Grace Nehmad

lunes, 24 de noviembre de 2014

Mon espace


Je crève du manque
d'espace, l'espace est à moi.
Dualité sans bornes.

Passionnée



Je trouve que la vie est vraiment difficile. Je deviens de plus en plus passionnée et j'ai du mal à mener mon énergie vers un bon escient. Mes règles de travail me dominent et quand une toute petite chose bouge, ça me fait absolument du mal. Par exemple, je veux chanter et peindre et mon fils veut du silence car il lit. J'essaye de respecter sa lecture, car je veux l'encourager et alors, je décide de m'adapter. Je me sens coupée dans mon expression, ce n'est plus la même chose de peindre à l'huile sans chanter. Je suis alors toute hors de mon centre et fâchée, mais pas avec mon fils. Ce n'est pas de sa faute, il essaye ainsi de me dire qu'il est là et que ses études sont importants. Donc, je fête qu'il étudie, mais je souffre de ne pas avoir pu chanter aussi fort que je ne le voulais, c'est fichu! Et c'est ça justement l'histoire que je lis en ce moment sur l'œuvre de Zola. Pour le peintre rien n'importe, seulement lui et son travail, il devient un être plutôt horrible par son besoin sans bornes de créer. Je me vois en lui. Je vis les difficultés de penser à quoi que ce soit d'autre. Mais je me fais tout un plan structuré pour me survivre. Ça devient difficile sans couple. Dans mon milieu on ne comprend rien de ce que je fais  et sans couple on m'attaque trop souvent et un homme à côté de moi, me protégeais. Je ne dois jamais partager mes luttes intérieures que les autres ne pourront pas saisir. Donc, j'essaye de travailler en silence, de m'équilibrer et de ne pas devenir ce monstre dont parle Zola. J'ai une quantité d'énergie importante à gérer et j'essaye de le faire du mieux que je peux. Ce qui m'est vraiment difficile c'est que mon milieu exagère. Les enfants et les maris sont le centre de l'existence et on doit toujours jeter les besoins des femmes à la poubelle, c'est ridicule! On ne peut pas partager les espaces, c'est toujours les femmes qui doivent se cacher. C'est ce que j'ai fait aujourd'hui, mais j'essaye de trouver un chemin pour travailler le partage avec mon fils car je ne veux pas le faire aussi égoïste que ça. Je crois que mon travail est raisonnable et je n'embête personne. Je suis même peut-être trop consciente et je devrais pousser mon fils un peu plus vers le partage. Peu à peu et aussi, je vais essayer de mieux gérer mes adaptations. Je vois bien que ce n'est pas la fin du monde si un jour je ne peins pas quand je chante. Je peux chanter après pour une fois et penser des chemins de partage pour le futur. Mais ça me fait du mal et je crois que je dois devenir plus flexible sinon, je souffrirai beaucoup. Au Lycée on m' écrivait tout le temps dans mes carnets: élève sérieuse et je suis trop sérieuse. Parfois je dois savoir m'adapter sans perdre mon centre. Je crois que le manque de respect que je vis dans mon milieu me fait sentir que si je m'adapte en silence on finira par me faire disparaître et c'est cette peur celle qui me fait peu flexible. Quel peur fait le peintre du roman aussi inquiet et insatisfait avec son travail? À la fin, les artistes nous sommes plus passionnés mais les angoisses et la façon qu'ont les humains de se cacher dans leur boulots n'est pas nouvelle ni désirable. Comment trouver nos équilibres de partage? Nous devons arriver à travailler en paix et être capables de partager certains espaces, que c'est difficile! L'autre est là pour nous pousser vers nos équilibres et c'est ainsi que nous trouverons les accords qui manquent autant à l'humanité.

domingo, 23 de noviembre de 2014

Ta voix


Mon âme sœur des lettres,
tu me comprends là maintenant?
Que j'ai versé des mots insensés
dans des feuilles blanches!
Que j'ai essayé mille fois de
tout recommencé!
Est-ce que c'est ta voix
dans mon cœur celle
qui m'a enfin guéri?

sábado, 22 de noviembre de 2014

Ta nuit



Dans une nuit profonde,
tu caches tes rêves d'or dans tes
vêtements d'astres.

Quel rêve!



Je suis finalement chez moi, tranquille après quelques jours vraiment lourds. Le temps passe et j'avance en peinture et poésie et en tout ce que je fais, mais dans le sens des relations humaines, c'est de plus en plus difficile pour moi de me faire comprendre et d'être avec ceux que j'aime de la façon dont je veux ou peux être. En plus, des événements que je n'attendais pas me font du mal. Du point de vu pratique, je les ai résolu, mais ils restent dedans comme des pierres dures dans mon intérieur. La mère de mon ex mari est morte cette semaine et j'ai vu toute la famille, tout bouge et tremble dedans car j'étais si près d'eux et après si loin. Je suis triste de voir mourir à nouveau une étape importante de ma vie et tous les visages qui venaient avec. Plusieurs de mes relations me posent des problèmes car elles veulent plus et je ne peux pas donner ce qu'elles veulent de moi. J'essaye de dire, je peux donner ceci, est-ce que ça te va? On ne m'accepte pas ainsi, pourquoi? Je dois apprendre à dire, je peux ceci et c'est beau, prends-le, on sera bien ainsi, tu verras. Mais les autres veulent plus et se fâchent. Alors, ils me font du mal, c'est dommage. Je suis triste en ce moment à cause de cette mort et au lieu de m'aider, les autres me méprise d'avantage. Je ne dis plus rien, je fais mes choses et je continue ma vie en silence. Je sais de moins en moins ce que l'on attend de moi et tout se complique, pourquoi? Quand j'étais jeune mes relations étaient fluides et ne me posaient aucun problème. Ce sont mes intérêts, ma discipline et que je dis ce que je crois ou je veux faire. Avant, je ne disais rien. Par exemple, je dis que je suis bouddhiste et cabaliste et ça me pose des problèmes dans ma famille qui n'accepte pas le boudhisme. J'ai eu une grosse discussion avec mon frère à cause de l'interprétation d'une des lettres de la kabbale et c'est mauvais car, évidemment, il ne m'accepte pas et mon père est de son côté. La vie devient de plus en plus difficile pour moi dans ce sens. Je veux tout simplement qu'on me laisse être et ce n'est pas possible. Je me préoccupe pour moi car mes différences deviennent inacceptables pour les autres et je suis nue, on m'attaque et je ne me sens pas du tout bien dans mon milieu. Je suis tellement bien dans mes activités! Et après, que du mépris de la part des autres! Il paraît qu'ils veulent mon monde et me punissent pour être différente. Je n'y peux rien. J'essaye de tout recommencer à nouveau, je dis une autre fois adieux à mon vieux monde qui me protégeait de plusieurs façons et me tuait en même temps. Là, en ce moment, l'équation est à l'envers. Je suis tout à fait heureuse en moi et dehors, c'est terrible pour moi. Le monde est de plus en plus violent et mon pays change, j'espère qu'on aura des résultats dans le bon sens, mais la situation est difficile en ce moment, plusieurs de mes relations difficiles aussi. Comment gérer cette existence que je vis? Je n'ai plus personne à qui tourner et je survie comme je le peux. Heureusement, je suis aller nager aujourd'hui, après une semaine de ne pas avoir pu le faire, ça m'a fait du bien! J'ai fini de voir mon opéra, 'La Carmen'. Je l'ai vu pendant que je mangeais. Je la connaissais déjà, mais j'ai voulu la revoir. J'étudie plus sur l'opéra car j'aime chanter. Hier, j'ai eu ma classe de chant et je me suis sentie très bien car parfois, c'est tellement difficile, que je souffre. Mais ce que j'aime le plus, c'est de chanter tous les jours et faire mes exercices de chant. J'aime quand ma voix devient vraiment puissante. Je trouve que chanter me centre et me fais absolument du bien. Ainsi, influençaient par le chant, peinture et poésie deviennent de plus en plus fluides! Et dehors, c'est horrible. Quoi faire de ces extrêmes qui me vivent. Je ne veux plus de cette douleur qui me frappe avec force. En plus, je suis tout à fait heureuse dans mon célibat et je ne peux point partager mon bonheur, personne ne peux le saisir. Je ne sais plus quoi dire pour dissuader leurs questions dans ce sens. Mon travail de méditation et de peinture et poésie me le demande ainsi et je le développe peu à peu. L'énergie sexuelle se transmute et toute sa créativité est pour la planète et pour ma peinture et ma poésie. C'est vrai que mon célibat a une partie difficile et solitaire, mais je la surmonte quand elle m'attaque car pour le travail c'est très important pour moi de demeurer célibataire.  Là vraiment personne ne peut me comprendre. J'essaye de me taire ici et là, mais parfois encore, je parle de trop. Les autres alors s'angoissent et là ce n'est plus de la jalousie envers moi, mais de l'angoisse. Donc, je reçois encore des attaques mais cette fois-ci parce qu' ils ne veulent pas s'angoisser et pour moi ce que je dis est sans importance ou plutôt normal. J'espère que le monde deviendra plus paisible et la vie au Mexique aussi et que je trouverai bientôt la façon de résoudre mes relations humaines. Il s'agit de trouver les chemins qui ne sont pas clairs en ce moment car l'amour est toujours présent dans mes relations, le problème n'est pas là. Je vais méditer dans ce sens pour m'aider trouver les solutions que je cherche et arriver à vivre plus tranquillement. J'aimerais capable de faire mon travail de plus en plus en paix et de m'accompagner de certaines relations stables, quel rêve!

viernes, 21 de noviembre de 2014

Rêves d'or



Tu souries tes rêves.
Tu attrapes leurs étincelles,
orages dorés.

jueves, 20 de noviembre de 2014

Mélanges


Couleurs se mélangent.
Tu comprends leurs ptits secrets,
tes larmes dorées. 

miércoles, 19 de noviembre de 2014

Illuminations



Tu nais des caves de
l'amour. Tes mots de lumière
allument mes doutes.

Mes combinaisons



Je veux aller plus loin et franchir les magies de mes rêves. Je veux comprendre plus sur la planète et surtout développer peinture et poésie en paix. Des parties du passé reviennent à moi, les visages que j'aimais autant me saluent. La mère de mon ex mari est morte hier et je suis allée accompagner la famille dans sa douleur. J'ai aimé la voir, j'aime chacun de ses membres! ils me manquent tous. La vie est dure. J'aurais voulu être auprès d'eux â jamais, c'est douloureux, mais je suis en paix avec tout le monde, même avec mon ex mari et je suis tranquille pour lui parce qu'il est accompagné par sa petite amie. Elle lui fait du bien et j'espère qu'ils vont être très bien ensemble. Je suis seule, c'est difficile, mais c'est mon destin et je n'ai qu'à l'accomplir du mieux que je peux. J'aimerais ne pas avoir eu besoin d'être seule, c'est dommage car ce n'est pas évident. Il n'y a ni bien ni mal dans ce sens, c'est comme ça et c'est tout. Le matin vint ma professeur de français et on était tout à fait heureuses ensemble. Elle est venue trop tôt pour moi mais elle ne peut pas venir autrement. On partage l'amour pour le français et pour les livres. J'aime notre classe mais je ne peux pas la prendre plus d'une fois par moi en ce moment, c'est dommage. Après, j'ai continué avec mes lectures du matin. J'ai révisé le futurisme et sa recherche de la vitesse, du mouvement, des lumières des villes modernes éveillées. Il va de la main avec le développement de la technologie. On ressent dans ces peintures les rêves de solutions permanentes pour l'humanité avec l'aide de la technologie. Le résultat n'a pas été comme souhaité, nos manques persistent, mais la peinture est toujours magique. J'ai révisé aussi à Picasso et les cubistes. Ces deux mouvements ont travaillé aussi pour les scénarios des œuvres de théâtre. Je trouve que les mélanges sont merveilleuses: la réflexion esthétique, une nouvelle dimension de la créativité pour explorer. Mon professeur de poésie n'aime pas le théâtre et ça m'étonne car alors qu'est-ce que l'on ferait avec Molière? La littérature et le théâtre vont très bien ensemble, c'est magique de voir les romans représentés, c'est comme les films et même artistique dans certains sens. Mais, bon, chacun a ses préférences. J'ai révisé aussi les expressionnistes et je les aime! car je suis avant tout expressionniste. J'aime faire des distorsions avec la figure et j'aime les couleurs forts. Je révise un livre de l'histoire de l'art dès l'art rupestre à nos jours et j'aime tous les livres d'art même si les différences entre eux sont importantes car je trouve toujours quelque chose que je ne savais pas. En plus, les œuvres d'art que choisi chaque auteur bougent et la façon de raconter l'histoire. Parfois je m'attache à un certain livre, tellement j'ai aimé son contenu. Après, je m'ouvre et je commence un autre qui m'attire de toute façon car l'art m'attire dans toutes ses expressions et façons de se raconter. L'après-midi je suis allée à une classe d'actualité juive chez une amie. Le professeur sais beaucoup et a tout lu sur religion et modernité juive. Il est un sage juive moderne. J'aime ses classes qui autour d'un café informel transmettent un savoir impressionnant. Ce qui est difficile pour moi c'est d'y aller toutes les semaines, c'est trop, je n'arrive pas. En plus, ce qui est bizarre, c'est que les femmes sont tous des grand-mères de la communauté. Par exemple, elles parlent surtout de nourriture car elles aiment la cuisine et font des repas pour leurs grandes familles toutes les semaines. C'est bizarre comment je peux aussi être heureuse entourée de  ces femmes qu'en fait je les admire. Mais c'est vrai que sans classe je ne pourrais pas être là. Avec Mon amie c'est différent car elle sait beaucoup d'art et elle vent de la peinture. Elle aime les expositions et elle est près des sujets qui m'intéressent aussi. Finalement, j'arrive chez moi épuisée et je ne veux que m'endormir. Ma vie paraît simple et en même temps, trop occupée, pleine tous les jours de toutes sortes d'événements que je combine du mieux que je peux avec ma mission sur terre de peinture et poésie.

martes, 18 de noviembre de 2014

Tes lunes


Tu es princesse.
Quel vêtement te caresse?
Tissus de lunes.

lunes, 17 de noviembre de 2014

Tes extrêmes


Tu trouves tes vides.
Tu comprends les couleurs de
ton âme, rêves sages.


Surmonter mes vides



Je crois que je touche un certain vide. Il me fait peur et en même temps, peut-être je deviens un peu plus consciente de nos vérités, de mes vérités. Nous savons aussi peu! qu'est-ce l'existence sur terre? La kabbale l'explique mieux dans un texte que j'ai lu aujourd'hui. Lilit est la première femme d'Adam et elle devient rebelle donc elle s'en va vers les caves et devient le mal. L'homme est le côté droit, la femme, la sexualité, le côté mauvais, le côté gauche. Mais c'est une façon de nous montrer que Dieu même est fait des deux côtés et que la vie est ainsi. C'est réaliste. Je ne sais pas pourquoi c'est toujours la femme qui doit être le côté mauvais et représenté par la sexualité, c'est fichu! Mais la façon de comprendre l'existence est intéressante car la kabbale décrit le mal comme un besoin naturel de l'existence. Les jours sur terre deviennent un jeu entre le bien et le mal. Le mystère de ce jeu se révèle à travers les lettres, à travers le savoir. Les lettres sont un échiquier et elles aident à déchiffrer le mystère de la création. Les jeux de mots nous approchent des réponses que nous cherchons. J'aime ces jeux de la kabbale! Ce sont des jeux mystiques. Ils nous montrent le chemin à suivre, ils cachent et révèlent en même temps, ils ouvrent et suggèrent des chemins sur terre. C'est ainsi que j'habite la planète, c'est ainsi que je travaille peinture et poésie. Je joue avec les erreurs et je ne juge jamais mes créations, je les fais et je les laisse être. Je ne reviens presque plus sur mes peintures et pour la poésie et mes lettres, j'essaye de le faire très peu. Le jeu veut que je transmette mes idées sans revenir sur mes pas pour ne point les juger car qui suis-je pour juger quoi que ce soit? L'œuvre est elle, libre et transcendante, je suis vulnérable, attachée à mes peurs et mes limites et passagère. J'essaye de surmonter mes limitations, mais je sais que c'est presque impossible. Je me suis rendu compte que ce qui est plus vrai de ma vie, c'est l'œuvre. Donc, je poursuis avec soin ce que je crois qui l'aide à mieux sortir du fond de mon être. Ce qui m'est très difficile à vivre, c'est tout le reste! J'ai du mal à comprendre la violence exagérée que nous vivons ici-bas. J'ai tellement peur de tout! Mais l'œuvre est si belle et magique qu'elle m'aide à survivre. Après j'ai lu sur le beau et ce beau dans la modernité devient libre et subjectif. Les couleurs deviennent des émotions el les lignes nous murmurent l'eau de leurs ruisseaux. Il me parait que la kabbale et cette idée moderne du beau se touchent et sont des lumières fraiches pour comprendre l'existence d'une façon plus magique et détachée. Je trouve que la vie vite moderne déborde nos essaies d'expliquer quoi que ce soit. Le présent s'impose, nous n'avons que ça. Tout change aussi vite que c'est inutile de s'attacher à quoi que ce soit mais nous humains, nous poursuivons les toits et les certitudes. Pour moi il n'y a vraiment que l'œuvre et la travailler. Je ne juge même plus le bien et le mal dans mon existence, c'est comme ça et c'est tout. Bon, je fais ce que je crois être le bien mais aussi ce que je peux et c'est pour ça que je ne juge plus. Je décide avec qui je veux partager mon temps, là oui. J'essaye de trouver les relations avec les personnes qui ont la même éthique que moi et des points en commun. Mais en général, je préfère faire mon travail en silence. C'est le résultat de la vitesse qui nous habite et d'une violence épouvantable qui me rejette d'une telle façon que je préfère demeurer concentrée dans mon travail. Sur mon chemin j'essaye d'aider les autres mais je sais que le plus important est de travailler l'œuvre et d'essayer de m'ouvrir à cette mystique du présent dont je parle, aidée par la kabbale et les livres en général. J'aime partager ma vie seulement avec quelques uns, surtout ma famille. J'ai rejeté l'idée du couple parce que je crois que ça m'empêcherait de faire mon travail comme je dois le faire, ça m'éloignerait du centre de mon être et je ne veux pas. C'est vrai que la solitude est toujours difficile à gérer, elle est douloureuse et nous voulons tous l'évader dans ses attaques extrêmes mais j'aime mon célibat, il me fait vraiment du bien. En même temps, je déteste l'ascétisme extrême et je continue de chercher les formules exactes qui me guideront vers mon vrai moi. Mes vides m'aident, je les aime aussi, mais parfois c'est trop. C'est toujours ça, l'équilibre. Je suis bien ainsi, l'œuvre le veut et après, je me questionne comme toujours je le fais car même si j'essaye de vivre le présent parfois je suis remplie d'une angoisse qui me fait considérer les plus horribles possibilités de couple pour évader mes vides. Je reviens vite sur mes pas et je mûris mon destin. Quels extrêmes! Un parfait équilibre et bonheur d'un côté, un vide trop douloureux de l'autre et je sais qu'en réalité aucun couple saura appuyer et comprendre l'œuvre. Si les autres à cette âge ont des obsessions horribles et des situations bizarres, moi j'ai l'œuvre et personne ne peut la comprendre, avoir un couple c'est appeler la violence et peut-être pas tout de suite, après des années ensemble, c'est pire. Donc mon chemin magique et solitaire est clair. C'est mon destin. J'apprendrai à être plus forte et tout deviendra de plus en plus facile pour moi, je le sais! 

domingo, 16 de noviembre de 2014

Ce sont nos histoires magiques


Mon âme sœur des lettres,
je ne savais pas des histoires
aussi magiques ici-bas.
Notre lumière guidera l'humanité
vers les bons chemins.
Les malheurs seront ainsi
effacés de cette planète.

sábado, 15 de noviembre de 2014

Liberté


Ton miroir comprend
tes amours. Il te laisse libre.
Tu l'aimes en silence.

Notre vraie beauté



Les protestes à cause des étudiants disparus à Guerrero m'ont laissé chez moi tout le matin. J'avais ma dernière classe de l'histoire de l'opéra et je n'ai pas pu y aller. c'est dommage! Mais bon, les protestes sont nécessaires en ce moment pour que notre beau pays change et devienne celui de nos rêves de paix, de sécurité et d'amour. Donc, je suis restée travailler chez moi et je suis tranquille et heureuse. Bon, parfois je deviens un peu triste quand je réfléchis sur mes transformations qui m'empêchent de sortir comme une partie de moi le désire et me retiennent chez moi un peu de trop. J'aime sortir voir le soleil du jour et prendre un café près de chez moi ou aller nager et être dans le gazon pour faire mes méditations là. Donc, quand je ne peux pas sortir un moment pendant ma journée, je suis bien mais en même temps, quelque chose en moi pleure. Quelque chose en moi se sent un peu vieille et ne le veut pas. Tout est bien, mais parfois je sens mon chemin un peu dur. Et quand je ne peux pas faire quelque chose que j'aimerais faire, je lui demande: ceci aussi tu vas me le prendre? Tu m'as tellement enlevé, encore ça? Mais je ne me plains de rien en réalité car j' approche à chaque pas mes vrais buts sur terre et c'est ce que je veux et ce que je cherche. C'est vrai et magique! et c'est vrai aussi que c'est dur et solitaire. Je regarde les autres dans leurs bruits et je me dis que j'ai déjà vécu tout ça et que j'aime mon chemin! Mais à chaque pas que je donne et m'éloigne un peu plus du bruit, quelque chose en moi est tout à fait heureuse et autre chose pleure et a du mal à dire au revoir à tout ce qu' elle aimait faire. Hier je n'ai pas pu danser et la danse m'a manqué. Elle me fait tellement du bien! Mais bon, j'ai vu mon amie de l'enfance et on était heureuses ensemble. La nuit je suis allée diner chez ma mère et mon fils n'était pas là car il s'est en aller en voyage de week-end. Il m'a manqué, il revient le lundi et il me manquera encore demain, mais bon il est heureux. Le matin je lisais sur le beau et comment après l'art soutenu par les idées du beau selon l'art grec passe dans la modernité à une idée du beau subjective et sans règles ni historiques ni esthétiques. Ainsi, maintenant chacun décide ce qui est beau pour lui, c'est libre et ouvert, mais je crois que certaines règles demeurent et continuent d'être trop rigides. Il y a des modes et c'est difficile de s'éloigner du reste. Qui décide ce qui est beau? Malheureusement, je crois que ceux qui ont de l'argent imposent leur goût subjective aux autres. Je trouve que tout le monde veut s'imposer et la loi du plus fort s'impose dans tous les sens, même dans ce qui doit être le beau. C'est dommage et je ne partage guerre les valeurs matérialistes, égoïstes et dominants des autres. Ça m'est égal les conditions et les beautés de chacun dans le sens qui essaye de s'imposer et de se placer dans un niveau supérieur. Chacun a ses beautés, ses cadeaux sur terre et ses manques, ce qu'il voit comme beau et ce qu'il déteste, pourquoi essayer de dominer les autres au lieu de les accepter? Je ne comprends pas! Si tu as quelque chose qui est supérieure à celle des autres c'est pour les aider en silence, n'est-ce pas? Donc, les règles de la beauté doivent encore devenir plus libres et ouvertes et elles sont au cœur des besoins de développement de l'humanité. Quand la beauté sera libre, vraiment libre, nous serons une autre humanité!

viernes, 14 de noviembre de 2014

Ton chemin


Tes vérités t'aiment.
leurs rêves se matérialisent
dans ton chemin d'or.

Mis lunas


Me tomo del centro de mi alma
y revelo su luz, paisajes astrales
me acompañan. En mis lunas interiores
encuentro el camino que me llama
a completar la fuerza de mis pasiones
en la síntesis de tus líneas decididas.

Violencia exterior, luz interior



Mi mañana se vio interrumpida por protestas de los policías de la colonia y me descuadró un poco. Ahora anuncian marchas el sábado y el domingo. La situación está pesada en México. Las protestas tienen razón, pero la ciudad se paraliza y no se ven los caminos de salida a nustros problemas, es preocupante porque tal parece que no somos capaces de evolucionar. Las dualidades abundan y yo la verdad no comprendo cómo será posible la conciencia sumergidos como estamos en la terquedad, la impunidad y la violencia. Lo bueno es que media mañana mía, en casa, estuvo muy bien. Parece que nos dejarán encerrados, pero ya ni eso porque hoy mandaron una circular anunciando una baja del agua en la zona. Son muchos desastres que nos aquejan, alguna luz nueva debe indicarnos el camino. Como decía, temprano estuve leyendo sobre pintura y salí de casa muy feliz, elevada, lo malo se me vino muy rápido y me quitó el buen humor. Estuve inmersa en el romanticismo, tendencia con la cual me identifico mucho pues va en contra del racionalismo ilustrado y desemboca en el impresionismo. De alguna manera, es mi propio proceso de vida. Vengo de los métodos racionales, de la estadística y las matemáticas y terminé en la búsqueda del yo interior y en la observación de la luz y del mundo sensible como los impresionistas. Me encanta el romántico Turner. La fuerza de sus mares me vibra dentro. Me pareció interesante notar que el impresionismo tiene raíces en un movimiento anterior de los macchiaioli con Giovanni Fattori. Estos pintores ya empezaron a abstraerse o a sintetizar su pintura en manchas de color y dejando atrás los detalles. Me parece que mi pintura pasa por este proceso y termina en una mayor síntesis de la figura, en líneas de fuerza como Picasso y en la abstracción de las manchas de color como Kandinsky. Después estuve leyendo sobre la búsqueda de lo bello en el arte y el paso del clasicismo con Goethe al romanticismo en donde también se dan los movimientos de arte más nacionalistas. Los artistas se quejaban de las críticas de arte de Goethe que se centraba en el modelo de lo bello en el arte griego y ellos querían el camino interior unido a sus valores nacionalistas. Mi pintura, de corte impresionista de alguna manera, habla de lo propio y lo bello se vuelve una sensación interior de plenitud. Quiero llegar hasta lo más profundo de mi ser y compartir mis paisajes interiores, reflejarlos. Así, cuando percibo toda esta violencia exterior y tantos problemas en México y en el mundo, trato en especial de meditar con fuerza y de llegar más hondo dentro de mi para transformar nuestra realidad. Estoy muy cerca de poder vivir en la montaña meditando por el planeta y la humanidad. Como aún no estoy en la montaña, mi vida es difícil aunque en estos momentos para todos lo es. Iba ir a mi concierto este fin de semana y ya tampoco se podrá. Espero que vengan pronto tiempos mejores y seamos capaces de manifestar la luz que tanto nos falta. Lo malo de estas situaciones de emergencia es que los cambios toman tiempo aunque en momentos críticos pueden darse milagros inesperados. Yo me tomaré de la mano de mi proceso interior para revelar la mayor cantidad de luz posible y observarla como los impresionistas.

jueves, 13 de noviembre de 2014

Révélation



Tu essayes de lire.
La vie te cache son savoir.
Ta pluie le réveille.

J'aimerais lire en silence



Je suis allée tôt le matin à une fête du fils de la fille d'un des meilleurs amis de mes parents. Avec ce groupe de couples d'amis de mes parents et leurs enfants j'ai partagé de nombreux voyages pendant des années, quand j'étais petite et pendant mon adolescence. C'était absolument génial! Maintenant, nous avons plus ou moins cinquante ans toutes les filles de ce groupe et c'était très spécial de pouvoir bavarder à nouveau pendant la fête et nous souvenir d'autant d'histoires que nous avons vécu ensemble! À chaque voyage on jouait que je me mariais avec un garçon du groupe. C'était bizarre car il ne me plaisait même pas et on ne s'embrassait jamais. Mais pourquoi tout le monde jouait et c'était toujours moi et lui ceux qui se mariaient? Je n'ai aucune idée, mais je me sentais très importante. J'ai grandi dans une ambiance heureuse et protégée. J'ai eu la chance d'être au centre de plusieurs groupes de différentes façons. Je suis très sociale et je ne sais pas comment est-ce qu'en même temps j'ai ce besoin énorme de m'isoler? Peut-être parce que je me fatigue d'être au centre de plusieurs histoires mais j'aime avoir eu la chance de vivre tout ça et de le revivre ici et là si c'est possible mais pas très souvent. En générale maintenant, je veux faire mes activités quotidiennes autour de peinture et poésie en paix. Je fais un voyage à Tepoz ici et là pour méditer auprès de l'énergie du Tepozteco et faire toutes mes activités de peinture et poésie. Je trouve qu'ainsi, j'arrive plus loin dans mes recherches. J'ai tellement besoin de me regarder dedans avec plus de force que j'aime beaucoup ces voyages. La montagne devient mon miroir, c'est elle et moi. Je lui bavarde en silence. Je travaille ainsi plusieurs sujets importants pour le développement de l'œuvre. Je viens de faire un de ces voyages et je me souviens souvent du chemin de pierres rouges qui entoure une petite pyramide énergétique de l'hotel. Je vois mes pieds en faisant ce chemin et c'est comme si mon âme faisait un long voyage qui l'aide mûrir en dix minutes. En m'isolant auprès de cette montagne, en méditant toute la journée, je m'élève et je suis capable de me voir dedans plus directement. Après, je reviens chez moi, et j'ai de savoirs importants dans ma poche pour les développer, c'est magique! Je ne sais pas très bien ce qui m'arrive, mais quand je suis dans la nature, je reviens vers un moi plus profond. Parfois, quand je reviens chez moi c'est horrible et les masques reviennent. Mais quand j'ai la chance de m'en aller à nouveau, je reprends mon vrai être là où je l'avais laissé et j'espère que peu à peu, je serai capable de me débarrasser de toutes mes masques. J'aime écrire beaucoup quand je suis là. Je me trouve plus libre, plus à l'aise. En ce moment, mon Tepozteco me manque, que je suis chez moi là! Il s'agit d'un chez moi plus souple. Mon silence m'aide car je ne parle avec personne, ça fait du bien. En plus, c'est vite fait et je reviens surtout vers mon fils pour appuyer son développement. Malgré la fête du matin, je pleure dedans dès le matin car je n'aime pas ma solitude et la tendresse de ces cercles amoureux de mon enfance et de ma jeunesse me manque. Je me fâche avec mes parents pour ne pas avoir poussé mon développement du côté des études. Il s'en fichaient de mes habilités. C'était seulement important de s'éduquer un peu pour se marier, c'est tout. Maintenant, je peux faire ce que je veux comme divorcée, ils m'appuient mais avec des règles précises. J'ai toujours un peu la sensation surtout de lire en cachette. C'est vrai qu'ils m'appuient en ce qu'ils comprennent et peuvent m'appuyer, mais il y a toujours une distance qui ne veut ou ne peut vraiment rien savoir de ce moi intérieur, de ce vrai moi qui doit se cacher pour survivre son milieu peu éduqué ou studieux. Rodolfo, mon premier professeur de poésie, me dit qu'il a tout lu. Je commence à peine à me rattraper car dans mon milieu ce n'était pas du tout possible de le faire, comment est-ce que ma mère a pu le faire? Je suis capable de noter les erreurs des livres et les manques dans le savoir de l'humanité. Je veux lire plus et plus sur mes sujets de développement. En cachette bien sûr car autrement, même avec tout ce que je souffre dans mon milieu avec mes caractéristiques, comme femme peintre et poète divorcée, on pourrait m'éloigner de mes livres et du savoir. Peut-être que là maintenant qu'on me voit aussi seule et perdue dans mon existence, j'ai enfin le droit de faire mon travail sur terre. En tout cas, je dois continuer en silence et revenir ici et là vers mon Tepozteco pour lui demander sur les sentiers qui me permettrons d'arriver à mon vrai moi et de révéler sa lumière au monde sans peur d'être punie pour savoir.