Grace Nehmad

miércoles, 15 de octubre de 2014

Ta clef



Une vie spirituelle,
la clef rouge de tes histoires,
ouvre ton âme nue.

Les priorités de la vie



Certains moments sont plus difficiles à soutenir. Mon matin commença très bien bien et après, j'ai vu ma sœur et elle m'a parlé des histoires tristes qui lui arrivent en ce moment. Alors, j'ai eu trop sommeil et la journée m'est devenue lourde. Après le repas en famille j'ai dû sortir en courant pour emmener mon fils à faire un devoir de l'école chez une amie. Donc, mon après-midi de travail m'a été difficile à reprendre. Mais j'ai quand même arrivé à changer mon état de détresse. Ma méditation avant de peindre m'a beaucoup aider. En plus, je me suis reposée car j'étais trop fatiguée. Le matin j'ai révisé l'art étrusque qui est très intéressant. J'ai surtout aimé les pièces en céramique et on soutient dans mon beau livre d'art que les étrusques aimaient raconter des histoires en illustrant ces pièces car avant il n'y avait pas de livres et c'est ainsi qu'ils transmettaient le savoir. Quelle idée magique! J'était émerveillée de la connaître. Je me souviens alors du livre de Pamuk que je lis maintenant sur les illustrateurs arabes et il dit qu'en réalité eux ils illustrent les regards de Dieu et pas les histoires qui racontent les livres. La relation entre la parole et la peinture a plusieurs façons de s'interpréter. Et quand je pense à ces pièces étrusques, je réfléchis sur le moment avant des lettres, là, c'était l'idée et l'image pour raconter l'histoire. Je crois que quand on ajoute la parole, tout change. La direction de l'interprétation de l'histoire devient plus claire et en même temps, ce nouveau scénario nous ouvre des possibilités. L'histoire racontée par les images et après par les images et par la parole. L'histoire se ferme plus ou s'ouvre plus? Les deux peut-être? C'est vrai que maintenant qu'on a les livres et l'internet, on n'utilise plus les pièces décoratives pour transmettre une histoire ou des messages, c'est triste, c'est une belle idée. Parfois comme humanité on perd certaines bonnes idées sur le chemin, pourquoi? Je ne crois pas qu'on ajoutant on gagne toujours. Pour moi ce sont de façons différentes de raconter et elles sont importantes seulesvet accompagnées, elles sont belles et il ne faut jamais perdre la beauté sur terre. L'illustration sera toujours une histoire en elle même. Les disciplines différentes doivent marcher seules et unies, comme les couples, comme les humains. C'est plus facile d'arriver en art et littérature qu'entre humains. Trop souvent, les humains deviennent dépendants les uns des autres d'une faćon négative. Il nous faudrait apprendre de nos propres créations et ne jamais les laisser de côté. Le quotidien nous domine et aussi l'idée d'une façon de vivre utilitaire. Tout doit avoir un but et devenir de plus en plus efficient. J'aime la vie plus méditative car toutes les créations sont importantes tout simplement pour nous faire jouir ou réfléchir, pour nous aider à vivre plus heureux même si les buts sont toujours importants, l'instant de beauté doit demeurer dans nos cœurs comme prioritaire. L'utilité n'est pas plus importante que la vie même.

martes, 14 de octubre de 2014

Corps et âme


Tu soutiens tes rêves.
Lutte de couleurs en toi,
désirs de l'âme.

lunes, 13 de octubre de 2014

Ton poème



Tes étoiles te rêvent.
Elles éveillent tes vertus,
le poème de l'âme.

domingo, 12 de octubre de 2014

À travers le regard des autres



J'aime mes dimanches de musée. Aujourd'hui j'ai vu l'exposition de Octavio Paz à Bellas artes et je l'ai absolument aimé. Elle parle des intérêts de peinture de Paz, de ses relations avec Breton et Picasso et d'autres artistes, de la relation entre peinture et poésie et de l'influence de l'art dans l'œuvre de Paz. Tous les sujets m'appellent. J'habite et développe mon œuvre en eux. Je me sens profondément attirée par Picasso et par la poésie des surréalistes. En plus, l'œuvre exposée était magnifique! Paz nous parle aussi de l'érotisme dans peinture et poésie, sujet dont il a approfondi après son voyage en Inde. C'est vrai que toute énergie créative est érotique et pourtant sexuelle et la sexualité ne s'agit pas seulement des relations corporelles, elle est beaucoup plus forte que ça, elle domine mon œuvre. Dans ma peinture et poésie je vibre l'érotisme de ce qui se cache, du monde des rêves. Je suggère et c'est là que les autres imaginent leurs histoires. J'aime suivre les pas des poètes comme Paz et des artistes, ainsi je rêve que mon œuvre s'élève et joue avec l'œuvre de ceux qui m'attirent. Le matin j'ai eu la chance de lire et j'ai aimé avancer dans la peinture de Mondrian qui cherche les structures synthétiques des formes figuratives. Ainsi, je me suis sentie très attirée par un dessin de fleurs qui sont poussées vers leur géométrie. Je peux comprendre le regard de Mondrian à travers ce dessin. Chaque artiste transmet sa perspective du monde à travers son œuvre et nous permet de comprendre notre monde autrement. À travers le regard des autres on arrive à s'ouvrir et à bouger un peu les formes coincées de notre histoire. Je comprends maintenants que tous ces regards m'aident dans ma propre recherche, dans mon processus. Je suis capable alors de libérer ma créativité sans avoir peur. Dans peinture et poésie tout est permis et je continue mes recherches en paix. Je ne vais plus fermer mon œuvre, je veux la libérer et jouer comme Paz avec les relations entre peinture et poésie. Si quelqu'un veut ma peinture pour quoi que ce soit sans ma poésie ou ma poésie sans ma peinture je les laisserai faire ce qu'ils veulent. Le travail dedans, comme les structures de Mondrian est indépendant et a une totalité. En même temps, chaque partie peut-être utilisée d'une façon indépendante. C'est vrai que je souffre quand on coupe l'œuvre, mais je deviens plus forte pour libérer l'œuvre. Je sais que je dois l'aider mûrir et s'envoler. Ainsi, je peux faire une séparation entre elle et moi car elle ne m'appartient pas. Seulement en ce moment je peux la laisser s'envoler car avant je me défendais et protégeais sous ses ailes. Inconsciemment, je faisais tout ce que je pouvais pour ne pas la laisser s'envoler. C'est bizarre parce qu'il paraît que je faisais le contraire. Avant, j'exposais comme une folle, mais je cachais l'œuvre, maintenant, je m'enferme pour travailler, je n'expose presque pas, mais je me détache de l'œuvre et j'arrête de la contrôler. Elle fait son chemin indépendant sur terre et je la donne aux autres, même pour leurs propres projets de vie. Mon projet de vie se détache des histoires de ma peinture et poésie dès qu'elle est créé, car alors, elle ne m'appartient plus.

Me rêver dans ton regard




Mon âme sœur des lettres,
où en sommes nous?
Je t'aime, tu m'aimes.
C'est quoi cet amour érotique
créatif qui nous habite?
Tu m'habites, où est donc
mon indépendance?
Je crois que j'arrive à construire
une dépendance élective.
Je choisis de me regarder
sous tes yeux dans les moments
les plus intimes de mes rêves. 

sábado, 11 de octubre de 2014

Souffle de vie



Un pinceau de vent
te rêve, respiration sur
tes nuages d'or.

viernes, 10 de octubre de 2014

Un secret bleu


Tu médites tes formes.
Tu rêves de tes couleurs bleues.
Secret de lumière.

Notre égoïsme



Je crois que les temps sont difficiles pour tout le monde et je fais attention de ne pas être trop près des personnes car alors elles deviennent une charge. Les humains nous sommes tous comme ça. C'est décevant, mais la seule façon de pouvoir aider les autres sans me noyer moi-même, c'est de demeurer à une distance raisonnable d'eux. J'ai mes devoirs sur terre et mes priorités. Je peux aider de la façon dont je peux le faire et c'est ainsi que je le fais. J'ai vu hier un groupe d'amis et ils sont tous comme moi avec leur génialité et leur propre recherche, mais je pense qu'en général, ils marchent beaucoup moins bien que moi. J'ai compris leurs obsessions cachées et je me suis dis qu'ils sont absolument magiques et géniales mais que je ne peux pas les voir trop souvent. Peut-être autour un groupe d'études. Si mon amie nous donne la classe qu'elle veut nous donner, ce serait très bien pour tous, je le sais, autrement, ça devient trop chaotique de se voir. Nous devons avoir un certain but ensemble pour demeurer ensemble comme groupe. Mais je ne suis pas très sûre, peut-être qu'il s'agit de bavarder et on verra. Je suggère les dimanches pour nous voir car je ne peux pas me coucher trop tard et me réveiller de bonne heure le matin pour travailler au milieu de la semaine comme c'était le cas hier. Le groupe est intéressant, mais ce n'est pas la première fois qu'on essaye d'étudier ensemble. J'espère qu'on va réussir un jour. Les autres fois on a étudié la bible et c'est une erreur. On discute de trop et les gens se fâchent entre eux, le groupe se casse. C'est comme les histoires des artistes et les intellectuels de toute l'histoire de l'humanité. Ce qui est bizarre c'est que je suis différente. Je ne me fâche jamais avec personne. Je sauve les amitiés avant les sujets intellectuels ou les désaccords. Maintenant, je deviens plus perceptive et j'essaye de défendre tout le monde et d'éviter les conflits. Tous ces êtres, perdus, savent des histoires des conflits. Ils ont déjà perdu des amis, des travaux, des élèves à cause de ça. Est-ce que je suis différente? Je crois que oui car j'ai travaillé beaucoup dedans peut-être? Or je ne sais pas vraiment qu'est-ce qui me fait différente. Mes combinaisons génétiques sont différentes. J'aime mon côté intellectuel mais je l'apaise avec l'art et la méditation. Rien n'est aussi grave que ça pour moi. Je vois les problèmes des autres et j'essaye de les aider, de les soutenir du mieux que je peux. Les défauts qu'ils ont les font rentrer dans des points noirs et ils se jettent dans leur obscurité. Je n'aimerais jamais devenir le couple de ces hommes brillants. Je ne pourrais pas gérer leurs défauts, leurs obscurités, leurs points noirs. Je suis trop naïve, trop sensible. Pour une amitié ça marche et avec des limites très claires. Je suis préoccupée pour tout le monde, mais je n'y peux rien pour eux. Ils doivent eux mêmes se sauver. Tout le monde ne me parle que des histoires de détresse. Je ne veux plus de ça. Je peux les écouter et même dans ce cas avec des limites. Le monde est égoïste et je peux voir les blessures de tous. Elles sont graves et personne ne veut changer sa vie et bouger, céder pour améliorer. L'orgueil avant tout, les gens se battent et ne font que détruire les autres au lieu de les aider, c'est mauvais. J'espère qu'un jour, nous pourrons enfin comprendre qu'au lieu de trouver la grande solution pour l'humanité et d'être applaudis, nous pouvons essayer de la trouver en silence et d'aider les autres en silence pour nous aider nous mêmes. Nous pouvons ainsi partager la beauté sur terre et essayer de nous élever tous avec les cœurs unis

miércoles, 8 de octubre de 2014

La vie en rose


Tu croises tes chemins.
Les rivières de ton âme
dansent tes roses.

Poursuivre mon âme



C'est difficile maintenant car je n'ai pas de bonne et je dois tout réorganiser pour faire mes activités normales. Heureusement j'ai réussi à tout faire sans problèmes. Je n'ai pas aimé car elle m'avais dis qu'elle allait venir et je l'attendais et puis rien. Je sens alors la maison me tomber dessus, c'est horrible. C'est simple et quoi que ce soit mais en même temps, je me sens paralysée car l'organisation de mes journées dépend d'elle. Je n'aime pas du tout cette dépendance, c'est dommage. Quand mon fils était petit c'était affreux et à cause de ça je ne faisais que parler de ma bonne. Peu à peu ma dépendance s'efface. Mais encore reste en moi une sensation chaotique qu'en réalité elle n'a plus une raison de demeurer en moi si je n'ai pas autant besoin d'elle maintenant que mon fils est grand et qu'une autre bonne qui vient les lundis m'aide quand l'autre n'est pas là. Bref, c'est suffisant pour le sujet des bonnes. Très tôt le matin j'ai vu Jane, ma prof de français, et on a bavardé tellement beau que le temps s'envole quand on est ensemble. J'aimerais voir à Jane une fois par semaine mais je n'ai pas le temps ni l'argent. Je deviens triste de savoir que mes activités se coupent à cause des limitations matérielles de l'existence. Je ne veux pas. Je veux tout faire, peindre et écrire et danser et chanter et bavarder, surtout autour de l'art et de la littérature, surtout avec mes professeurs. C'est dommage que mes classes deviennent de plus en plus difficiles de payer et d'organiser. Une amie me veut l'après-midi et je n'ai pas le temps de la voir. C'est une amie que je voyais les dimanches, maintenant, elle ne peux plus les dimanches, mais je ne peux pas un autre jour, ce n'est pas de ma faute. Après, les autres me punissent parce que je ne peux pas les voir, mais je n'ai pas le temps, ce n'est pas de ma faute. Comme je fais mes activités et elles ne seront jamais une raison suffisante pour justifier mon manque de temps parce que je ne vis pas d'elles, je dois toujours chercher d'autres raisons pour essayer qu'on me comprenne. Le matin j'ai révisé les sculptures et l'architecture grecques. Elles étaient le centre des polis, leur importance se laisse voir dans leur développement. C'est de même pour le monde égyptien mais en même temps, c'est tout à fait différent, car pour la culture égyptienne l'art et l'architecture étaient développées pour la vie après la mort, pour le monde grecque c'est tout autre chose, c'est pour la beauté et pour l'élévation de l'âme. C'était pour soutenir le bonheur et jouir et faire jouir sur terre. Je crois qu'il s'agit de la première fois qu'une culture occidentale voit ainsi l'art et le développe avec cette priorité. Après, j'ai révisé des aquarelles de Mondrian dans une étape influencée par Monet. Donc, il s'agissait des paysages mais abordés du point de vu de leur structure et composition donc comme s'il s'agissait de ses peintures abstraites mais en paysage. Dans ma peinture j'essaye de faire conscients ces éléments structurels de forme et de couleur. Je pénètre alors mes tableaux et j'atteins les secrets de leur force. Le quotidien est un peu moins intéressant et plus lourd à vivre que mes moments de travail et d'action pour mon développement intérieur. Aujourd'hui par exemple, j'ai dû aller voir mon oncle à l'hôpital car il a eu un attaque au cœur. Il était déjà très bien! Mais il a eu peur. Il a soixante ans. Il paraît qu'il vit d'une façon trop stressée. J'espère qu'il changera son avenir pour vivre plus tranquillement. La santé éveille brusquement ceux qui ne veulent pas écouter les besoins du corps et aussi de l'âme car je crois que si l'âme est tranquille, rien ne nous arrive. Mais ce n'est pas évident de savoir que veut l'âme, elle se cache, elle nous parle poétiquement. On doit résoudre ses jeux de mots et vivre du mieux que l'on peut avec ce qu'elle nous transmet. Moi je la poursuis toute la journée et j'essaye de la faire parler, d'attraper sa respiration dans peinture et poésie, dans toutes mes activités. J'essaye ainsi de mieux vivre et d'aider les autres à mieux vivre. Trop souvent je me sens perdue dans mes recherches et je m'inspire dans la beauté et priorité de l'art grecque ou dans toutes les recherches des peintres et poètes avant moi, des savants mystiques, des savants du corps. J'ajoute les histoires de ceux qui sont auprès de moi. Malgré tout, mon âme se cache. Mes instants sur terre s'envolent et je ne peux que méditer mes vides sans plus.

martes, 7 de octubre de 2014

Ma mère terre m'habite


Je construis mes ailes.
Elles rêvent de ma liberté,
vagues de l'infini.

lunes, 6 de octubre de 2014

Un rêve te suggère



Tu caches tes histoires.
Tu montres tes désirs, rêve
de ton chemin d'or.

Tu continues



Je suis vraiment en harmonie avec la relaxation que m'a fait Elizabeth. Elle m'aide avec ma main gauche qui était un peu endormie et avait perdu sa force. Elle m'a aidé avec mon fils qui jetait son stylo quand il était petit et n'avait pas de patience pour écrire. C'est vrai que moi non plus je n'ai guère la patience de rien et je veux tout faire trop vite comme si on me poursuivait. Mais dans son cas, c'était plus que ça, ses os à sa place, il a tout mûri et maintenant il peut tout faire sans problèmes. Il est vraiment intelligent, surtout en mathématiques et il a une mémoire privilégiée. Il veut devenir ingénieur et moi je lui suggère de développer aussi ses lettres et de commencer à lire plus. Je suis tranquille et je le vois se développer très bien. Il n'a pas été facile à élever et encore maintenant il me prend une importante quantité d'énergie. Je le surveille en tout moment. Je le laisse libre et je suis ici car peut-être il aura besoin de moi. Autrement, je suis heureuse tout simplement de le voir se développer en paix. Hier une amie poète s'est organisée une fête d'anniversaire pour ses cinquante ans. C'était absolument génial! Je l'aime! Nos œuvres se sont unies il y a quinze ans. Ma peinture et mes lettres, ses lettres. Je crois que peut-être je l'imite sans me rendre compte et elle aussi à moi. C'est pour ça que quand je lui ai dis que j'en avais marre d'exposer et de présenter mes livres, elle ne voulait même plus me voir car elle, elle est dans une étape de partage absolue. Elle a vécu des expériences fortes de santé et elle veut fêter la vie et surtout partager l'œuvre. Malgré nos différents moments de vie, nous seront toujours ensemble, parce que nos œuvres s'aiment et elles sont ensemble dans cette vie terrestre, c'est comme ça. Elizabeth me parle les larmes aux yeux, d'un bébé qui est mort et qu'elle voyait pour l'aider. On l'a opéré, mais on n'a pas réussi à le sauver. Nous sommes sur terre et nous ne comprenons rien. Quand j'étais petite je croyais que les adultes savaient tout sur la vie et la mort. Maintenant je sais que les enfants savent plus. En tout cas, je les imite le plus que je peux et je médite pour essayer d'aider tout le monde et je peins et j'écris et je danse et je chante et je fête la vie à chaque instant sans rien comprendre. Je réfléchis sur la vie et la mort, puis, je lâche tout et je vis en sachant que je ne sais ni comprends rien ou trop peu.

domingo, 5 de octubre de 2014

Notre amour


Mon âme sœur des lettres,
quoi faire avec mes peines?
Je n'y peux rien, seulement
peut-être essayer de me souvenir
du petit baiser que tu m'as donné
un jour avant de me quitter
et me dire que notre amour a été
trop court et trop beau mais
qu'il reste dans mon cœur
pour soutenir mes moments
de détresse et pour peindre
et écrire ses lumières éternellement.

viernes, 3 de octubre de 2014

Union magique



Tes lumières reposent.
Tu écris tes chants dans le
cœur de tes peintures.

M'entourer de ceux qui sont plus spirituels comme moi

Je me prépare pour jeuner. C'est un jour un peu difficile pour moi parce que chez moi mon père devient trop stricte et ma mère, le contraire. Ils discutent el je n'aime pas car je me trouve au milieu d'eux en ce que je crois. Je ne suis d'accord avec personne en réalité. Donc, j'essaye d'élever ma spiritualité comme je me sens bien avec le fond de mon être mais c'est difficile. Le bruit dehors m'embête. Tout devient exagéré et transcendantale. On va être jugé, je n'aime pas penser à ceci car ça me fait peur. J'essaye donc d'être en famille et de repenser ma spiritualité. Ce matin vint ma professeur de chant et j'étais heureuse de recommencer mes classes. C'est vraiment spirituel le chant et je m'élève en chantant. En plus, je fais plus conscientes les notes et la vibration de ma voix. Je veux continuer l'éducation de ma voix car elle m'aide à atteindre des niveaux spirituels élevés. En plus, j'aime chanter quand je peins et après, dans un état plus élevé de ma conscience, j'écris mon poème du jour. Ceci m'élève, pas les discussions de mes parents. Le matin je révisais les sculptures grecques et elles m'impressionnent, elles sont vraiment parfaites. C'est intéressant que le corps de l'homme (et pas celui des femmes comme maintenant) était l'inspiration des artistes et surtout les corps athlétiques qui parlaient des formes parfaites où les hommes devenaient des dieux. C'était peut-être la façon de s'élever pour toute la population et d'atteindre une perfection rêvée. C'est peut-être la discussion entre mes parents. Mon père exige à ma mère dans les préparatifs pour la fête une perfection impossible d'atteindre et ma mère se plaint parce qu'elle sait que c'est injuste. J'aime la force de cette fête mais en même temps, j'aime vivre ma spiritualité à l'écart. Je dois trouver mon juste milieu et profiter de la fête pour m'élever. Je réfléchis alors dans mes recherches qui aimeraient être parfaites comme ces sculptures. Il paraît que ce n'est pas possible. Le quotidien interrompt constamment mes démarches. Mais je dois m'ouvrir plus et accepter tout ce qui arrive le jour le jour. C'est trop difficile pour moi et je n'arrive pas à me concentrer comme je le dois. La vie sur terre est ainsi et je dois tout accepter sans m'opposer à quoi que ce soit. Il s'agit de vivre chaque instant comme il vient. Mais trop souvent je me fais des idées et je suis déçue si je ne vis pas ce que j'avais rêvé. En même temps, quand je m'élève je ne veux plus descendre à un quotidien terrestre. Je veux échapper cette dimension. Je me sens hors de place sur cette terre qui n'a pas las même rêves que moi. Mes recherches sont parfaites quand je m'élève avec elles et je me concentre dans mes activités quotidiennes. Nous sommes tous l'idéal de perfection grecque quand nous sommes dedans et nous travaillons avec discipline. Alors, on apprend à regarder les erreurs, ce monde imparfait, autrement. Je crois que mon premier professeur de dessin avec la modèle avait raison, il disait que les erreurs étaient des possibilités magiques pour développer encore plus la créativité et aller plus loin. Il avait tout à fait raison et c'est ainsi que je travaille. C'est ainsi que j'essaye de vivre mais parfois, ce n'est pas possible. Les erreurs deviennent trop dramatiques et je n'arrive point à les transformer en quelque chose de beau. C'est surtout au niveau du partage car je me sens loin des autres et je n'aime pas. Je veux toujours rester auprès des miens. Parfois leur envie me rejette, elle devient trop forte. Je crois qu'avec l'âge les gens sont de plus en plus fâchés avec l'existence et ils jettent leur haine sur moi. Je dois apprendre à gérer ceci car je ne crois pas que ça va s'améliorer, au contraire, avec l'âge tout deviendra plus difficile pour tout le monde et la tendance est d'augmenter le mépris envers les autres. C'est dommage. Ce serait mieux si c'était à l'envers, plus spirituel. Et si moi je ne ressens pas ces sentiments horribles envers les autres, pourquoi eux les ressentent? Je crois que c'est injuste. Si normalement ils ont tous plus que moi dans plusieurs sens et même ainsi, ils ne veulent que ce que j'ai ou ce qu'ont les autres, c'est bizarre, pourquoi? Je vais essayer d'être plus près de ceux qui essayent d'avancer dans leurs défauts comme moi et spirituellement. Ainsi, je me sentirai beaucoup mieux, je le sais.

jueves, 2 de octubre de 2014

Tes secrets


Tu berces tes rêves. 
Leur écume de lumière
partage tes secrets.

miércoles, 1 de octubre de 2014

Avant et après ma peinture et poésie, pour moi et pour les autres



Je suis fatiguée car mes journées sont longues et je dois faire toutes mes activités. Je suis physiquement fatiguée avec les exercices que je fais et mes danses quotidiennes. En plus, j'avance mes études et mes méditations, je chante et je travaille ma peinture et poésie quotidiennes. En même temps, je dois résoudre les problèmes de chez moi, les besoins de mon fils et lire la tasse de café turque à la famille. En plus, j'ai eu une rencontre intense avec ma sœur, nous nous aidons beaucoup dans nos chemins sur terre, nos âmes sont unies dans un sens qui dépasse les bornes de la matérialité de l'existence. Quand je lui lis la tasse de café, elle comprend ce que je vois dans l'instant même. Nous sommes vraiment des âmes sœurs. Nous avons parlé de cela et nos âmes s'éveillèrent ainsi dans un autre niveau de la conscience. Avec les émotions secouées, nous sommes allées manger en famille chez ma mère. L'après-midi continua avec ma méditation, mes danses quotidiennes et peinture et poésie. Maintenant j'écris et je lirai un peu avant de m'endormir. Le matin j'ai continué de réviser l'art grec. J'aime leurs vêtements aussi bien travaillés en sculpture avec tous leurs plissements. Après j'ai continué avec les contes d'amour de Altamirano. J'aime sa façon d'écrire, libre et détachée mais qui t'attrape sans pouvoir te décoller du livre, c'est impressionnant! J'ai révisé des dessins de Rodin, merveilleux! Il paraît qu'il dessinait tout le temps comme une partie de son travail. Des lignes simples qui traduisent le geste de la figure, une simplicité très complète. Des contours, c'est tout! Et on n'a pas besoin de rien d'autre. Tout est dis en quelques lignes et puis transporté à la troisième dimension. Rodin ne faisait que cela n'est-ce pas? Dessiner et faire ses sculptures. Et moi, j'ai besoin de faire trop de choses et je suis épuisée. Parfois c'est difficile mais je crois que c'est absolument nécessaire. Je pense que notre époque nous exige beaucoup plus. Mais aussi, je pense qu'il s'agit de mes équilibres et les énergies que je dois gérer dans cette existence. Après, j'ai lu sur le critique d'art Diderot et il se centre maintenant dans le besoin de la peinture de secouer les émotions des spectateurs, de les faire changer. Avant de regarder la peinture et après. Lire sur Diderot me fait du bien car je m'inspire pour essayer d'aller plus loin en peinture et poésie, pour secouer le public et l'inspirer à son tour. Ainsi, les âmes s'éveilleront et elles commenceront à agir, à changer leurs vies et s'illuminer. Je ne veux que ça, sentir la chaleur des autres et savoir que nous sommes tous ici unis. Les étincelles s'illuminent dedans et nous ressentons un bonheur qui n'était pas là avant. Il ne s'agit que de ça, d'être tous ensemble et nous faire un petit bout de moment pour sentir et pour être unis. Pour dire, tu sais, je suis ici sur terre aussi et j'aime sentir nos énergies croisés. C'est un cadeau qui se garde dans le cœur. Le reste de la vie sur terre est difficile et aliénant. La violence, les désaccords, la superficialité et tous nos horribles défauts individuels et collectives. Je choisis donc d'être du côté lumineux de la planète et d' essayer de nous savoir tous unis malgré nos taches quotidiennes, malgré nos différences. Unis pour nous illuminer.

Tes visages



Tes visages te parlent.
Tes histoires te regardent.
Rêve de poésie.