J'espère que mon week-end sera plus tranquille! Demain c'est l'anniversaire de ma mère et aujourd'hui j'irai lui acheter un cadeau avec ma sœur. Je dois achever toutes mes activités de peinture et poésie et en plus, j'ai ma classe d'hébreu. Hier, la nuit, je repassais mes classes antérieures et je me fais des soucis car j'aimerais savoir plus et avoir plus de temps pour pratiquer. Mes temps sont trop courts! J'aime autant faire toutes mes activités! J'espère que peu à peu, j'aurai le temps de tout faire plus en paix et moins angoissée. Je travaille ma voix en français, en hébreu et en espagnol et en réalité, je ne l'aime qu'en petits morceaux ici et là. Ceci m'inquiète, j'aime accompagner les pièces avec ma voix, surtout d'opéra et peindre et écrire dans cet état d'élévation. Hélas!, ma voix a encore besoin de trop de travaille et je ne sais pas si un jour j'arriverai à soutenir sa beauté pendant toute une chanson. Ça me rend tout à fait triste. Je crois que se sont des états intermittents qui m'habitent. Je soutiens ma voix, puis, je la laisse tomber. Je crois que quand elle devient trop belle, elle m'élève autant, qu'elle me fait peur et je fais exprès pour la casser. J'ai honte de la soutenir, je veux la cacher. C'est l'histoire de ma vie. Je suis moi, après, je me cache. J'ai tellement peur! J'ai reçu une violence trop intense et je l'ai reçu en pleine liberté et sans aucun coup physique. L'œuvre a tellement besoin de sortir de moi et de se partager! Elle s'échappe ici et là et dès que mon moi conscient découvre sa liberté, il l'enferme. Ma complexité m'angoisse, après, j'oublie tout et je suis sans me questionner, seulement pour développer l'œuvre pas à pas.
Grace Nehmad; filosofa existencial. Puedes leer mis libros en amazon. En Kindle y para imprimirlos si gustas Hoy te recomiendo El Extranjero
jueves, 14 de mayo de 2015
miércoles, 13 de mayo de 2015
Mon identité cryptique
lunes, 11 de mayo de 2015
domingo, 10 de mayo de 2015
Masques
Mes vérités
Mon âme sœur des lettres
ne trouve pas tu bizarre
masques des autres.
Je crois que je dois revenir
sur la représentation et là,
je serai plus à l'aise sur terre,
tout en gardant pour nous deux,
pour notre amour, mes vérités.
sábado, 9 de mayo de 2015
Le langage des autres
Aujourd'hui j'ai pris ma classe de français le matin et j'étais heureuse d'étudier certains poèmes et mes propres textes et poèmes. En plus ma belle professeur me parle de la France. Elle est très française et elle m'explique la situation politique et sociale de son pays. On a parlé aussi des textes que j'ai lu de Maupassant. Le guide de ma professeur m'est très important car en elle je retrouve mes racines françaises du Lycée et je respire à nouveau! Ici c'est tellement fermé dans plusieurs sens que j'étouffe sans elle. Je peux survivre ma communauté et ma famille aussi fermés seulement avec l'aide de ces espaces de partage et d'étude. Bon, heureusement, c'est vrai que j'ai des tas de choses pour survivre mon milieu et la violence sur terre. J'ai mes livres et mes méditations, j'ai ma peinture et poésie, j'ai mon chant et j'ai mes rêves, J'arrive ainsi à m'élever et à me concentrer pour pouvoir survivre la planète et aider les autres dans leurs chemins sur terre. Je trouve peu à peu ma place pour être en paix et ne plus me battre avec les sujets qui n'ont pas de solution ou les distances qui me séparent des autres. Il s'agit trop souvent d'abysses que je n'arriverai jamais à expliquer, donc, je choisis dans chaque cas de trouver un langage en commun qui peut nous rapprocher et qui nous aide oublier ou accepter nos différences. Si on parle de ce qui nous unit c'est parfait! À quoi bon discuter ou se perdre dans ce qui n'a pas de solution? Je préfère de trouver toujours ce petit trou en commun, là où nous sommes tous contents et nous pouvons jouir de la poésie de la vie. Normalement, malheureusement, tout le monde veut avoir la raison et qu'on applaudisse ce qu'il ou elle pense. Pourquoi? Je m'en fiche d'avoir la raison! Ce qui est le plus beau du monde c'est de parler et de réfléchir ensemble et après, chacun décide. Est-ce ceci aussi difficile que ça?
jueves, 7 de mayo de 2015
martes, 5 de mayo de 2015
Patience
Commencer la semaine ne m'a pas été facile. J'avais trop dans ma tête. J'étais vraiment désespérée, en pleine détresse car je ne supporte pas les peines des humains et des animaux sur cette planète! Le film que j'ai vu hier du photographe Salgado m'a terriblement frappé. Je me trouve impuissante face aux violences du monde et en même temps je ne supporte pas le manque de moral et d'éducation des autres, c'est mauvais. Je ne dois juger personne et je reviens ainsi vers mon travail. Peinture et poésie et mes méditations et chacune de mes activités. Pour le reste, je dois me taire et devenir plus humble, subir mes épreuves en silence. Je ne dois non plus perdre tout espoir, au contraire, je dois méditer avec plus de force pour toutes ces âmes en peine qui me cassent dedans. Je dois chanter plus beau et plus fort, je dois peindre et écrire soigneusement, c'est tout! En plus, je ne voulais pas perdre mon temps à la banque, mais je devais y aller. À la fin, c'était vite fait et je suis allée vers mon café pour lire et dessiner. L'après-midi m'a reçu plus tranquille, plus concentrée. Parfois je me perds dans des abîmes de détresse. J'exposais et je présentais mes livres partout, maintenant, plus rien de ça! Ça me manque autant! J'ai une énorme blessure qui n'arrête pas de saigner. La vie a changé mon avenir et elle m'a enfermée pour que je travaille en silence. Je sais que c'est mon chemin, mais je suis seule et mes valeurs deviennent trop élevées. J'ai des problèmes pour me vivre dans tous les espaces et avec les êtres que j'aime. Je dois me taire et partager ce qui est dehors d'une façon plus légère. Je veux de l'ordre, de l'élévation et l'éducation pour tous! Je serai un exemple silencieux. Je serai quelqu'un qui aidera en silence. Je ne veux pas que les autres m'applaudissent ou me reconnaissent. J'aimerais tout simplement vivre pour faire mon travail en silence et les aider aussi en silence. J'aimerais que l'œuvre se partage et j'ai peur pour elle, j'ai peur d'arriver dans une étape plus âgée et me rendre compte que je n'ai pas fait tout ce que je devais faire pour la partager. Mais quand j'essaye de le faire, je ne trouve que des masques qui veulent profiter de moi et je suis fatiguée de tout ce bruit qui ne mène nulle part. J'aimais partager l'œuvre dans les espaces culturels et les petits musées du pays, pour les gens simples. Je n'ai plus ni les ressources, ni les contacts pour le faire. Pour moi maintenant, c'est le travail silencieux et bon, du moins l'internet existe et je partage l'œuvre ainsi. Mais c'était très beau de voir l'œuvre exposée et de la commenter avec les spectateurs et lecteurs. C'est le passé! À quoi bon d'essayer d'en revenir tout le temps si c'est évident que ces histoires sont finies. Que c'est triste! Mais j'aime mes études et tout ce que je fais, donc, je ne dois pas me plaindre. Je veux arrêter d'essayer de revenir sur le passé et travailler, c'est tout. Je réfléchis tout le temps sur des possibilités pour exposer. Je dois arrêter tout cela. Je dois plutôt être heureuse que la vie me choisisse pour pouvoir travailler et étudier en paix. Peut-être que je veux qu'on reconnaisse l'importance de l'œuvre ou qu'on me traite d'une façon digne, même si je n'ai rien sur moi pour offrir au niveau de l'argent. Mais après avoir regardé le film d'hier, je n'ai plus peur des autres et de leurs abus envers moi, c'est quoi que ce soit et c'est vite passé. Par contre, les holocaustes du film d'hier durent des éternités et leur manque de dignité est épouvantable. Je vais avoir patience avec tout le monde et être en paix pour mieux travailler, tout en oubliant les façons physiques de partager l'œuvre pour le moment. Si quelque chose m'arrive dans ce sens, je suis ici.
Tes chemins sur terre
domingo, 3 de mayo de 2015
Vivre pour l'œuvre
Mon âme sœur des lettres,
je bouge, l'œuvre me pousse,
quoi faire?
C'était toujours ainsi,
je ne l'acceptais pas.
Je vis pour elle, elle me vit, et toi?
sábado, 2 de mayo de 2015
Je continue
Aujourd'hui je suis allée à ma classe d'opéra et j'étais heureuse de voir la flute magique de Mozart. Hélas, j'étais un peu déçue car on n'a point eu une récréation comme toujours pour commenter et pour avoir un petit café. Ainsi, c'est bizarre car je ne vois plus la différence à la voir seule chez moi. C'est vrai que la professeur nous a envoyé un beau texte avant, mais quand même, ne rien commenter!, ça fait bizarre... et si c'est ainsi, je vais choisir de continuer mes études chez moi. C'est vraiment difficile de sortir de chez moi et d'aller pour rien. Je préfère alors d'aller au club tous les samedis et de voir mes opéras chez moi, quand je le voudrai. Il me faut tout choisir et ma vie me pousse à prendre des décisions à chaque pas. Heureusement je suis déjà habituée aux coups bizarres de la vie car l'existence change trop vite et il s'agit de s'adapter en tout moment. Il s'agit d'oublier le passé et ne vivre que l'instant. L'après-midi, j'ai acheté mon matériel de peinture et maintenant je suis dans mon café. Plus tard j'irai acheté certains médicaments pour mon fils et je reviendrai chez moi, j'espère que je pourrai lire un peu avant de m'endormir. Ainsi passera une autre belle journée pour moi, entre mes livres et mon travail en méditation et en peinture et poésie et dans mes chants. Je travaille ma voix en profondeur en ce moment. Je trouve qu'elle est déjà avec moi par moments. Elle est forte, intense et belle une partie de mes chansons, pas encore tout le temps. Donc, j'essaye de chanter et de devenir consciente de tout ce que je fais. Cette recherche me tient occupée une partie importante de mon temps en ce moment. Je pense que je dois la lâcher un peu car autrement, je me fatigue de trop et de toute façon, je ne peux pas tout résoudre en un jour. Ma voix a son processus et je ne peux pas courir. Dans la gallérie dont je prends ma classe d'opéra, il y avait une exposition de photographie. Elle était belle, mais je me sens un peu loin de cette sorte d'expositions car je ne veux plus de ça pour mon œuvre. L'inquiétude de savoir si les invités arriveront ou achèteront. Je ne veux plus de ces histoires pour moi, pour l'œuvre. Trop de masques. Mon chemin est devenu spirituel et je veux ces espaces élevés pour l'œuvre. Il s'agit des musées. Comment j'arrive là? Peut-être aussi les universités ou les espaces culturels. En réalité, l'œuvre n'a été presque que là. Mais il fallait tout organiser moi même et on m'aidait chez moi. Après mon divorce, on ne m'aide plus. Donc, même si je voulais continuer ce travail, ce n'est plus possible pour moi, â moins que d'autres institutions soient intéressées dans l'œuvre. Normalement, ceci n'arrive pas. Même si j'ai déjà exposé dans des musées et à Paris. En ce moment, je ne vois pas les portes que j'aimerais ouvertes. On m'offre certaines expositions mais sans aide, ce n'est plus possible pour moi. C'est dommage. Heureusement, il y a l'internet et je peux partager mon travail ainsi, mais quoi faire pour voir l'œuvre dans les musées ou chez ceux qui l'aime? Mon professeur de peinture disais que la seule chose qu'on devait faire comme artistes, était celle de créer. Il a raison, mais c'est vrai que dans son cas, sa femme lui organisait le reste. On ne peut pas faire tout le travail et c'est triste. Mais comme c'est évident que je n'y peux rien dans ce sens, je dois me concentrer dans mon travail créatif et attendre que les belles opportunités pour l'œuvre arrivent à moi. Dans cette attente, je dois subir le mépris des autres dans plusieurs sens. C'est ça d'être artiste et je dois être forte comme ma voix qui déjà peut le faire par moments. Un jour. J'espère pouvoir voir l'œuvre se partager physiquement. Autrement, pour moi, ce n'est que le travail et en réalité, il n'y a pas de soucis à se faire car je serai très bien ainsi, je le sais.
jueves, 30 de abril de 2015
J'essaye
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