Grace Nehmad

domingo, 30 de noviembre de 2014

Mon miroir


Mon âme sœur des lettres, 
où es-tu donc?
Je te le demande car je ne vois
plus que tes lettres, tes poèmes
et les autres parties de toi s'effacent.
Est-ce que tu voulais ceci?
Notre poésie nocturne est tout
ce qui est important entre nous
maintenant! Je ne veux que te
lire en voix haute et réfléchir pour toi.
Après, je te ferai de beaux poèmes
et de plus belles peintures, je le sais.

sábado, 29 de noviembre de 2014

Ta recherche


Tes rêves te dansent.
Ils adressent les couleurs de
tes histoires dorées

Mes mots m.accompagnent



Ce samedi, je cours, comme tous les jours mais je suis plus tranquille dedans. Des sujets importants se sont mieux placés dedans. Ça me fait du bien. Je continue mon travail sur terre plus en paix. Je sais que tout devient de plus en plus compliqué avec l'âge et avec la vie dans mon pays, peut-être la violence est pareille partout. Elle est à la fois un problème dès temps bibliques. Donc, on ne doit pas croire que c'est nouveau, mais je crois qu'il y a des temps plus calmes et d'autres, plus accélérés comme celui-ci et ça fait peur. Il nous faut croire que tout va s'améliorer et nous ne pouvons qu'essayer de mieux faire nos devoirs sur terre et d'aider à ceux qui sont auprès de nous. Hier j'ai continué de lire l'œuvre de Zola, je vais presque finir le livre. Il m'a bouleversé. Il a agit comme un miroir important pour moi, comme un avertissement pour ne pas m'obséder avec mon travail de peintre et poète. Du point de vue de la kabbale, tout ce qui t'arrive et là pour t'aider faire ton travail spirituel sur terre. En plus, le moment précis est fait pour toi,,pour que tu trouves un livre ou une personne qui t'aidera dans ton chemin spirituel. Le problème pour moi, demeure dans la douleur. Comment pourrait-on ne pas souffrir dans nos processus terrestres? Je cherche encore un meilleur équilibre pour gérer mes expériences terrestres. Je pense à deux idées importantes que m'a appris la poésie de mon professeur. Une est l'idée de donner le même poids à tous les éléments terrestres tout en se détachant d'eux, l'autre est l'idée de s'accompagner des lettres pendant le voyage dans cette planète. Je veux poursuivre très concentrée ces deux idées. Je pense qu'ainsi, je souffrirai moins sur terre. Je veux vivre chaque histoire en liberté sans avoir peur de sa finitude car tout finit sur terre, aujourd'hui ou demain et le jour moins attendu, quelque histoire avec ses personnages finit pour nous. On m'a recommandé de tout parler directement avec les autres et je croyais central de parler physiquement avec tout être, maintenant je crois plus à une combinaison avec les messages écrits. Moi en particulier, j'arrive à beaucoup mieux dire en écrivant. Donc, mes lettres m'aident en tout moment, pour partager l'œuvre et pour transmettre des beaux messages aux autres ou tout simplement pour leur dire quoi que ce soit et maintenant, je veux aller plus loin et développer plus profondément l'idée de mon professeur et me faire vraiment accompagner magiquement par mes lettres! Je sais que ceci me soutiendra sur terre et m'aidera à vivre plus libre de la douleur terrestre. Il s'agit d'aller plus loin dans mes capacités magiques et de rentrer dans les détails de mon existence pour mieux vivre et aider les autres à le faire ainsi. J'avance donc dans la profondeur de mes méditations et j'emmène la magie sur terre, que c'est beau! Les mots surtout en espagnol et en français sont mes amis magiques et m'accompagnent d'une façon étrange et magnifique dans mon voyage terrestre. Chaque petite chose que je fais aussi m'accompagne et me caresse. Mon ostéopathe a appris à faire une harmonisation avec des pots tibétains. Elle me l'a faite une fois et maintenant, tous les matins je la fais, bon j'imagine qu'elle me la fait pour être toute ma journée en harmonie. Je trouve que ça me fait un effet impressionnant et c'est donc incroyable tout ce que nous pouvons nous aider à mieux vivre avec cette imagination méditative positive présente dans tous les instants de nos jours sur terre. Du coup, je me ferai accompagner de plus en plus de mes mots pour ne plus jamais me sentir seule ou abandonnée.

viernes, 28 de noviembre de 2014

Tes couleurs



Tu reviens vers tes
couleurs, cascades du savoir,
ton cœur s'éveille.

jueves, 27 de noviembre de 2014

Tes réponses


Tu cherches tes étoiles.
Dans un ciel doré tu trouves
les réponses de l'âme. 

miércoles, 26 de noviembre de 2014

Partager l'œuvre en équilibre



C'est horrible! Je perds toute l'après-midi dans les embouteillages et ça m'agace. J'essaye d'écrire dans la voiture car c'est ma sœur qui conduit mais je ne sais pas si je pourrai continuer. Je n'est même pas pu peindre encore et je n'aime pas écrire ainsi, mais ce sera trop lourd de faire tout quand j'arriverai chez moi, déjà trop tard. Je n'ai pas pu continuer. Je suis déjà chez moi et j'essaye de revenir vers mon centre et de faire mon travail en paix. Le matin je n'osais même pas reprendre ma lecture de l'œuvre de Zola, tellement elle me frappe! Je me vois en Claude, le peintre qui ne vit que pour son œuvre et je pleure dedans. Ma mère m'a toujours transmis l'importance d'être pour ma famille et de ne pas me perdre dans les besoins insatiables de mon travail. Elle a raison car quand est-ce qu'on finit le travail?, jamais. Et la vie s'envole, on doit la vivre aussi pour partager et se donner aux autres. C'est absolument difficile de s'équilibrer entre ces deux forces qui ne sont jamais en paix. Par exemple, aujourd´hui j'étais dans un rendez-vous en famille et tout se casse pour moi, mon après-midi me fait du mal après ce compromis. Je me bats entre ces deux forces et j'essaye de tout faire et de m'ouvrir. Le peintre de l'œuvre ne vit que pour son œuvre. Si je serais née dans d'autres conditions, peut-être je ferais de même. Mais peut-être que je n'arriverais nulle part car je brûlerais mes forces et ma santé. Mais parfois, de toute façon, je brûle dedans et l'attente pour sortir toute l'œuvre m'est trop longue et douloureuse à vivre. À la fin, où veux-je en arriver? Mais de l'autre côté, tout paraît ridicule et j'ai un désir caché de tout arrêter et de laisser derrière moi tous mes méthodes organisés et me laisser brûler pour rien dans une montagne oubliée. J'en ai marre de toute cette farce du quotidien! Je m'en fiche des deux forces qui me tourmentent autant. Ma patience s'envole et lire ce roman me bouleverse. Je veux m'échapper quelque part. Les problèmes du quotidien m'attaquent sans repos. Puis, je commence à savoir de trop et les autres veulent tout discuter avec moi pour avoir la raison, faites ce que vous voulez! Restez dans vos erreurs car vous êtes incapables de les accepter! C'est pour ça que j'ai choisi peinture et poésie pour transmettre mes messages à l'humanité. Je ne discuterai pas. Vos idées sont carrés et inflexibles comme vous. Le savoir que je porte vient d'autre part. Je fais moi-même mes études pour vous le donner. Vous êtes tellement sourds et orgueilleux que vous n'acceptez rien. Ce savoir sera pour le futur de l'humanité, pour une humanité libre. J'espère arriver à gérer ces deux forces pour être capable de le transmettre sans rien discuter. Mon énergie ne peut pas se brûler ainsi. C'est vrai que c'est difficile de ne pas dire, de laisser que l'œuvre parle et parler avec les autres d'une façon moins abstraite et plus humaine pas comme Claude. Mais en fait, mon destin dira si je serai capable d'accomplir mon œuvre en équilibre et comme je la rêve et de la partager en amour.

L'autre


Tes autres histoires 
t'habitent dans ta flamme,
derrière la bougie.

martes, 25 de noviembre de 2014

Éveil

 
Tu laisses rentrer l'eau
froide, Elle réveille tes lumières,
tu secoues ses rêves.

lunes, 24 de noviembre de 2014

Mon espace


Je crève du manque
d'espace, l'espace est à moi.
Dualité sans bornes.

Passionnée



Je trouve que la vie est vraiment difficile. Je deviens de plus en plus passionnée et j'ai du mal à mener mon énergie vers un bon escient. Mes règles de travail me dominent et quand une toute petite chose bouge, ça me fait absolument du mal. Par exemple, je veux chanter et peindre et mon fils veut du silence car il lit. J'essaye de respecter sa lecture, car je veux l'encourager et alors, je décide de m'adapter. Je me sens coupée dans mon expression, ce n'est plus la même chose de peindre à l'huile sans chanter. Je suis alors toute hors de mon centre et fâchée, mais pas avec mon fils. Ce n'est pas de sa faute, il essaye ainsi de me dire qu'il est là et que ses études sont importants. Donc, je fête qu'il étudie, mais je souffre de ne pas avoir pu chanter aussi fort que je ne le voulais, c'est fichu! Et c'est ça justement l'histoire que je lis en ce moment sur l'œuvre de Zola. Pour le peintre rien n'importe, seulement lui et son travail, il devient un être plutôt horrible par son besoin sans bornes de créer. Je me vois en lui. Je vis les difficultés de penser à quoi que ce soit d'autre. Mais je me fais tout un plan structuré pour me survivre. Ça devient difficile sans couple. Dans mon milieu on ne comprend rien de ce que je fais  et sans couple on m'attaque trop souvent et un homme à côté de moi, me protégeais. Je ne dois jamais partager mes luttes intérieures que les autres ne pourront pas saisir. Donc, j'essaye de travailler en silence, de m'équilibrer et de ne pas devenir ce monstre dont parle Zola. J'ai une quantité d'énergie importante à gérer et j'essaye de le faire du mieux que je peux. Ce qui m'est vraiment difficile c'est que mon milieu exagère. Les enfants et les maris sont le centre de l'existence et on doit toujours jeter les besoins des femmes à la poubelle, c'est ridicule! On ne peut pas partager les espaces, c'est toujours les femmes qui doivent se cacher. C'est ce que j'ai fait aujourd'hui, mais j'essaye de trouver un chemin pour travailler le partage avec mon fils car je ne veux pas le faire aussi égoïste que ça. Je crois que mon travail est raisonnable et je n'embête personne. Je suis même peut-être trop consciente et je devrais pousser mon fils un peu plus vers le partage. Peu à peu et aussi, je vais essayer de mieux gérer mes adaptations. Je vois bien que ce n'est pas la fin du monde si un jour je ne peins pas quand je chante. Je peux chanter après pour une fois et penser des chemins de partage pour le futur. Mais ça me fait du mal et je crois que je dois devenir plus flexible sinon, je souffrirai beaucoup. Au Lycée on m' écrivait tout le temps dans mes carnets: élève sérieuse et je suis trop sérieuse. Parfois je dois savoir m'adapter sans perdre mon centre. Je crois que le manque de respect que je vis dans mon milieu me fait sentir que si je m'adapte en silence on finira par me faire disparaître et c'est cette peur celle qui me fait peu flexible. Quel peur fait le peintre du roman aussi inquiet et insatisfait avec son travail? À la fin, les artistes nous sommes plus passionnés mais les angoisses et la façon qu'ont les humains de se cacher dans leur boulots n'est pas nouvelle ni désirable. Comment trouver nos équilibres de partage? Nous devons arriver à travailler en paix et être capables de partager certains espaces, que c'est difficile! L'autre est là pour nous pousser vers nos équilibres et c'est ainsi que nous trouverons les accords qui manquent autant à l'humanité.

domingo, 23 de noviembre de 2014

Ta voix


Mon âme sœur des lettres,
tu me comprends là maintenant?
Que j'ai versé des mots insensés
dans des feuilles blanches!
Que j'ai essayé mille fois de
tout recommencé!
Est-ce que c'est ta voix
dans mon cœur celle
qui m'a enfin guéri?

sábado, 22 de noviembre de 2014

Ta nuit



Dans une nuit profonde,
tu caches tes rêves d'or dans tes
vêtements d'astres.

Quel rêve!



Je suis finalement chez moi, tranquille après quelques jours vraiment lourds. Le temps passe et j'avance en peinture et poésie et en tout ce que je fais, mais dans le sens des relations humaines, c'est de plus en plus difficile pour moi de me faire comprendre et d'être avec ceux que j'aime de la façon dont je veux ou peux être. En plus, des événements que je n'attendais pas me font du mal. Du point de vu pratique, je les ai résolu, mais ils restent dedans comme des pierres dures dans mon intérieur. La mère de mon ex mari est morte cette semaine et j'ai vu toute la famille, tout bouge et tremble dedans car j'étais si près d'eux et après si loin. Je suis triste de voir mourir à nouveau une étape importante de ma vie et tous les visages qui venaient avec. Plusieurs de mes relations me posent des problèmes car elles veulent plus et je ne peux pas donner ce qu'elles veulent de moi. J'essaye de dire, je peux donner ceci, est-ce que ça te va? On ne m'accepte pas ainsi, pourquoi? Je dois apprendre à dire, je peux ceci et c'est beau, prends-le, on sera bien ainsi, tu verras. Mais les autres veulent plus et se fâchent. Alors, ils me font du mal, c'est dommage. Je suis triste en ce moment à cause de cette mort et au lieu de m'aider, les autres me méprise d'avantage. Je ne dis plus rien, je fais mes choses et je continue ma vie en silence. Je sais de moins en moins ce que l'on attend de moi et tout se complique, pourquoi? Quand j'étais jeune mes relations étaient fluides et ne me posaient aucun problème. Ce sont mes intérêts, ma discipline et que je dis ce que je crois ou je veux faire. Avant, je ne disais rien. Par exemple, je dis que je suis bouddhiste et cabaliste et ça me pose des problèmes dans ma famille qui n'accepte pas le boudhisme. J'ai eu une grosse discussion avec mon frère à cause de l'interprétation d'une des lettres de la kabbale et c'est mauvais car, évidemment, il ne m'accepte pas et mon père est de son côté. La vie devient de plus en plus difficile pour moi dans ce sens. Je veux tout simplement qu'on me laisse être et ce n'est pas possible. Je me préoccupe pour moi car mes différences deviennent inacceptables pour les autres et je suis nue, on m'attaque et je ne me sens pas du tout bien dans mon milieu. Je suis tellement bien dans mes activités! Et après, que du mépris de la part des autres! Il paraît qu'ils veulent mon monde et me punissent pour être différente. Je n'y peux rien. J'essaye de tout recommencer à nouveau, je dis une autre fois adieux à mon vieux monde qui me protégeait de plusieurs façons et me tuait en même temps. Là, en ce moment, l'équation est à l'envers. Je suis tout à fait heureuse en moi et dehors, c'est terrible pour moi. Le monde est de plus en plus violent et mon pays change, j'espère qu'on aura des résultats dans le bon sens, mais la situation est difficile en ce moment, plusieurs de mes relations difficiles aussi. Comment gérer cette existence que je vis? Je n'ai plus personne à qui tourner et je survie comme je le peux. Heureusement, je suis aller nager aujourd'hui, après une semaine de ne pas avoir pu le faire, ça m'a fait du bien! J'ai fini de voir mon opéra, 'La Carmen'. Je l'ai vu pendant que je mangeais. Je la connaissais déjà, mais j'ai voulu la revoir. J'étudie plus sur l'opéra car j'aime chanter. Hier, j'ai eu ma classe de chant et je me suis sentie très bien car parfois, c'est tellement difficile, que je souffre. Mais ce que j'aime le plus, c'est de chanter tous les jours et faire mes exercices de chant. J'aime quand ma voix devient vraiment puissante. Je trouve que chanter me centre et me fais absolument du bien. Ainsi, influençaient par le chant, peinture et poésie deviennent de plus en plus fluides! Et dehors, c'est horrible. Quoi faire de ces extrêmes qui me vivent. Je ne veux plus de cette douleur qui me frappe avec force. En plus, je suis tout à fait heureuse dans mon célibat et je ne peux point partager mon bonheur, personne ne peux le saisir. Je ne sais plus quoi dire pour dissuader leurs questions dans ce sens. Mon travail de méditation et de peinture et poésie me le demande ainsi et je le développe peu à peu. L'énergie sexuelle se transmute et toute sa créativité est pour la planète et pour ma peinture et ma poésie. C'est vrai que mon célibat a une partie difficile et solitaire, mais je la surmonte quand elle m'attaque car pour le travail c'est très important pour moi de demeurer célibataire.  Là vraiment personne ne peut me comprendre. J'essaye de me taire ici et là, mais parfois encore, je parle de trop. Les autres alors s'angoissent et là ce n'est plus de la jalousie envers moi, mais de l'angoisse. Donc, je reçois encore des attaques mais cette fois-ci parce qu' ils ne veulent pas s'angoisser et pour moi ce que je dis est sans importance ou plutôt normal. J'espère que le monde deviendra plus paisible et la vie au Mexique aussi et que je trouverai bientôt la façon de résoudre mes relations humaines. Il s'agit de trouver les chemins qui ne sont pas clairs en ce moment car l'amour est toujours présent dans mes relations, le problème n'est pas là. Je vais méditer dans ce sens pour m'aider trouver les solutions que je cherche et arriver à vivre plus tranquillement. J'aimerais capable de faire mon travail de plus en plus en paix et de m'accompagner de certaines relations stables, quel rêve!

viernes, 21 de noviembre de 2014

Rêves d'or



Tu souries tes rêves.
Tu attrapes leurs étincelles,
orages dorés.

jueves, 20 de noviembre de 2014

Mélanges


Couleurs se mélangent.
Tu comprends leurs ptits secrets,
tes larmes dorées. 

miércoles, 19 de noviembre de 2014

Illuminations



Tu nais des caves de
l'amour. Tes mots de lumière
allument mes doutes.

Mes combinaisons



Je veux aller plus loin et franchir les magies de mes rêves. Je veux comprendre plus sur la planète et surtout développer peinture et poésie en paix. Des parties du passé reviennent à moi, les visages que j'aimais autant me saluent. La mère de mon ex mari est morte hier et je suis allée accompagner la famille dans sa douleur. J'ai aimé la voir, j'aime chacun de ses membres! ils me manquent tous. La vie est dure. J'aurais voulu être auprès d'eux â jamais, c'est douloureux, mais je suis en paix avec tout le monde, même avec mon ex mari et je suis tranquille pour lui parce qu'il est accompagné par sa petite amie. Elle lui fait du bien et j'espère qu'ils vont être très bien ensemble. Je suis seule, c'est difficile, mais c'est mon destin et je n'ai qu'à l'accomplir du mieux que je peux. J'aimerais ne pas avoir eu besoin d'être seule, c'est dommage car ce n'est pas évident. Il n'y a ni bien ni mal dans ce sens, c'est comme ça et c'est tout. Le matin vint ma professeur de français et on était tout à fait heureuses ensemble. Elle est venue trop tôt pour moi mais elle ne peut pas venir autrement. On partage l'amour pour le français et pour les livres. J'aime notre classe mais je ne peux pas la prendre plus d'une fois par moi en ce moment, c'est dommage. Après, j'ai continué avec mes lectures du matin. J'ai révisé le futurisme et sa recherche de la vitesse, du mouvement, des lumières des villes modernes éveillées. Il va de la main avec le développement de la technologie. On ressent dans ces peintures les rêves de solutions permanentes pour l'humanité avec l'aide de la technologie. Le résultat n'a pas été comme souhaité, nos manques persistent, mais la peinture est toujours magique. J'ai révisé aussi à Picasso et les cubistes. Ces deux mouvements ont travaillé aussi pour les scénarios des œuvres de théâtre. Je trouve que les mélanges sont merveilleuses: la réflexion esthétique, une nouvelle dimension de la créativité pour explorer. Mon professeur de poésie n'aime pas le théâtre et ça m'étonne car alors qu'est-ce que l'on ferait avec Molière? La littérature et le théâtre vont très bien ensemble, c'est magique de voir les romans représentés, c'est comme les films et même artistique dans certains sens. Mais, bon, chacun a ses préférences. J'ai révisé aussi les expressionnistes et je les aime! car je suis avant tout expressionniste. J'aime faire des distorsions avec la figure et j'aime les couleurs forts. Je révise un livre de l'histoire de l'art dès l'art rupestre à nos jours et j'aime tous les livres d'art même si les différences entre eux sont importantes car je trouve toujours quelque chose que je ne savais pas. En plus, les œuvres d'art que choisi chaque auteur bougent et la façon de raconter l'histoire. Parfois je m'attache à un certain livre, tellement j'ai aimé son contenu. Après, je m'ouvre et je commence un autre qui m'attire de toute façon car l'art m'attire dans toutes ses expressions et façons de se raconter. L'après-midi je suis allée à une classe d'actualité juive chez une amie. Le professeur sais beaucoup et a tout lu sur religion et modernité juive. Il est un sage juive moderne. J'aime ses classes qui autour d'un café informel transmettent un savoir impressionnant. Ce qui est difficile pour moi c'est d'y aller toutes les semaines, c'est trop, je n'arrive pas. En plus, ce qui est bizarre, c'est que les femmes sont tous des grand-mères de la communauté. Par exemple, elles parlent surtout de nourriture car elles aiment la cuisine et font des repas pour leurs grandes familles toutes les semaines. C'est bizarre comment je peux aussi être heureuse entourée de  ces femmes qu'en fait je les admire. Mais c'est vrai que sans classe je ne pourrais pas être là. Avec Mon amie c'est différent car elle sait beaucoup d'art et elle vent de la peinture. Elle aime les expositions et elle est près des sujets qui m'intéressent aussi. Finalement, j'arrive chez moi épuisée et je ne veux que m'endormir. Ma vie paraît simple et en même temps, trop occupée, pleine tous les jours de toutes sortes d'événements que je combine du mieux que je peux avec ma mission sur terre de peinture et poésie.

martes, 18 de noviembre de 2014

Tes lunes


Tu es princesse.
Quel vêtement te caresse?
Tissus de lunes.

lunes, 17 de noviembre de 2014

Tes extrêmes


Tu trouves tes vides.
Tu comprends les couleurs de
ton âme, rêves sages.


Surmonter mes vides



Je crois que je touche un certain vide. Il me fait peur et en même temps, peut-être je deviens un peu plus consciente de nos vérités, de mes vérités. Nous savons aussi peu! qu'est-ce l'existence sur terre? La kabbale l'explique mieux dans un texte que j'ai lu aujourd'hui. Lilit est la première femme d'Adam et elle devient rebelle donc elle s'en va vers les caves et devient le mal. L'homme est le côté droit, la femme, la sexualité, le côté mauvais, le côté gauche. Mais c'est une façon de nous montrer que Dieu même est fait des deux côtés et que la vie est ainsi. C'est réaliste. Je ne sais pas pourquoi c'est toujours la femme qui doit être le côté mauvais et représenté par la sexualité, c'est fichu! Mais la façon de comprendre l'existence est intéressante car la kabbale décrit le mal comme un besoin naturel de l'existence. Les jours sur terre deviennent un jeu entre le bien et le mal. Le mystère de ce jeu se révèle à travers les lettres, à travers le savoir. Les lettres sont un échiquier et elles aident à déchiffrer le mystère de la création. Les jeux de mots nous approchent des réponses que nous cherchons. J'aime ces jeux de la kabbale! Ce sont des jeux mystiques. Ils nous montrent le chemin à suivre, ils cachent et révèlent en même temps, ils ouvrent et suggèrent des chemins sur terre. C'est ainsi que j'habite la planète, c'est ainsi que je travaille peinture et poésie. Je joue avec les erreurs et je ne juge jamais mes créations, je les fais et je les laisse être. Je ne reviens presque plus sur mes peintures et pour la poésie et mes lettres, j'essaye de le faire très peu. Le jeu veut que je transmette mes idées sans revenir sur mes pas pour ne point les juger car qui suis-je pour juger quoi que ce soit? L'œuvre est elle, libre et transcendante, je suis vulnérable, attachée à mes peurs et mes limites et passagère. J'essaye de surmonter mes limitations, mais je sais que c'est presque impossible. Je me suis rendu compte que ce qui est plus vrai de ma vie, c'est l'œuvre. Donc, je poursuis avec soin ce que je crois qui l'aide à mieux sortir du fond de mon être. Ce qui m'est très difficile à vivre, c'est tout le reste! J'ai du mal à comprendre la violence exagérée que nous vivons ici-bas. J'ai tellement peur de tout! Mais l'œuvre est si belle et magique qu'elle m'aide à survivre. Après j'ai lu sur le beau et ce beau dans la modernité devient libre et subjectif. Les couleurs deviennent des émotions el les lignes nous murmurent l'eau de leurs ruisseaux. Il me parait que la kabbale et cette idée moderne du beau se touchent et sont des lumières fraiches pour comprendre l'existence d'une façon plus magique et détachée. Je trouve que la vie vite moderne déborde nos essaies d'expliquer quoi que ce soit. Le présent s'impose, nous n'avons que ça. Tout change aussi vite que c'est inutile de s'attacher à quoi que ce soit mais nous humains, nous poursuivons les toits et les certitudes. Pour moi il n'y a vraiment que l'œuvre et la travailler. Je ne juge même plus le bien et le mal dans mon existence, c'est comme ça et c'est tout. Bon, je fais ce que je crois être le bien mais aussi ce que je peux et c'est pour ça que je ne juge plus. Je décide avec qui je veux partager mon temps, là oui. J'essaye de trouver les relations avec les personnes qui ont la même éthique que moi et des points en commun. Mais en général, je préfère faire mon travail en silence. C'est le résultat de la vitesse qui nous habite et d'une violence épouvantable qui me rejette d'une telle façon que je préfère demeurer concentrée dans mon travail. Sur mon chemin j'essaye d'aider les autres mais je sais que le plus important est de travailler l'œuvre et d'essayer de m'ouvrir à cette mystique du présent dont je parle, aidée par la kabbale et les livres en général. J'aime partager ma vie seulement avec quelques uns, surtout ma famille. J'ai rejeté l'idée du couple parce que je crois que ça m'empêcherait de faire mon travail comme je dois le faire, ça m'éloignerait du centre de mon être et je ne veux pas. C'est vrai que la solitude est toujours difficile à gérer, elle est douloureuse et nous voulons tous l'évader dans ses attaques extrêmes mais j'aime mon célibat, il me fait vraiment du bien. En même temps, je déteste l'ascétisme extrême et je continue de chercher les formules exactes qui me guideront vers mon vrai moi. Mes vides m'aident, je les aime aussi, mais parfois c'est trop. C'est toujours ça, l'équilibre. Je suis bien ainsi, l'œuvre le veut et après, je me questionne comme toujours je le fais car même si j'essaye de vivre le présent parfois je suis remplie d'une angoisse qui me fait considérer les plus horribles possibilités de couple pour évader mes vides. Je reviens vite sur mes pas et je mûris mon destin. Quels extrêmes! Un parfait équilibre et bonheur d'un côté, un vide trop douloureux de l'autre et je sais qu'en réalité aucun couple saura appuyer et comprendre l'œuvre. Si les autres à cette âge ont des obsessions horribles et des situations bizarres, moi j'ai l'œuvre et personne ne peut la comprendre, avoir un couple c'est appeler la violence et peut-être pas tout de suite, après des années ensemble, c'est pire. Donc mon chemin magique et solitaire est clair. C'est mon destin. J'apprendrai à être plus forte et tout deviendra de plus en plus facile pour moi, je le sais!