Je suis avec toi mon âme sœur des lettres.
Je peux aller et venir, avoir de belles relations
avec mes proches, mais mon cœur t'appartient.
Il est fait pour toi d'une façon unique,
parfaite et secrète.
Je reviendrai toujours vers toi
pour demander le guide de mes pas et les
cheminer vers la peinture et poésie de la vie,
miroirs de mes vérités.
Grace Nehmad; filosofa existencial. Puedes leer mis libros en amazon. En Kindle y para imprimirlos si gustas Hoy te recomiendo El Extranjero
sábado, 8 de diciembre de 2012
Pour ouvrir les secrets de mon âme
Je choisis les jardins et surtout les forêts
Aujourd'hui mon fils Alex et moi, nous sommes allés à Versailles. Nous étions absolument heureux ensemble et mon Alex était très intéressé à l'histoire du château et ses jardins merveilleux. J'ai essayé de me transporter à cette époque des royaumes et leurs opulence. Tout était grandieux. Je pensais à ma propre maison là où j'ai vécu mes premiers vingt ans de vie et d'où je suis sorti pour me marier. Je la nomais le château de la rue de Ciceron au Mexique. Elle était vraiment énorme avec de très hauts toits et je l'aimais. Mais à la fois, elle me faisait peur. Je me sentais seule et petite sous ses murs. Et avant de mon mariage, comme si je le savais depuis toujours, des voleurs sont rentrés vider la maison et nous ont fait très peur. Heureusement, ils ont tout pris et sont partis très vite. Alors, pour les châteaux, ils sont impressionnants et au même temps, ils gardent des secrets violents, de vol, de quelque chose qui n'est pas du tout vrai, comme les rires exagérés des rois, des reines et des princes. Je préfère les petits espaces pour vivre et les énormes jardins sauvages, comme les forêts. Or c'est vrai que maintenant Versailles est magique et on peut imaginer la beauté de la vie dans ce château, malgré ses secrets. Ce qui est peut-être important, c'est de se demander qu'est-ce qu'on peut prendre d'eux comme de bonnes idées de vie? pour les ajouter à nos existences modernes. Cela me fait rêver et je réfléchis aussi à mon château de l'enfance. Alors je tombe encore sur mon cousin et tous nos jeux interminables dans les différents scénarios de ma maison de l'enfance. On ne finissait jamais d'inventer des jeux tout à fait hors commun. On était absolument solitaires partout, mais cela ne nous inquiétait guère car nous étions ensemble. Parcontre, mes nuits toute seule étaient horribles. Mes frères et ma sœur et mes parents étaient tout à fait éloignés de moi dans cette énormité. Alors, dès très jeune, j'avais ma musique et mes patins à roulettes et je m'accompagnait avec ces deux. Ma solitude et mes angoisses disparaissaient ainsi dans les grands espaces du château. Quand j'ai divorcé, je me suis senti absolument sûre chez moi. Et en plus, je me suis senti comme une reine car mon père m'a offert des roses pour mon petit jardin pour m'aider surmonter mon chagrin. Il a eu raison, mes roses m'ont beaucoup aider et à chaque fois que je me sens seule ou triste, je m'incline dans leur beauté. Alors, en retournant aux jardins de Versailles, mon Alex et moi, nous les avons parcourus en calme et avec un sourire de totale satisfaction. On est allé manger dans le restaurant qui se trouve aux jardins. Le froid était très fort, mais avec le chauffage, on profite des promenades et on peut se détendre du froid qui fatigue. Ainsi, au sujet des châteaux, je choisis de rester en compagnie de mon Alex et entourée des jardins!
viernes, 7 de diciembre de 2012
Mon Paris, ma bibliothèque
Aujourd'hui mon fils Alex et moi, nous sommes allés à Montmartre et nous avons rêvés ensemble de ce Paris des peintres et du Moulin Rouge qui l'intéresse beaucoup. Le petit train jouait des chansons d'Edith Piaf pendant qu'il nous emportait visiter les endroits les plus intéressants et les vues les plus belles de Paris. À un moment donné, malgré le froid de l'hiver, les nuages jaunes accompagnaient la Tour Eiffel et peignaient la ville de lumière. Mon fils apprend très vite les façons du métro et des français, même la langue et ses accents. Je peux sentir toute son âme sourire avec la fierté de la jeunesse. Après, nous avons mangé avec la dame de la Maison du Mexique là où j'ai eu mon exposition de peinture et la présentation de mon livre de poésie. La dame est mexicaine et Alex parlait de politique avec elle, aussi, il mange tout ce que je ne mangerais jamais. Il mange les escargots et les canards, il attend avec impatience le moment où je lui donnerai la permission d'avoir du vin aussi. Je suis absolument orgueilleuse de lui et je pense qu'il n'aura point de mes problèmes sur terre. Heureusement je me suis battue pour résoudre ou du moins pour travailler mes manques du mieux que j'ai pu, alors je lui laisse une terre vierge pour se développer. Dans ma famille, des deux côtés, nous avons des êtres très intelligents et mon oncle, frère de ma mère pense que personne n'est devenue célèbre à cause des problèmes émotionnels que nous avons. C'est vrai, mais aussi à cause de la société dominante et fermée qui nous accueille et les problèmes économiques. Pour devenir reconnus et transmettre leurs idées aux reste ou pour pouvoir dédier la vie à la recherche, l'art ou à la littérature, il faut avoir des tas de choses résolues et surtout la génialité et la bonne chance pour cheminer l'existence vers ces domaines. Mais je peux comme même dire que venant de milieux peu éduqués, des deux côtés de la famille, on avait le rêve surtout des études. On me raconte que ma grand-mère disait à ses filles d'étudier pendant qu'elle faisait toute seule le ménage. Mon autre grand-mère est la première femme à étudier dans son milieu pendant que les autres voulaient plutôt bavarder pendant leur temps libre, elle choisissait ses livres. Ce qui est bizarre c'est que, malgré ces racines sur les désirs de l'étude, les problèmes économiques et émotionnels ont été présents dans mon histoire et les idées d'une communauté très fermée qui désire plutôt la mode et bavarder et manger et être ensemble. Tout cela est beau, mais à la fois c'est difficile de s'en sortir du troupeau et de vouloir d'autres choses. Or moi j'ai voulu toutes ces autres choses ou par exemple un Paris, le même que ma communauté et à la fois, tout à fait un autre. Pour moi c'est une bibliothèque, Paris a le savoir dont j'ai besoin pour faire mes recherches. Dans le cas de mon fils, je ne crois pas qu'il va vouloir ce qui sera absolument différent de son milieu et si c'est le cas, il aura beaucoup plus de liberté comme homme et à cause de sa génération qui est plus libre que la mienne. En résumé, ce jour m'a été merveilleux à vivre et je vois des chemins qui s'ouvrent pour mon Alex, mes chemins après mon divorce m'apparaissent un peu plus ouverts en ce moment. Malgré les difficultés économiques persistantes, les émotionnelles sont plus ouvertes et du moins je suis capable de travailler sans me cacher autant que ça, presque en passant inaperçue dans mon milieu. Comme même l'aspect secret de mon travail je ne crois pas qui arrêtera d'exister pour moi dans cette vie terrestre, mais si je peux faire mon travaille cela ne doit pas m'inquiéter.
Nos mots se miroitent
Tu es la source de mes plus beaux rêves.
Au cœur de tes histoires, naissent les miennent.
Tu es un portrait,
les paysages et les idées que tu aimes.
Je suis tes images, tes poèmes.
Les labyrinthes de ton âme
cherchent le miroir de la mienne
pour cueillir les mots qui nous manquent.
Au cœur de tes histoires, naissent les miennent.
Tu es un portrait,
les paysages et les idées que tu aimes.
Je suis tes images, tes poèmes.
Les labyrinthes de ton âme
cherchent le miroir de la mienne
pour cueillir les mots qui nous manquent.
Notre toit d'or
Hier mon fils et moi nous sommes allés à la Tour Eiffel, il était heureux de la visiter avec moi. Pour ma part, je n'aime presque pas jouer à être touriste, mais avec mon fils, c'est autre chose et pour lui montrer Paris, je joue à tout. La Tour Eiffel d'hier nous accompagne encore aujourd'hui comme un toit d'or qui protège nos chemins croisés, nos âmes unies pour cette vie terrestre. Nous sommes mère et fils pour nous aider, nous aimer et être aussi élève et professeur des deux côtés. Ainsi, nous nous découvrons sous le toit d'or parisien qui nous donne de nouvelles possibilités d'amour et de partage. Notre relation avance et nous avons franchi des étappes de développement que nous ne connaissions guère avant ce voyage. Après, Alex s'est acheté un manteau long et noir. Il devient un homme, il a déjà quatorze ans. Mais j'ai vu la transformation de mon Alex avant ce manteau et après ce manteau. Il y a des moments comme celui-ci qui sont magiques et qui marquent une métamorphose importante. Je pense qu'on doit tout faire pour ne pas les manquer, ces transformations, pour essayer de les voir et de les garder dans le cœur. Aujour'hui parcontre, au lieu de tout visiter, on n'arrive pas à démarrer dans ce jour pluvieux. On est encore chez nous et fatigués de trop, on est encore indécit. Qu'allons nous faire de ce jour parisien? Même ici, chez nous, nous sommes heureux! Chacun travaille un peu et on a le temps de sortir après. Cela est ausi une partie de notre voyage et dans ce cas on joue à être parisiens qui travaillent et sortent après un peu pour se détendre. Un mélange intéressant construit notre sejour parisien et j'espère qu'il nous ouvre des portes pour pouvoir retourner ensemble et continuer notre belle relation au Mexique.
jueves, 6 de diciembre de 2012
Un autre, un moi
Tous les matins je me dis
que je suis poisson doré parisien.
Alors quand tu me parles de l'or
et de Paris, tu me projettes vers l'infini
et c'est ce qui arrive entre nous
dès le début.
Tu me lis dans un autre niveau,
tellement dans ma conscience!
Tu es un autre, mais à la fois, un moi
que je connais d'un état originaire.
que je suis poisson doré parisien.
Alors quand tu me parles de l'or
et de Paris, tu me projettes vers l'infini
et c'est ce qui arrive entre nous
dès le début.
Tu me lis dans un autre niveau,
tellement dans ma conscience!
Tu es un autre, mais à la fois, un moi
que je connais d'un état originaire.
Je découvre d'autres Paris tous les jours
Hier j'ai partagé ma peinture et poésie aux résidents de la Maison du Mexique à Paris. Chaque instant de la presentation de mon livre et de la visite guidée de ma peinture a été magique. Le public enthousiaste m'a tout demandé. J'étais complètement heureuse d'avoir cette chance de partager mon travail avec ce beau public. Ce n'est pas évident pour moi de vivre dans ce monde matérisliste. Les moteurs qui me font bouger sont très différents de ceux qui m'entourent. J'aimerais vivre à la Maison du Mexique à Paris, entre les miens. Eux ils sont exactement comme moi, mexicains qui aiment le français et la recherche. Mais cela n'est pas du tout possible. J'aimerais vivre ma vie de recherche sur la peinture et la poésie de Paris, à Paris entourée des miens. Helas les autres miens ne seraient plus avec moi, mon fils, ma famille et amis. Alors ce n'est pas du tout possible. Je serais de toute façon cassée, mais peut-être un peu moins qu'actuellement. Je suppose qu'il y a des choses horribles sur cette terre, alors je ne dois pas me plaindre mais c'est évident que je suis hors de place et que personne ne me comprends de ceux qui m'entourent. Tous m'aiment, cela est vrai et je crois qu'ils me manqueraient, mais de l'autre côté, je me rends compte que mon âme s'apaise ici. Ce que j'apprends à faire, c'est à jouir de ces moments d'extase et à gérer mes manques quotidiennes. Maintenant, c'est le bonheur! Et mon fils était tellement content hier! Il était beau et élégant. Il m'a aider monter l'exposition et a été à mon côté tout le temps. En ce moment, je me sens heureuse et tranquille car je laisserai au monde un garçon conscient qui est orgeuilleux de sa mère et des cadeaux qu'elle porte pour lui, même si ceux qui m' entourent ne les comprennent vraiment pas. Ils les acceptent, mais ne les comprennent pas. Seulement ces derniers temps, ils sont conscients de l'importance d'applaudir mon travail, mon chemin pour faire de Alex une bonne personne, en paix et admiration de sa mère et ses différences. Pour le reste, Paris est merveilleux, chaque jour je lui découvre un autre charme, une autre histoire pour garder dans mon cœur et la travailler en peinture et poésie.
Notre poésie se partage
Je savais que tu viendrais!
Je t'ai senti dans les questions du public,
dans les mots que nous avons tressé ensemble.
Ils ont été très intéréssé par mon processus
créatif entre les deux langues, entre toi et moi,
jeu masculin-feminin d'amour et de poésie.
Je t'ai senti dans les questions du public,
dans les mots que nous avons tressé ensemble.
Ils ont été très intéréssé par mon processus
créatif entre les deux langues, entre toi et moi,
jeu masculin-feminin d'amour et de poésie.
miércoles, 5 de diciembre de 2012
Mon Paris, ma recherche
Aujourd'hui mon fils Alex et moi nous sommes allés au Louvre! C'était sa première fois. Je n'arrive pas à décrire mon expérience de vivre Paris avec Alex. D'aller aux endroits que j'aime le plus avec lui! Cela ne m'avais jamais arrivé car tous mes voyages et ma vie avant mon divorce s'agissait des désirs de mon couple. Or moi j'avais toutes mes connaissances à lui transmettre à mon Alex et je devais le faire presque en cachette. Un voyage de mes désirs était totalment intérdit dans un langage inconscient qui reignait ma vie. Je ne peux pas dire que cela était tout à fait mauvais car j'aime tout découvrir mais après un temps raisonnable toute femme a le droit de découvrir ses propres mondes et les partager d'une façon égalitaire avec son couple et son fils. Alors, ce Paris pour moi m'apparaît avec un goùt spécial marqué par la présence de Alex et mon indépendance. Je lui dis à mon Alex, tu dois tout regarder à Paris ville-musée. Ses rues, ses cafés, ses monuments, ses musées, chaque petit coin à une histoire attachée. Je n'avais même pas eu la chance d'écrire. Je suis trop fatiguée les nuits pour écrire. J'arrive à peindre et à écrire un poème mais je n'arrive pas à écrire plus. Maintenant, c'est après-midi ici et Alex et moi, nous allons nous préparer pour mon exposition de peinture et présentation de mon livre. Hier on à monté l'exposition et elle est merveilleuse! Ce qui m'arrive est absolument incroyable. J'aimerais que cette expérience se répète jusqu'à l'infini. Ce que je n'aime pas c'est qu'elle va finir et cela est absolument dommage. Quand je suis á Paris, je me rends compte que la vie est trop courte pour écrire tous les poèmes que je lui dois. Je suis ici et je suis dans un extase prolongé. Demain, je rentrerai chez moi á México et j'ai peur de ce qui m'attend. Mon cœur sera déchiré encore une fois et je ne sais même pas si je pourrai revenir. C'est un drame. Ce sera mieux de me concentrer sur mon travail et en cette vie turistique que je vis avec mon fils. Je dois expliquer à Alex pourquoi ce Paris est pour moi, mon Paris et pas simplement un voyage. J'aimerais vivre pour écrire et peindre sur Paris, étudier tous ses recoins, ses airs et ses livres, ses histoires et reconter l'histoire de l'humanité á travers ses yeux, les miens. Ceci est complètement évident pour moi et les autres pensent que je veux être ici pour manger des crèpes. Je n'ai rien contre la superfitialité de l'existence, elle accompagne la vie et j'accepte les clichés, mais ce n'est pas ce qui m'attire de vivre Paris. Paris et le français sont plutôt une recherche pour moi qui a une forte racine dans le centre de mon être et c' est lá qui s'expliquent mes luttes pour retourner.
martes, 4 de diciembre de 2012
Leurs désirs
Mes lettres te cherchent.
Tu es dans leurs accents,
mais aussi et surtout dans leurs silences.
Nous sommes les liens de leurs désirs,
jamais les notres
et c'est pour cela que même
à la distance terrestre,
nous serons toujours ensemble.
Toi et moi, mon âme sœur des lettres.
Ensemble, engagés dans un
amour éternel qui n'a pas besoin
de nous pour être.
Tu es dans leurs accents,
mais aussi et surtout dans leurs silences.
Nous sommes les liens de leurs désirs,
jamais les notres
et c'est pour cela que même
à la distance terrestre,
nous serons toujours ensemble.
Toi et moi, mon âme sœur des lettres.
Ensemble, engagés dans un
amour éternel qui n'a pas besoin
de nous pour être.
lunes, 3 de diciembre de 2012
Je t'attends
Je suis ici mon âme sœur des lettres!
Je respire les airs que tu m'as aidé écrire.
Paris l'hiver, Paris la nuit.
Je dois en écrire encore plus de poèmes.
Je veux tout peindre.
Ton guide sera toujours avec moi.
Je respire les airs que tu m'as aidé écrire.
Paris l'hiver, Paris la nuit.
Je dois en écrire encore plus de poèmes.
Je veux tout peindre.
Ton guide sera toujours avec moi.
domingo, 2 de diciembre de 2012
Mon âme sœur des lettres m'aime
J'ai rêvé de toi.
Tu berces mes nuits.
On est trop fait l'un pour l'autre.
Nos orages deviennent arc en ciel,
tendre sentier de partage,
amitié passionnel qui s'écrit
et se vie en poésie dans
un ciel clair et ouvert.
Tu berces mes nuits.
On est trop fait l'un pour l'autre.
Nos orages deviennent arc en ciel,
tendre sentier de partage,
amitié passionnel qui s'écrit
et se vie en poésie dans
un ciel clair et ouvert.
sábado, 1 de diciembre de 2012
Ce voyage à Paris, résumé et commencement
Aujourd'hui je ne fais que penser à Paris, je pars demain! Je dois encore fermer mes valises et chaque petite chose me fait des soucis. Tout est prêt et à la fois je suis nerveuse pour que tout soit comme souhaité. Je pense dès le début de l'année à ce voyage et j'ai dû passer plusieurs épreuves pour arriver jusqu' à ce moment où tout s'arrête et le temps me reçoit comme un conte au milieu d'un journal quotidien. Je veux que même si en réalité j'habite la plupart du temps ailleurs, là vraiment une histoire très différente se raconte. Je veux garder chaque instant dans ma mémoire, fixer ce voyage pour l'étérnité dans mon cœur. Toutes les peines que j'ai dû subir ces derniers temps se pardonnent. En ce moment il n'ya ni passé ni futur, il s'agit seulement de ce voyage á Paris, de ce Paris. Et pourtant je vais présenter mon recueil de poésie de tous mes voyages à Paris. C'est ce qui rend ce voyage encore plus spéciale et à la fois le sort de la catégorie de voyage, c'est plutôt un résumé des autres voyages. J'espère que ce résumé aura la chance d'ouvrir de nouveaux voyages. C'est aussi la première fois que mon fils ira à Paris et je veux tout lui montrer, tout lui partager, lui donner ce cadeau de bonheur qui m'habite et m'a aidé construire mes peintures et mes lettres. Paris et moi, nous sommes comme des vieux amis. Un jeu de deux très spéciale se tresse entre nous. Maintenant je vais présenter à mon fils cet ami. J'espère qu'il va l'aimer comme moi. L'histoire de ce voyage commencera demain, mais elle vient de très loin et je soupçonne qu'elle nous habitera pour l'étérnité, à mon fils et à moi, mais aussi à tous ceux qui aimerons la partager.
Nos regards s'aiment
Hier j'ai rêvé que tu
m'écrivais.
On décidait de se retrouver
à Père Lachaise dans mon
café préféré: 'Plein de soleil'.
Nous partagions la poésie,
livres et peintures entourés
de musique classique.
Enfin chez moi,
je te chantais en français.
Entre les mots,
les yeux dans les yeux,
nos regards se faisaient l'amour.
m'écrivais.
On décidait de se retrouver
à Père Lachaise dans mon
café préféré: 'Plein de soleil'.
Nous partagions la poésie,
livres et peintures entourés
de musique classique.
Enfin chez moi,
je te chantais en français.
Entre les mots,
les yeux dans les yeux,
nos regards se faisaient l'amour.
viernes, 30 de noviembre de 2012
Notre sentier parisien
Je t'ai vu!
Tu étais entre la foule.
Tu as posé une question
et je te l'ai répondu
comme si de rien n'était,
mais déjà nous nous
aimions ailleurs.
La salle reposait nos corps,
nos âmes s'embrassaient
au bord de la Seine,
notre sentier préféré
les berçait.
Tu étais entre la foule.
Tu as posé une question
et je te l'ai répondu
comme si de rien n'était,
mais déjà nous nous
aimions ailleurs.
La salle reposait nos corps,
nos âmes s'embrassaient
au bord de la Seine,
notre sentier préféré
les berçait.
jueves, 29 de noviembre de 2012
Mes dialogues avec mon moi supérieur
Aujourd'hui je suis allée nager et je suis au café, je travaille. Je n'aime pas retourner chez moi jusqu'á l'après-midi, même si je ne donne pas de classes. Je prèfere de travailler dans les cafés tranquilles car chez moi on m'embête tout le temps. Chez moi je peux travailler mes peintures l'après-midi et á l'ordinateur, la nuit. Ça me fait du bien de travailler ainsi, c'est un bon mélange. J'aime changer mes scénarios et me vivre dans des différents éspaces. Je fais de même avec les autres. J'aime avoir des amies avec de différents niveaux de partage et qui sont très différentes les unes des autres. Cela me permet de comprendre la vie avec une vission ouverte, je joue avec les idées des autres et les miennes. Je pense que la démographie que j'ai étudié est toujours avec moi. Je fais des études de cas. J'aime connaître à toutes sortes de personnes et leur faire des enterviews. Ainsi, j'ai des amies mariées et divorcées, avec des enfants ou célibataires, mexicaines ou étrangères, qui aiment coucher avec plusieurs hommes ou aucun, qui ont eu plusieurs hommes dans leurs vies sexuelles ou aucun. Une amie par exemple en Grèce quand nous étions jeunes, elle est partie en moto avec un grec qu'elle ne connaissait guère et a couché avec lui pour nous rejoindre deux heures après. Je pense que tout est intéressant á vivre et le kaleidoscope d'expériences que je suis ouverte á connaître rend ma propre vie plus riche. Après j' avoue que je me perds un peu avec tout ce bavardage et je ne veux que rentrer chez moi pour être seule et travailler en silence. La musique classique m'accompagne tout le temps. Je commence á m'intéresser plus en elle. Je veux tout savoir sur elle, mais surtout l'écouter, la pénétrer. Ces derniers temps la musique, les lettres surtout en français et mes peintures sont tout le temps en moi. Mes dialogues avec mon moi supérieur sont pérsistants. Je me chante, je me raconte des histoires, j'aime lire plusieurs auteurs et plusieurs fois mes textes et poèmes et les mails que j'écris á qui que ce soit, bon évidemment, à ceux qui sont plus proches de moi. Ainsi se passe ma vie, elle est parfaite mais pas quand je m'obsède. Obsédée vraiment je me déteste, je fais d'énormes progrès pour vivre chaque moment de ma vie comme il vient sans m'attacher à quoi que ce soit pour ne pas souffrir mes obsessions.
Ma chaleur t'appelle
Mon âme sœur des lettres,
tu me fais rêver.
Je veux te matérialiser
d'une certaine façon.
Est-ce possible?
Des montagnes de neige
veulent nous séparer
mais encore,
je pense que tu peux
vivre dans mon cœur
éternellement
si tu le veux.
Il suffit de le décider.
Il y a de la place pour toi.
Ma chaleur t'appelle,
ma plume te réécrit
dans les bornes
de ma sagesse.
tu me fais rêver.
Je veux te matérialiser
d'une certaine façon.
Est-ce possible?
Des montagnes de neige
veulent nous séparer
mais encore,
je pense que tu peux
vivre dans mon cœur
éternellement
si tu le veux.
Il suffit de le décider.
Il y a de la place pour toi.
Ma chaleur t'appelle,
ma plume te réécrit
dans les bornes
de ma sagesse.
miércoles, 28 de noviembre de 2012
Notre soleil
Nos intensités s'attrappent.
Je les secoue,
orage de l'été.
Je lâche tes cordes.
Mais je veux du moins
rester avec une tout petite ficelle.
Je la chercherai
dans les rayons
de notre soleil.
Il sera là pour
nous éternellement.
Je les secoue,
orage de l'été.
Je lâche tes cordes.
Mais je veux du moins
rester avec une tout petite ficelle.
Je la chercherai
dans les rayons
de notre soleil.
Il sera là pour
nous éternellement.
martes, 27 de noviembre de 2012
Résoudre nos cercles ou simplement être pour l'art et la littérature
J'ai vu mon cousin, il veut que je l'aide résoudre certains problèmes de l'enfance. Il sait que c'est seulement moi celle qui peut l'aider car nous grandîmes ensemble. Nous avons parlé de toutes nos histoires partagées et puis, de nos vies, de nos enfants, de nos futurs. Revenir ensemble à l'enfance c'est une façon de chercher les moments joyeux de nos jeux d'un monde qui ne reviendra plus. Ce monde magique parfait est loin de nous, mais quand nous bavardons sur lui, nous le revivons. Après, il m'a parlé des cours qu'il prend et de comment on est dans un cercle qui nous attrape et ne nous laisse pas être en liberté. Chacun a son cercle et s'attache à lui et souffre, il nous faut sortir de ce cercle qui se répète. Par exemple un être jaloux, le sera car c'est lui qui ferait les mauvaises choses et il accuse les autres de les avoir fait. De même un tricheur et ainsi de suite. Si on n'arrive pas à sortir de nos cercles, cela rend la vie insupportable et avec l'âge c'est pire. Je pense qu'on peut profiter de la vie sur terre pour sortir de nos cercles. Normalement on essaye de tout cacher et de nous raconter des histoires fausses pour continuer de vivre comme si de rien n'était. Je ne recommande pas ceci car tout cacher nous fera grossiers, violents et malheureux. Il nous faut profiter de la vie pour nous aider les uns, les autres à tout résoudre. Une élève me dit, je ne veux pas exposer car on va me critiquer. Je lui dis, pas vrai, il y aura mil peintres, personne ne te regardera, tu exposes ta peinture pour partager, pas pour qu'on t'applaudisse. Son problème la garde chez-soi et nous empêche de voir sa peinture, ce qui à mon avis est le plus important, pourquoi elle ne peut pas exposer comme les autres? Nos cercles nous poursuivent et on peut les résoudre pour mourir en paix et laisser les autres un monde libre de violence ou continuer de nous cacher, la décision est simple mais souvent tout le monde préfère la violence et faire semblant d'être des personnes très fortes, c'est ridicule! Ces mauvais cercles sont présents dans tous les domaines. Un exemple dans le domaine des lettres l'explique très bien 'Sylvia' un film de deux poètes qui sont couple. La jalousie d'elle, éloigne son couple. La violence est présente en tout moment et la poésie d'elle n'arrive pas à toucher les autres jusqu'à ce qu'elle parle du centre de son être avec sincérité. Pour arriver au cœur de l'art et de la littérature il nous faut travailler nos cercles. Cela est de même pour le reste des activités sur terre et pour arrêter la violence. J'ai lu mon Baudelaire aujourd'hui et il parlait de Victor Hugo et de son message de charité dans les misérables. Si je pense à ce message je crois qu'il sera possible dans une humanité hors de ses cercles de violence. Je me questionne, est-ce que Victor Hugo vivait hors de ses cercles pour pouvoir écrire avec une qualité moral supérieure comme celle de Baudelaire? Quelle est la relation entre la vie et l'œuvre? Parfois je me mets de l'autre côté de ces histoires et alors je me dis tout le contraire, vivre pour être et ne plus faire attention ni au côté économique ni au côté émotionnel. Bon, un petit peu seulement et se concentrer sur l'être. Si je pense que cela est peut-être mieux c'est parce que vivre sans autant de soucis est désirable et possiblement seulement ainsi disparaîtront tous nos cercles.
Soif de toi
Tu remplis mes jours de beauté.
Nos histoires se mélangent
à la distance.
Qu'est-ce qui m'attache à toi
avec cette force inconnue?
Je ne comprends pas.
Dois-je comprendre?
J'enfoncerai mes doutes
dans le cœur de ma rivière de vie,
source inépuissable
de l'eau douce qui me manque,
soif de toi.
Nos histoires se mélangent
à la distance.
Qu'est-ce qui m'attache à toi
avec cette force inconnue?
Je ne comprends pas.
Dois-je comprendre?
J'enfoncerai mes doutes
dans le cœur de ma rivière de vie,
source inépuissable
de l'eau douce qui me manque,
soif de toi.
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