mission sur terre et il me donne les forces qui souvent me manquent pour supporter cette vie terrestre. Les musées et les livres ont pour moi les voix de l'histoire de l'humanité. Je réfléchis donc à cette idée de Borges qui discute sur le passé et l'insistance répétitive des hommes d'essayer de l'effacer pour tout recommencer. C'est affreux de vouloir tout effacer, de brûler les livres, quel horreur! Et pourtant, l'humanité déjà l'a fait plusieurs fois pour essayer de devenir une page blanche, d'éliminer ses erreurs. Je pense que c'est une réalité effroyable. C'est précisément ce que j'apprécie le plus et je crois à notre capacité de nous inventer à partir des références du passé pour aller beaucoup plus loin surtout en thermes de paix intérieure, d'harmonie et de plénitude. Je travaille à partir de l'erreur qui est toujours le prétexte pour s'inventer à nouveau sans se juger ni se laisser prendre par le jugement d'autrui. Donc, le passé est indispensable dans ce jeu et c'est horrible pour moi d'accepter la réalité qui me présente Borges aujourd'hui, l'histoire se répète et le fera, sans que personne puisse l'arrêter. C'est triste, peut-être qu'un jour nous abandonnerons cette idée ridicule même dans nos vies quotidiennes car la magie de la vie se donne à partir des erreurs.

La poésie de nos rêves

Le bruit du monde veut écarter
nos cœurs, impossible.
Je travaille pour toi mon amour
et pour l'humanité que tu représentes.
Tu me donnes les forces qui souvent
me manquent.
Mes pas sont pleins de tes conseils.
L'eco des tiens me poursuit,
nos pieds entremêlés écriront
la poésie de nos rêves.

sábado, 3 de agosto de 2013

L'amour qui nous manque

Nos âmes se rencontrent chaque nuit
dans les nuages d'une autre planète.
Celui où les émotions sont sincères
et les cœurs nus se partagent en liberté.
J'aimerai aller vivre avec toi dans ce monde.
Ce n'est guère possible, je ne sais pas pourquoi,
donc, je t'attends sous la lune, derrière nos étoiles
magiques pour nous dire tout l'amour qui nous manque.

viernes, 2 de agosto de 2013

Notre amour pour la poésie

Les mondes
que tu m'as ouvert
entre les livres
de tes livres nous rêvent ensemble.
Chaque page se répète
infiniment dans ton sourire.
Les mots se poussent vers
le bout des poèmes que
nous écrivons.
Tu ramasses les parfums de
nos lettres.
Je découvre les histoires
de tes vers dans mes yeux.

Je rêve que je me rêve

Aujourd'hui je suis allée voir mon oncle et on parlait des obsessions. Il paraît que tous les humains les ont. Quelques uns les ont plus développées que d'autres, mais nous les avons tous. Les limites de la santé sont importants et il nous faut les écouter. Les choses bien faites sont belles et derrière elles il y a une certaine obsession. Le problème vient quand les humains laissent que leur obsession dépasse les limites de la santé. Ceci peut prendre des couleurs horribles et il nous faut essayer de rendre un peu plus conscientes nos démarches pour rester en santé et vivre heureux, pour nous aider les uns, les autres et nous entourer de beauté, d'une beauté parfaite même. J'aime le travail, soigner mes éléments de travail et faire un effort pour arriver à chaque fois plus loin dans mes recherches. C'est vrai que pour certaines choses importantes je ne fais pas encore attention et je dois améliorer ces aspects de ma personnalité. Par exemple, là maintenant je ne peux pas m'arrêter de rêver aux idées que Borges m'a appris le matin et le reste s'efface. Je dois faire un effort énorme pour sortir de ces belles idées et j'oublie la matérialité de l'existence. Il n'y a autour de moi que ma peinture et mes lettres et ces idées entourées de musique classique. Je crois que c'est important pour moi et pour tous les humains de ne pas tomber dans les côtés négatifs des obsessions et les utiliser pour le profit de tout le monde en commençant par nous mêmes. Il nous faut choisir nos habilités et les développer peu à peu dans une osession-passion-perfection saine. Ceci dit, comme mon chemin est en peinture et poésie, je reviens sur mon Borges. Borges me parle aujourd'hui d'un conte où le mari décide de disparaître et s'en aller vivre en face de chez lui pour vingt ans et puis retourne chez lui comme si de rien n'était. L'idée derrière est celle d'effacer les préjugés, les structures et tout recommencer ou espionner sa maison, sa propre histoire. Borges veut nous parler ici de l'idée d'être rêvés par un autre. Du mélange entre la réalité et les rêves. Nous sommes ainsi les personnages de l'histoire qui écrit un autre. La question se pose, comment faire pour devenir quelqu'un d'autre ou pour se donner un repos ou pour choisir à nouveau la propre vie, pour laisser l'âme se balader auprès de nous et nous regarder. Je veux vivre ces possibilités sans ne jamais me perdre dans les obsessions négatives de l'humanité. Je décide ainsi de rêver que je me rêve, d'écrire mon histoire libre des préjugés agaçants des autres et de jouer avec les mondes de la réalité et de l'imagination pour vivre une belle histoire de vie et pousser les autres vers la magie qui nous entoure, libre des préjugés et des obsessions négatives.