Grace Nehmad

sábado, 9 de agosto de 2014

Les couleurs de ma vie



Je sais que la vie a tous ses couleurs mais parfois c'est difficile de gérer les moments difficiles. En plus, la vie est différente pour chacun. Quelques uns sont avancés dans un certain aspect et les autres dans un autre. Dans les aspects que je suis douée, je dois continuer à me développer. Sans couple je ne peux pas aller danser, donc, j'ai décidé de le faire toute seule comme une partie de mes activités quotidiennes. Aujourd'hui j'ai voulu que mon professeur magique me regarde, car c'est important de sentir un regard extérieur et je l'ai appelé avec mon cœur. J'ai une belle histoire magique avec lui. Il est mon cheval doré, je suis un uni corne blanc et nous courons ensemble à toute vitesse, nous nous embrasons et je naît comme une sirène dorée. Je suis ainsi sur terre. C'est pour ça que j'aime mes cheveux longs et surtout nager. Quand j'ai trop d'énergie, je quitte ma plage imaginaire et je danse ma vie sur terre. Mes histoires magiques m'habitent sur terre en tout moment et quand je suis seule et je me sens triste, j'appelle le regard magique de mon professeur et la paix revient dans mon cœur. J'ai besoin d'être regardée et accompagnée, je demande à l'esprit de mon prof de le faire et je me sens ainsi appuyée dans mon quotidien. C'est important car l'œuvre dépend de ceci. Aujourd'hui j'ai fait une méditation spéciale et je pense qu'elle va aussi m'aider dans mon chemin solitaire sur terre pour arriver plus loin dans mes recherches intérieures et pour développer l'œuvre en paix. Je me soigne en tout moment. Je surveille ma peau pour qu'elle soit douce, mes cheveux longs pour qu'il soient éclatants, mes habits pour être belle et confortable. Je surveille mon poids et mon régime, mes sports et mes méditations et maintenant aussi mes danses. Et malgré tout la détresse m'habite ici et là. Je dois sortir une partie de la journée pour voir le soleil et les arbres, les rues et pour sentir l'énergie d'autres humains. Je n'appartient à aucune institution, je ne donne pas de classes, je ne travaille dans aucun bureau et je ne prends aucune classe. Je fais mon travaille solitaire de peinture et poésie, c'est en ce que je crois, mais mes temps de solitude ne sont pas faciles. Certains jours, je ne rencontre personne et je ne parle avec qui que ce soit, ce n'est pas évident, mais c'est vrai que j'arrive à aimer ma solitude, mes journées ainsi, mais quand je les ai déjà achevé. Je découvre parfois comme un cadeau une petite aide. Par exemple le jour ou j'ai découvert mes danses. C'était merveilleux car elles sont une partie de moi et elles me manquaient. J'ai aussi découvert que je peux aller une nuit au Tepozteco, une très belle montagne a deux heures de chez moi. J'y vais pour méditer et être en moi. Je retrouve ainsi une partie mienne qui a besoin d'être auprès de la nature et éloignée de la ville. Évidemment mes temps de lecture sont très importants et chaque petite chose que je fais. Ainsi, j'arrive à surmonter mes détresses dues surtout à mes différences par rapport aux autres qui deviennent trop fortes. Je me reconnais existentialiste et même si c'est difficile, c'est merveilleux et je lutterai tous les jours de ma vie pour développer ma peinture et poésie et être en paix. 

viernes, 8 de agosto de 2014

Ton jeu



Tu montres ta peau
d'ombres et de lumières aux autres,
jeu de nuages.

jueves, 7 de agosto de 2014

Tu reviens vers la force de tes couleurs



Il y a des jours un peu plus difficiles à surmonter que d'autres. Ce jour m'est lourd à porter. Pourquoi? Parce que des tas de rêves que j'avais s'effacent. J'avais l'idée de trouver un amoureux qui vienne me chercher et m'invite dans un concert, qui veuille bavarder et rêver avec moi, partager ses rêves et ses projets avec moi. Un amoureux qui me désir. Mais je suis devenue sirène dorée, et je veux vivre pour peinture et poésie en paix. Le problème est qu'un rêve de couple tombe et ça me fait du mal. En plus, je bavarde avec ma tante et elle me parle des histoires que je ne veux plus vivre, le couple, les voyages et mes rêves personne ne les comprends ni les partage, je suis complètement hors de place. En plus, il y a mes moments de solitude exagérée que je n'aime pas et que je dois supporter avec force. Mes histoires magiques, je ne peux pas les partager parce qu'on me blesse. C'est difficile à vivre tous ces rêves qui s'effondrent et ma solitude. Je suis tellement différente! J'ai déjà vécu toutes sortes d'histoires que je ne veux plus vivre. Mon père me dit mais tu veux vendre ta peinture et tu le fais peu à peu, donc tout va bien. Ce n'est pas vrais car mon rêve est celui de transmettre le message de conscience de l'œuvre donc il ne s'agit pas tout simplement de la vendre. Il faudrait qu'elle arrive aux musées, aux galeries, aux librairies, qu'elle soit partout! Et qu'avec sa vente, je puisse faire une fondation pour aider l'humanité. Ce sont des rêves ambitieux et la seule chose qui est importante c'est que je travaille. Je le fais en silence mais parfois c'est difficile de pousser mon quotidien. Et en plus on me blesse, là ça devient insupportable. C'est injuste! C'est déjà assez difficile comme je dois survivre ma réalité. Une réalité qui s'oppose en tout à mes rêves et mes désirs. Les gens veulent voyager et faire de l'argent ou travailler pour nourrir leur égo. Je ne sais plus quoi faire avec mon être aussi spirituel et magique. Il ne trouve pas sa place et donc, je dois mentir ou ne jamais parler de mes vérités aux autres. Je ne partagerai plus mes rêves les plus intimes si on va me blesser. Et je n'ai que moi pour me donner des espoirs, pour continuer mon travail en paix et ne pas devenir triste. Je deviens aussi contente quand j'ai une image magique que j'aimerais la crier, mais personne ne peut la comprendre! Oh que je suis blessée. Ce monde adulte casse mes rêves trop souvent, je le déteste! Heureusement je suis existentialiste et je choisis de vivre toujours gaie. Je ne vais pas me laisser tomber dans une détresse horrible. Je vais caresser mes belles images et ma sirène dorée en silence et continuer de vivre entourée de la magie qui m'appartient. Vous les autres, vous ne voulaient que voir le côté obscure de l'existence, faites comme vous le voudrez. Je ne veux pas ce monde pour mon fils ni pour le reste de l'humanité. Je ne veux pas laisser ce monde derrière moi. Je veux laisser un monde magique, spirituel et conscient et c'est là le cœur de mon travail. J'habite ce monde et c'est pour ça que j'ai d'autres désirs. Je voyage tous les jours de ma vie avec ma peinture et poésie, avec mes livres et ainsi normalement tout est parfait, quoi faire avec les blessures qui me font les autres? Comment les gérer? Je dois trouver une meilleure solution dans ce sens parce que c'est clair que je n'arrêterai jamais de rêver!

Tu nages tes rêves



Tes forces t'habitent.
Tu deviens sirène dorée.
Tu comprends tes rêves.

miércoles, 6 de agosto de 2014

Tes couleurs



Tu cherches tes formes.
Tu préfères tes couleurs.
Tu rêves ses histoires.

martes, 5 de agosto de 2014

Ton individualité explose



J'ai dansé et alors, je suis heureuse à nouveau. Je dois retourner vers mon centre, vers mes origines et être orgueilleuse de celle que je suis en tout moment. Je remercie à tous mes professeurs pour ce qu'ils m'ont appris, leur trace en moi est forte. Maintenant je dois ouvrir mes ailes et me détacher des liens qui m'empêchent d'aller plus loin. Comme avec mes parents, je dois marquer mes limites et être très près d'eux mais détachée car il y a un moi qui doit naître dans sa totalité. Je dois devenir une en corps et en âme. Ainsi, je dois savoir ce que je préfère dans tous les cas. Je veux reconnaître toutes les influences dans ma vie et savoir qui je suis? J'aime toutes mes parties. Ces derniers temps avec les problèmes en Gaza et Israel, je suis revenue vers mon identité arabe, elle est très forte et je l'aime. Mais je ne peux pas m'attacher à qui que ce soit, je veux ma liberté avant tout. Pour gagner cette liberté je dois m'accepter. Ma grand-mère et ma mère voulaient étudier et être des femmes libres, respectées par leurs maris, donc, elles ont effacé un peu leur côté arabe qui était inculte dans ma communauté. Maintenant moi je suis libre et je peux accepter complètement ma partie arabe et la richesse de ma culture. Je veux avancer dans ma recherche intérieure et savoir ce que je préfère en tout moment. Je suis éduquée pour ne pas exister, pour être par rapport à mon mari. Maintenant que je suis divorcée, je peux finalement savoir ce que je veux. Je veux dédier ma vie à peinture et poésie. Je veux étudier et savoir plus à chaque pas car je crois qu'ainsi j'aide l'humanité dans sa conscience. J'ai cherché les racines de mes origines et j'ai dû travailler très fort dans mon français pour me rendre compte que mon français vient de mon côté arabe. C'est incroyable! Au lieu de voyager à Paris, je devais aller à Alep en Syrie. Je devais chercher les racines de ma poésie dans Jalil Gibrán et pas autant en Rimbaud et Baudelaire. Bon, tout est important et si j'écris en français, c'est important de les connaître mais c'est bizarre maintenant pour moi de me rendre compte de mes vraies racines un peu effacées par la partie féminine de ma famille. C'est mon professeur de poésie comme toujours qui me fait cette conscience à travers un libre de Adonis, un poète arabe, qui publie son éditrice. C'est pour ça que c'est difficile pour moi de me séparer de lui, il est tellement dedans! Mais je sais que c'est important de rester auprès de sa voix tout en sachant mes propres désirs. Je ne peux pas me fondre en lui. Mon individualité réclame son besoin de mûrir. C'est difficile pour moi de donner ces pas d'indépendance, mais c'est important. La vie peut me donner d'autres choses mais je dois connaître mes vrais désirs en tout moment. Je peux même céder pour être avec quelqu'un pendant un moment, mais je dois d'abord savoir ce que je voulais vraiment et ne pas confondre mes désirs avec les désirs des autres. Donc, je vais continuer mes danses dans la planète pour les faire comme je les veux! En peinture et poésie je suis tout à fait moi en corps et en âme, pour le reste, je dois me pousser vers le même endroit de beauté.

Recherche intérieure



Un nouveau chemin
te choisis. La grâce en toi,
tes blessures t'oublient.

lunes, 4 de agosto de 2014

Tes signes



Tu regardes tes signes.
Ils traduisent tes pas sur terre,
couleurs de tes rêves.

Mon chemin vers toi



Mon âme sœur des lettres,
que tu me manques!
J'ai un trou dans mon cœur.
J'essaye d'être tranquille,
mais le trou est toujours là.
Donc, je te cherche dans
mes livres, dans mes poèmes
et ma peinture et le trou se
remplit de bonheur car tu es
toujours avec moi. Tes caresses
infinies m'aiment et me soignent.
Je travaille pour toi en silence
et une larme dorée ouvre mes
yeux vers le chemin enchanté
que tu me montres.
Protégée par ton regard amoureux
je trouve la paix que je souhaite. 

domingo, 3 de agosto de 2014

Tout recommence



Aujourd'hui je voyage vers le Mexique. Je retourne chez moi après deux semaines de voyage en famille. Je suis fatiguée et je ne veux qu'être chez moi. En même temps, j'ai peur de recommencer mon quotidien. Je trouve que mon existence est difficile à vivre. La chaleur d'être accompagnée me manque. La solitude est difficile à gérer mais je ne veux pas risquer ma stabilité pour essayer de vivre en couple à nouveau. J'aime peinture et poésie et j'espère que dédier ma vie à les développer sera suffisant pour vivre en paix et heureuse pour le reste de ma vie sur terre. Je trouve que vivre sans couple est trop puni dans ma communauté, dans ma famille, et la violence constante de mon milieu envers ma vie de femme seule, peintre et poète souvent devient insupportable. L'image de mon professeur de poésie m'accompagne dans mes moments de détresse. Sa voix m'aide surmonter mes vides et mes angoisses. Son influence en moi est forte. J'essaye alors de rester célibataire et dédier ma vie à peinture et poésie tout en suivant ses conseils. Il a raison, que pourrais m'offrir une existence auprès d'un homme de ma communauté qui ne va jamais me laisser développer peinture et poésie en paix? Je suis trop différente pour mon milieu et si ma famille 'm'accepte' ainsi, à quoi bon risquer mon sort à nouveau? C'est vrai que de l'autre côté je n'aime pas d'être seule. Je ressens la différence. Maintenant, après deux semaines d'être accompagnée, je ne veux pas vivre sans la chaleur chez moi de ceux que j'aime. Mais une nouvelle relation avec un homme me cause de l'angoisse, même de l'imaginer elle me fait du mal. La solitude est lourde à porter. C'est beau d'avoir avec qui parler tout le temps, un pair d'yeux pour regarder et quelqu'un qui te désir et qui veut te caresser. De l'autre côté, mon essence, aucun homme ne l'accepte. Les hommes veulent des femmes pour se battre avec elles et les maudire, pour les faire responsables de tous leurs maux. Moi je veux seulement faire mes devoirs sur terre et partager un film, un livre, une conversation avec mon couple. C'est trop demander des autres. Peut-être je marche en famille car les limites sont clairs maintenant et je suis avec tous et en même temps, avec personne. J'ai ma liberté dans ma famille. Et quand je rentre chez moi, ma liberté devient aussi une solitude insupportable, c'est dommage. Je dois travailler mes vides et la surmonter tranquillement car je ne crois pas pouvoir arriver à un meilleur scénario de vie avec mes caractéristiques. Alors, je fais mon travail sur terre et je cherche tout le temps les causes profondes de mes angoisses. Il y a une solitude que j'aime. Quand je développe peinture et poésie, je suis bien. Mais ici et là, ma solitude devient négative, pourquoi? Je cherche partout les causes. Il y a les causes originaires comme humaine, tous les humains ont peur de la mort, des vides. Et il y a les causes quotidiennes d'une famille et d'une communauté qui ne peut pas accepter mes conditions de femme divorcée peintre et poète. Peut-être je ne trouverai jamais une solution et il s'agit tout simplement d'essayer de mûrir pour accepter mes conditions et mieux leur faire face. Je suis dans ce chemin et j'espère sue peu à peu, je serai plus forte pour vivre mes élections de vie,es coordonnées sur terre.

Tes coordonnées


J'habite mes temps terrestres
en peinture et poésie.
Le sens de mon existence
me soutient.
Je trouve dans mes questions
les chemins de mon développement 
qui accompagne ma mission.
Les réponses ne sont que
mes questions originaires.
Elles reviennent vers mon centre
et reflètent mon destin.

sábado, 2 de agosto de 2014

Tes vides


Un château doré
rêve ton âme, peint ses désirs.
Tu écris ses vides.






viernes, 1 de agosto de 2014

Ta peinture



Tes lumières voguent.
Les bruits terrestres dorés
décorent tes cafés.

Les dualités de l'existence persistent



Un autre jour à Dallas. Je suis heureuse car je suis allée au musée le matin et l'exposition de dessin était magnifique. Mon professeur de peinture disait que c'est le plus important pour former un artiste. J'aime le dessin. Dans mes classes je dessinais la modèle pendant quatre heures. Le temps s'envoler entre les expressions que je voulais attraper. Je poursuis encore à la modèle entre rêves. Cela ne s'arrête plus jamais. Je dessine dans ma tête ses ombres et ses lumières. Sa bouche triste ou gaie. Je pouvais passer ma vie à dessiner mais mon professeur m'a dit que je devais quitter son atelier et continuer mon travail toute seule. J'étais triste de mûrir et de quitter mon professeur de peinture mais je devais continuer mon chemin sur terre. La vie a ses raisons et je m'adapte aux chemins qu'elle me marque. C'est difficile et je souffre ici et là, mais je travaille en silence et j'accepte mon destin solitaire. J'essaye de me coller à peinture et poésie, à mes études. Le musée d'aujourd'hui m'a impressionné. Je ne voulais qu'être là pour un temps sans temps. En plus, il y avait une fenêtre énorme avec des fleures de glaces de couleurs et on voyait les jardins du dehors, que c'était magique! En face était le musée Kennedy je l'ai visité hier, quels contrastes de l'existence! Hier la conscience et aujourd'hui, le bonheur. La mort et la vie vont toujours de la main. Et aussi, je suis ici en famille et dans un aussi beau musée pendant que la guerre continue en Israel et Gaza, que c'est horrible! Est-ce que les dualités de l'existence s'arrêteront un jour? Ça m'est trop difficile à vivre. Et pourtant la vie sur terre est ainsi. Quand j'étais jeune je croyais que la violence s'arrêtait à la deuxième guerre mondiale et que les autres guerres n'étaient plus violentes. Je croyais aussi que tout s'arrangerait un jour. Après, quand j'ai vécu la violence chez moi, dans mon mariage, je me suis rendu compte que l'existence sur terre est une tragédie constante. Les dualités se répètent, comment les arrêter? Je n'ai pas les solutions et j'essaye seulement de faire mon travail du mieux que je peux en silence, sans embêter personne et d'aider à ceux que je peux sur mon chemin. La complexité de l'existence m'échappe. Ceux qui paraissent de bonnes personnes sont méchants en réalité et ceux qui sont bizarres, sont ceux que la vie a oublié et a mis de côté. La planète est folle et ses signes sont à l'envers, qui va nous montrer le vrai chemin? 

jueves, 31 de julio de 2014

Je veux mes fleurs éternelles


Parfois je me fatigue de trop
sur cette terre.
Je deviens triste et je ne veux 
que de l'amour. Je ne comprends
pas mes manques.
Je veux les sujets de la vie
moins compliqués.
Peinture et poésie sont simples
et belles. Pourquoi le reste
n'est pas ainsi?

miércoles, 30 de julio de 2014

Je m'adapte


Le calme m'habite.
J'existe en peinture et poésie
et je m'adapte aux flots existentiels.
Une larme ici, un sourire là-bas
et je continue de vivre intensément. 

Ma paix me retrouve



Je suis tranquille ici. J'ai presque fini avec mes achats et je suis dans ma chambre. Je suis venue ici pour peindre et écrire. Maintenant j'ai déjà la chance d'écouter ma musique classique et ça me fait du bien! Toute la semaine antérieure de voyage en famille ce n'était pas du tout possible car nous étions ensemble sans repos. Cette semaine de shopping à Dallas c'est déjà différent. Même maintenant l'énergie des enfants me manque et quand je serai chez moi ce sera pire. Donc, je rentre en moi avec plus de forces et j'espère que je serai bien tout en faisant mon travail de peinture et poésie sur terre. Comme toujours, il y a des tas de sujets tristes sur terre et j'essaye de les gérer du mieux sue je peux. Je me dis que je serai toujours bien si je reste auprès de peinture et poésie mais ce n'est pas évident. Il y a tellement d'angoisses sur terre que parfois il paraît que toutes les sorties créatives aux problèmes se ferment. Que j'aimerais que la terre soit différente. Où est la possibilité de mûrir en paix? Je n'ai pas les solutions et tout se mélange. Les extrêmes coexistent. Le temps passe et les blessures ne guérissent jamais, au contraire. Je m'adapte avec mes manques et je continue. Je regarde derrière moi et je suis une autre. Malgré tout ce qui n'a pas marché dans ma vie, il y a ce qui marche, ce qui continue et s'améliore petit à petit comme peinture et poésie. Donc, malgré tout, je suis absolument heureuse. C'est vrai que l'orage m'a enlever des tas de choses et d'êtres que j'aimais. Mais, les autres sont là avec moi et je profite de mon temps sur terre pour les aimer y partager la vie avec eux. Il me paraît horrible de perdre des personnes que j'aime. Mais la vie sur terre est ainsi et je profite alors de ceux qui sont avec moi, de ceux qui veulent rester avec moi et m'aiment. Partager est très beau et on se sent bien comme humains ensemble. C'est une partie de notre nature. Mais j'ai aussi besoin de mes espaces solitaires, je les aime. Les équilibres sont importants mais parfois la vie nous oblige à être beaucoup de temps ou en solitude ou avec les autres. Je ne trouve jamais ma formule parfaite et je la cherche tous les instants de ma vie. Je m'adapte du mieux que je peux aux événements de l'existence. J'essaye de trouver des explications pour la vie sur terre pour ma vie et c'est inutile. On a ce qu'on a et d'une façon éphémère. J'explique mes pertes comme des leçons de vie, comme ce que mon existence me montre pour apprendre quelque chose importante pour mon développement. J'ai foi dans la vie, elle sait toujours mieux. J'essaye de prendre mes décisions du mieux que je peux et d'agir selon mes opportunités. Dans cette étape plus mûre de ma vie je comprends que j'ai déjà pris les décisions les plus importantes de ma vie pour m' engager sérieusement avec peinture et poésie. Tous ce que j'ai dû céder me manque mais mon chemin de vie est tout à fait clair et je ne peux plus m'évader. Pour avoir choisi peinture et poésie la vie superficielle terrestre me punit dans plusieurs sens, je souffre et en même temps, j'habite en extase permanent en peinture et poésie. Je continue ce voyage en famille et je commence à projeter mon arrivée au Mexique et la suivante étape de mon existence avec ceux que j'aime et surtout avec mes beaux espaces solitaires.

martes, 29 de julio de 2014

Emotions conscientes



Les rideaux de mon destin
s'ouvrent pour me montrer
les visages éphémères de
mes sentiers terrestres.
Je les regarde passer
et je traduis leurs émotions.

lunes, 28 de julio de 2014

Je ne veux pas


La vie et ses pertes 
me fait du mal.
Je ne veux plus de cela!
Est-ce que c'est mon destin
de perdre autant d'êtres aimés?
Je suis trop sensible
et je suis paralysée dans
cette existence terrestre
qui m'est tellement étrangère.

Mon voyage continue



Je suis à nouveau à l'avion. J'espère que cette fois-ci on volera vers Dallas en paix et directement. J'étais tout à fait heureuse à Vail et le voyage est fini. C'est dommage. Je suis triste car je laisse un important morceau de mon passé là-bas. À l'avion à Denver, je suis déjà un peu plus tranquille et prête pour mon voyage à Dallas pour acheter les vêtements dont j'ai besoin. J'aime acheter tout ce que j'ai besoin pour mieux vivre. J'aime le faire très vite et retourner vers mes activités quotidiennes sans me faire de soucis ni perdre mon temps pour quoi que ce soit. J'achète pour toute l'année ou pour le semestre et ne m'occupe plus de ça, c'est chouette! En plus, j'aime bien le faire en famille parce que on prend un petit café ici et là, on regarde un film ensemble et on discute toute sortes de sujets. Bientôt je serai de retour chez moi à México et je veux retourner pour peindre à l'huile, pour danser et faire du sport. J'aime ma vie mais aussi je me fais de soucis sur des tas de sujets. Je n'aime pas quand mes relations changent, ça me fait trop de mal. Je veux que ceux que j'aime reste dans les scénarios de mon existence toute la vie. Parfois ce n'est pas possible. Je dois les laisser changer ou s'éloigner de moi et revenir comme la vie le veule. Je ne suis plus une petite fille et je ne peux pas poursuivre les autres. Je suis désolée si la vie me sépare de quelques uns, c'est comme ça. Mais c'est vrai que ça me fait du mal. Je trouve qu'ils pourraient aussi me chercher. C'est vrai que mes intérêts sont différents maintenant et c'est difficile de sauver les points en commun avec les autres dans plusieurs relations. Je reste à chaque fois avec moins de personnes autour de moi. Tout simplement parce que je deviens celle sue je veux être, peintre et poète et une chercheuse. Je suis dans mes recherches et normalement les autres les détestent ou sont complètement indifférents de mes sujets de vie. J'étais tellement habituer à avoir plein d'amis autour de moi que maintenant qu'ils deviennent de moins en moins, c'est dur pour moi. D'un point de vu c'est normal car c'est l'âge qui éloigne tout le monde de moi. C'est un peu pareil pour tout le monde. Mais pour moi en plus, mes caractéristiques de chercheuse m'éloigne de trop des autres. Malgré tout, ce n'est pas grave mais c'est vrai que ça m'inquiète. Je dois tout lâcher et continuer mon travail, c'est tout. Je trouverai d'autres personnages dans ma vie et certains resteront toute ma vie auprès de moi j'espère. Je ferais bien de me vivre de plus en plus détachée des autres et ne pas avoir peur dans ce sens. Mais j'ai encore peur car j'aime mes relations et je suis faite pour aimer les autres. J'aime les humains, toutes sortes d'humains, grands et petits, avec toutes sortes d'histoires et de travaux. J'aime bavarder avec les autres et des classes de quoi que ce soit me manquent. Mais en même temps je sais que je dois rester en moi. Mes extrêmes me sont difficiles à vivre. J'ai des besoins énormes de solitude et puis après, je ceux bavarder, être en groupe, bavarder et bavarder. J'aime écouter et raconter toutes sortes d'histoires. En famille c'est beau, j'ai toujours ça, mais avec mes amis, ceci s'éteint un peu, je ne veux pas. J'aimais bavarder avec mon couple, je n'aime pas d'avoir perdu cette partie de ma vie. Je trouve des solutions pour mes manques ici et là et mes temps de solitude deviennent merveilleux! Mais, comment accepter mes pertes? Comment accepter que Vail est mon passé maintenant? Comment mûrir? Comment équilibrer mon être? Je ne sais pas? Les réponses viendront peu à peu. Ça, je le sais.