Grace Nehmad; filosofa existencial. Puedes leer mis libros en amazon. En Kindle y para imprimirlos si gustas Hoy te recomiendo El Extranjero
miércoles, 31 de diciembre de 2014
La beauté de laisser tout redevenir beau!
martes, 30 de diciembre de 2014
lunes, 29 de diciembre de 2014
Laisser passer
Mon dernier jour à Ixtapan et demain, je reviens chez moi. Ici je suis au calme, mais une partie importante de moi veut déjà revenir vers son quotidien. Malgré tout, le jour le jour, je m'adapte en tout moment aux nouvelles demandes de l'endroit où je suis. Ici par exemple, je n'arrive pas à danser ou à faire ma méditation guidée du jour ou à faire mes exercices quotidiens. Je peux seulement nager et aller au Spa. Ça me fait du bien, mais on ne peut pas tout faire en tout moment, je souffre un peu mais j'accepte cette réalité qui est ainsi pour cette vacance. Je n'arrive à lire que très peu et bon, je m'adapte aussi. Mes priorités de peinture et poésie sont accomplies, donc, je ne me plains pas. Quand je reviendrai chez moi, je reprendrai le reste de mes activités et tout ira bien, je le sais. Maintenant je suis à la piscine, je prends un peu de soleil, j'aime sentir le soleil réchauffer ma peau et la caresser. Je sais que je ne dois pas le faire pour trop longtemps, mais c'est un gros cadeau pour moi car je suis tellement frileuse que le soleil me manque en tout moment. En plus, je l'aime sur la peau nue, il me caresse et je deviens heureuse. Mon professeur de yoga le plus important dit qu'on doit prendre une demi heure de soleil par jour sur la peau nue. Dans de différents moments de mon existence, j'ai essayé de le faire, mais ça devient difficile chez moi et j'abandonne. Puis aussi, j'ai pensé que peut-être c'était dangereux et j'ai arrêté de le faire. Mon neveux vient à moi pour peindre, c'est beau! J'avais emmené des peintures pour lui mais l'hotel offre de plus belles et en plus je les porter tous les jours avec moi pour rien et seulement aujourd'hui, le dernier jour, il
a voulu peindre. Je suis un peu fatiguée de mes vacances et mon ventre aussi. C'est trop manger et trop de tout, même de cette façon de se reposer car toutes mes activités quotidiennes me manquent. Je veux m'organiser d'une façon plus simple pour la nouvelle année. J'espère qu'elle viendra chargée de cadeaux et que je serai en mesure de les vivre. Je pense à mon père qui ça fait deux ans, a dû changer de travail après soixante ans de faire la même chose et s'il s'est bien adapté, tout est possible! Ça m'inspire pour ne pas avoir peur quand quelque chose bouge et avoir la capacité de tout intégrer en liberté. Je réfléchis sur les énergies nouvelles qui m´habitent à chaque pas et je les laisse rentrer dans ma vie sans les juger. Des êtres viennent à moi, d'autres, s'en vont. Je travaille avec les âmes des personnes qui me cherchent et je laisse partir celles qui n'ont plus besoin de moi. Ce n'est parfois pas facile de se détacher mais j'essaye d'améliorer sur ce point. Si les âmes viennent à moi, je les aide, si elles s'en vont, je passe à ma suivante tâche en liberté. De la même façon je traite tout événement, bon, j'essaye. Ainsi mon voyage finit et je suis prête pour découvrir ma nouvelle expérience sur terre.
Tes questions originaires
domingo, 28 de diciembre de 2014
Notre histoire
Mon âme sœur des lettres,
nos vides s'aiment dans
les étoiles de notre univers magique.
Nos images s'appartiennent.
Je touche tes lèvres mouillés
avec la pointe de ma plume
et mon pinceau.
Je mouille mes rêves originaires
dans le cœur de tes poèmes.
Extase de créativité amoureuse
en nous.
Tu m'attends dans le
dernier chapitre d'une histoire
qui se répète éternellement,
notre histoire.
sábado, 27 de diciembre de 2014
Malgré tout
Recherche intérieure
viernes, 26 de diciembre de 2014
jueves, 25 de diciembre de 2014
La magie de l'absurde
Vivre intensément
miércoles, 24 de diciembre de 2014
Mes horizons
Mon jardin ouvre ses limites
pour les completer.
Au debut de leurs horizons,
je médites mes étoiles.
lunes, 22 de diciembre de 2014
Voyages en famille
Mon voyage en famille continue. Je suis plus tranquille car j'arrive à voir de belles expositions même à Las Vegas. Je ne savais pas qu'il y avait autant de belles expositions par ici. Aujourd'hui j'ai vu une de Leonardo da Vinci et elle était merveilleuse! En plus, j'ai acheté deux beaux livres que je vais réviser peu à peu chez moi. Donc, je deviens heureuse même si la destination de notre voyage en famille paraissait trop superficielle, avec de belles expositions je suis heureuse et j'accepte les parties difficiles de Las Vegas comme le bruit constant et exagéré. Tout voyage est un peu fatigant car les horaires changent et manger tous les jours dans des restaurants, c'est trop manger. Je suis bouleversée dans plusieurs sens, mais en fait, je m'ouvre pour partager la vie avec ma famille. Ça nous fait du bien à tous. C'est vrai qu'il y a toujours des petites différences qui surgissent ici et là. Il nous faut les gérer et éviter une querelle majeure. Chacun prend sa place dans la famille et malgré les petites différences, nous sommes bien ensemble. Les voyages ainsi deviennent mémorables et les enfants grandissent. Qu'ils sont merveilleux! Maintenant, ils deviennent des universitaires peu à peu. Qu'ils étaient petits quand ils venaient peindre chez moi! En ce moment aucun d'entre eux continue de peindre. Seulement une de mes nièces aime dessiner tous les jours. Peut-être après, ils reviendront vers la peinture. De toutes façons, je sais qu'ils aiment visiter les expositions et comprendre la vie de artistes tout en sachant un peu plus que la majorité du métier. Ici je dors avec deux d'entre eux et je sais que leur énergie me manquera chez moi. Je sais qu'il nous reste peu de voyages ensemble. Ils finiront un jour, comme les classes de peinture car chacun choisira son chemin sur terre. Donc, même si Las Vegas est trop superficielle comme ville, je profite de ses parties que j'aime, surtout de la possibilité de partager des moments magiques en famille.
Rêves impossibles
Une vie collective survie
dans mon cœur, un certain
contact physique passager.
La solitude obligée de mon
travail reviendra, je deviens triste
d'être consciente de ceci.
Le besoin de peindre et écrire isolée me pèse par moments et casse mes rêves impossibles d'une chaleur éternel partagée.
domingo, 21 de diciembre de 2014
sábado, 20 de diciembre de 2014
Mûrir mon chemin sur terre
Je suis à Las Vegas en famille et je suis tranquille. Je n'aime pas ne pas pouvoir faire toutes mes activités quotidiennes car je n'ai plus l'espace pour les faire puisque je dois chanter ou analyser ma poésie en voix haute et je dérangerais les autres. Donc, j'essaye de m'échapper ici et là pour tout faire, mais ce n'est pas évident. Ceci me rends un peu triste. Avant, je pouvais tout faire ici ou là, en voyage en famille ou pas, maintenant, je dois m'adapter et faire ce que je peux. Je crois que mon chemin sur terre devient de plus en plus clair. Surtout, j'étudie. Finalement, les autres comprennent un peu plus mon chemin et me laissent travailler en paix. Les personnes comme moi sont toujours persécutées et incomprises. J'espère que malgré mes caractéristiques, je serai tolérée et je pourrai faire mon travail sur terre en paix. Ce monde de Las Vegas a ses dualités aigues. Il est très beau car il imite les villes européennes les plus belles, mais le jeu et le matérialisme sont son centre. Nous, nous ne jouons guère, nous restons avec la partie belle et nous rejetons le côté négative de cette ville. Nous sommes heureux ensemble et nous bavardons tout le temps nos sujets de vie. L'information de l'existence terrestre a plusieurs interprétations. Il nous faut l'accéder et l'utiliser de façon positive. Mon voyage devient un peu lourd en ce moment parce que je n'ai pas d'espace pour faire mes choses et je ne fais que marcher et manger dès le matin. C'est comme ça ce voyage. Je le sais, mais quand même, parfois ça devient difficile pour moi et c'est trop de bruit. En ce moment, je pourrais m'en aller faire ma méditation de l'après-midi et peindre et écrire pour revenir la nuit tranquille vers ma famille. Je l'ai fait ainsi, mais, je demeure fatiguée et un peu confondue parce que je ne trouve pas vraiment ma place sans mon fils, c'est bizarre. Je suis ici parmi les enfants et le mien est ailleurs. Je sais que surtout mes parents sont contents de m'avoir avec eux et je suis toujours heureuse d'être en famille, mais les temps changent, mon fils grandit et je dois trouver une place différente dans ma famille. Une partie du fond de mon être pleure et essaye de s'adapter aux nouveaux scénarios. Je trouve que même ma relation avec l'œuvre change et devient plus mûre car je la laisse libre, elle s'envole et trouve son propre chemin sur terre. C'est elle qui va décider où est-ce qu'elle veut être. Mon travail est de la travailler et si je peux, je la pousse un petit peu ici et là pour qu'elle devienne enfin indépendante. Oh que le temps passe vite, je dois tout lâcher et simplement accepter ce qui m'est donné en silence. Mais en fait, je sais que ce qui m'arrive est naturel et je vie mon processus en ayant confiance sur ce que je suis appelée à faire.
viernes, 19 de diciembre de 2014
miércoles, 17 de diciembre de 2014
Ta lettre argentée
martes, 16 de diciembre de 2014
Ma vie sur terre
lunes, 15 de diciembre de 2014
sábado, 13 de diciembre de 2014
viernes, 12 de diciembre de 2014
Comprendre nos violences
jueves, 11 de diciembre de 2014
Voyages au fond de l'âme
miércoles, 10 de diciembre de 2014
Le chant en moi
martes, 9 de diciembre de 2014
lunes, 8 de diciembre de 2014
Mes lumières me cherchent
Mon chemin de travail
Déjà sept heures du soir! Et je commence à peine à écrire car je fais toutes mes choses lentement. Peut-être parce que le froid me fatigue de trop. En tout cas, j'arrive à tout accomplir et je me sens tranquille en ce moment. Je me rends compte que je souffre plus que plusieurs personnes autour de moi qui sont plus pratiques. Je sens que je vie nue. Mes émotions débordent et j'essayent de continuer mes activités quotidiennes pour ne plus sentir la douleur qui est toujours là comme une blessure ouverte qui ne veut pas me laisser vivre en paix. Je m'élève donc à chaque instant pour fuir ces mauvaises sensations. J'y arrive à le faire d'une façon éphémère. c'est toujours ça, rien n'est permanent. Donc, il faut s'y faire et trouver les petites choses ici et là qui peuvent nous aider à mieux nous vivre à chaque instant. Heureusement, je trouve ici et là ces petits cadeaux terrestres pour m'aider. Ce matin par exemple, je révise un petit livre d'art qui me rends tout à fait heureuse. Tout d'abord, j'aime qu'il soit petit et qu'il parle de toute l'histoire de l'art, de l'art rupestre jusqu'à nos jours. J'aime regarder mille fois les peintures les plus célèbres de l'histoire de l'art. Ainsi, aujourd'hui j'ai révisé à Botticelli, Leonardo Da Vinci et Miguel Àngel. Je connais par cœur leur peinture et je la regarde en profondeur â chaque fois comme si je ne la connaissais pas. C'est comme relire un livre ou un poème que tu aimes. À chaque reprise je découvre une nouvelle lecture des tableaux. Après, j'ai continué mes lectures de mes autres livres. J'aimerais déjà finir deux ou trois de mes huit livres que je lis en même temps. Ça fait long pour les finir, mais j'aime avoir toutes leurs différentes idées dans ma tête en même temps. C'est bizarre, je m'ennuie avec un seul livre à la fois et je peux relire et revoir des livres , des poèmes et des tableaux que j'aime mille fois, pourquoi? Je ne questionne plus ma méthode de travail. Mes jours sont programmés d'une façon exagérée. Exercices de chant, méditations, danser, peindre et écrire, lire et lire. Et au milieu de tout ça, être auprès de mon fils et de ma famille et amis. C'est aussi peut-être pourquoi je me fatigue de trop. Mais chaque petite chose que je fais est très importante pour le développement de peinture et poésie, donc, je n'hésite pas et je travaille, je me pousse pour tout accomplir. Je dois gérer mon temps pour être en équilibre et avoir l'énergie suffisante pour tout faire en conscience. J'espère qu'ainsi, peu à peu, j'arriverai à être plus soutenue et tranquille. Pour le moment la sensation est une autre. Même si je me sens pleine quand je travaille et je fais mes activités quotidiennes, une certaine détresse est toujours présente. Même si j'aime mon travail de transmutation de l'énergie sexuelle, mon célibat m'est encore lourd à porter. J'espère qu'àprès, l'évolution naturelle de mon célibat me mènera vers un meilleur équilibre et à me vivre plus en paix.
sábado, 6 de diciembre de 2014
Survivre sur terre
Tes voix s'éveillent
viernes, 5 de diciembre de 2014
jueves, 4 de diciembre de 2014
miércoles, 3 de diciembre de 2014
Je cherche mes soleils intérieurs
Aujourd'hui j'ai commencé ma journée trop tôt le matin, mais j'ai eu ma belle classe de français qui me rend tout à fait heureuse. Je travaille comme une folle et dans tous les sens. Que le temps passe vite sur la terre! Ma sœur m'a fait un très beau cadeau, complètement inattendu, je l'aime! Je travaille mes relations pour qu'elles deviennent plus fortes et pour que celles qui ne m'intéressent plus, je puisse les laisser tomber car je ne peux plus perdre mon temps avec ceux qui ne me comprennent pas ou nous avons évolué dans des sens vraiment différents. De nouveaux espaces du savoir s'ouvrent pour moi et je suis contente dans ce sens. Hélas! L'hiver m'est trop lourd à porter et j'ai du mal à me réveiller les matins. Je me sens seule, triste et abandonnée sur cette terre. Les jours passent et mon âme continue d'être perdue. Il faudrait que quelque chose me soutienne au nombril. Ma solitude persiste et c'est méchant parce que je ne fais que des choses spirituelles et très belles. Je suis heureuse avec mon développement et mon travail en peinture et poésie, mais le trou noir au nombril persiste. Ces derniers jours, j'ai commencé à écouter ma voix quand je chante et je trouve que j'ai trop de travail à faire car ce n'est pas du tout moi, pas encore. Donc, Je vais essayer de chanter plus fort et dès le nombril pour me retrouver. Ceci me fâche beaucoup. Je dois faire de l'espace pour que le fond de mon être sorte à travers mon chant. Pour le moment, je suis déçue. C'est très important pour le développement de peinture et poésie. Si je n'arrive pas à ma vraie voix. Je crois que peut-être peinture et poésie n'arriveront pas au bout de leur chemin sur terre si je ne trouve pas ma vraie voix. Mon célibat même qui s'appuie dans mes méditations bouddhistes et kabbalistes est une donation pour peinture et poésie. Mais alors, quoi faire avec ma sensation horrible de solitude? Avec le froid que je ressens au fond de mon âme? Quand est-ce que ma vie enfin me permettra de la vivre soutenue et en plénitude? Je suis très heureuse en général, mais une solitude énorme m'habite et j'essaye de la chasser, mais elle demeure en moi. Mes mots me caressent, ma peinture, mes méditations et mon chant, mes êtres aimés, donc, qu'attend-je pour ne plus avoir froid? C'est bizarre car ma mère a une maison vraiment chaude et pas moi. Je crois que la froideur de ma maison est un reflet de mon paysage intérieur qui demeure froid. Chacun a exactement ce qu'il a besoin pour apprendre ses leçons sur terre. Je ne veux pas une autre relation de couple, ce n'est plus mon chemin, mais alors, comment peux-je résoudre le froid intérieur qui m'habite? Je n'aime pas me réveiller avec cette lourdeur qui me tourmente. Ma maison froide, comment arriverai-je à la réchauffer? Lequel doit être mon processus intérieur maintenant? Je pense que quand les gens se battent pour des sujets politiques, ils se battent aussi pour résoudre leurs manques dedans, ce qui les fait sentir cassés. La lutte extérieure est ainsi, une lutte intérieure. Nous trouvons dehors les représentations, les scénarios pour travailler dedans. Cette idée est kabbaliste. Je pense que c'est important de se réveiller et avoir conscience de ces liens aussi forts que nous croyons n'être qu'une coïncidence, ça aide à mieux vivre. En particulier, à mieux comprendre les conséquences de nos actes. Pour moi c'est clair que la réalité extérieure que nous vivons est fortement liée à notre réalité intérieure. Ce savoir peut paraître évident et pourtant, on essaye de l'évader de plusieurs façons, pourquoi? Peut-être parce qu'il nous rend responsables. Les instants sur terre construisent mon chemin, l'absurdité de l'existence est toujours là, à l'autre bout de ces raisonnements logiques. Mes trous noirs continuent et peut-être je ferais mieux de les accepter comme une partie naturelle de mon existence terrestre qui ne peut qu'essayer de s'aider â mieux vivre ses processus et à partager la lumière.
lunes, 1 de diciembre de 2014
Mon œuvre révolutionnaire
Je commence la semaine très heureuse parce que, j'ai trouvé deux groupes de femmes avec qui partager mes intérêts. Bon, une partie de mes intérêts. Un groupe est d'opéra et l'autre, d'actualité et de bible. Pour mon travail en peinture et poésie, je n'ai plus besoin de personne. Donc, je suis bien équilibrée maintenant et je sais que ces deux groupes me soutiendront d'une façon très spéciale. C'est important car mon travail est plutôt solitaire et je n'ai aucun besoin d'aller en boîte par exemple, pour me faire accompagner. J'en ai eu assez de ces histoires en vingt ans de mariage. J'aime étudier et discuter autour des sujets qu'on étudie, autrement, je n'ai plus de quoi parler avec les autres et ils finissent par m'attaquer car je suis trop différente d'eux. J'ai trois ou quatre amitiés importantes dans ma vie qui heureusement sont encore là pour moi. Avec mon divorce, d'autres séparations horribles me sont arrivées. Je pense que je suis devenue une autre et je n'avais plus rien en commun avec ces amitiés que j'ai perdues. Ça m'a été trop douloureux de vivre, mais là maintenant, je trouve des gens comme moi. Ce qui est un peu bizarre, c'est qu'elles ont quinze ans de plus que moi mais cela ne m'inquiète guère. Peut-être que les femmes de mon âge veulent leurs vies pour chercher un mari ou pour vivre en famille. Je me place dans un endroit trop éloigné de ces intérêts. Moi je suis sur terre pour élever mon fils, et surtout pour développer peinture et poésie et mes méditations. Mon chant je le considère comme une partie de mes méditations et mon temps social je veux le vivre ou en famille ou dans des groupes d'études comme ces deux groupes. Ma solitude devient ainsi plus douce. Bon, elle est toujours là car c'est une condition humaine, mais je trouve des façons intelligentes de lui faire face quand elle m'attaque. C'est vrai que le froid ne m'aide jamais à supporter ma solitude. Même sur ce point, je commence à mieux me connaître et je suis capable de mettre dessus trois couvertures pour travailler chez moi en paix. Autrement, je meurs de froid et malgré tout, le froid me fatigue. Je souffre l'hiver. Mon ex mari et mon fils n'ont jamais froid. J'aimerais avoir leur chaleur intérieure. Peut-être que mon corps changera un jour. Cependant, je déteste le froid. Le matin j'ai continué mes lectures et j'étais heureuse d'avancer dans tous mes livres. 'L'œuvre' de Zola continue de m' impressionner fortement en plusieurs sens. Je me vois dans le peintre Claude et je ne peux que le suivre en tremblant. D'abord c'était son obsession pour créer qui devenait même inhumaine et Zola a représenté cette obsession de peindre même son fils mort avant de l'enterrer. L'histoire me fait mal car évidemment, mon besoin de créer peut tomber dans ces endroits inhumains et j'ai toujours eu peur de l'excès de mes passions. Après, aussi, quand Claude envoie ce tableau au salon et tout le monde s'en fout, il souffre, personne ne le comprend, je souffre souvent ainsi. En plus, à la première exposition que Claude a vécu avec un autre tableau, on se moquait de lui, même ça, c'était mieux, car maintenant on l'ignorait. Son ami écrivain lui dit qu'il doit être heureux car il a révolutionné la peinture et le salon. Lui par contre, il pense qu'il n'a rien accompli et qu'il a donné sa vie pour rien. Je me vois aussi là car je sais que je suis révolutionnaire et que ma peinture et ma poésie ont un message important pour l'humanité mais en général, les autres attendent de mon œuvre qu'elle me rende millionnaire pour l'accepter comme révolutionnaire. Vis à vis du mépris des autres, ma solution est celle de travailler en silence et attendre la volonté de l'œuvre, la suivre, car c'est elle qui sait tout. Moi je suis tout simplement sa représentante et on m'attaque de trop pour l'être. Donc, j'essaye de me trouver des espaces peu compromettants pour l'œuvre et pour moi. Ainsi, l'œuvre brillera avec plus de force à chaque pas, je le sais, et je pourrai mieux subir mon existence comme peintre et poète qui ne veut pas de bruits exagérés dans sa vie, plutôt qu'être capable de travailler en paix.
domingo, 30 de noviembre de 2014
Mon miroir
Mon âme sœur des lettres,
où es-tu donc?
Je te le demande car je ne vois
plus que tes lettres, tes poèmes
et les autres parties de toi s'effacent.
Est-ce que tu voulais ceci?
Notre poésie nocturne est tout
ce qui est important entre nous
maintenant! Je ne veux que te
lire en voix haute et réfléchir pour toi.
Après, je te ferai de beaux poèmes
et de plus belles peintures, je le sais.
sábado, 29 de noviembre de 2014
Mes mots m.accompagnent
viernes, 28 de noviembre de 2014
jueves, 27 de noviembre de 2014
miércoles, 26 de noviembre de 2014
Partager l'œuvre en équilibre
martes, 25 de noviembre de 2014
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