Grace Nehmad

jueves, 14 de mayo de 2015

Ma voix



J'espère que mon week-end sera plus tranquille! Demain c'est l'anniversaire de ma mère et aujourd'hui j'irai lui acheter un cadeau avec ma sœur. Je dois achever toutes mes activités de peinture et poésie et en plus, j'ai ma classe d'hébreu. Hier, la nuit, je repassais mes classes antérieures et je me fais des soucis car j'aimerais savoir plus et avoir plus de temps pour pratiquer. Mes temps sont trop courts! J'aime autant faire toutes mes activités! J'espère que peu à peu, j'aurai le temps de tout faire plus en paix et moins angoissée. Je travaille ma voix en français, en hébreu et en espagnol et en réalité, je ne l'aime qu'en petits morceaux ici et là. Ceci m'inquiète, j'aime accompagner les pièces avec ma voix, surtout d'opéra et peindre et écrire dans cet état d'élévation. Hélas!, ma voix a encore besoin de trop de travaille et je ne sais pas si un jour j'arriverai à soutenir sa beauté pendant toute une chanson. Ça me rend tout à fait triste. Je crois que se sont des états intermittents qui m'habitent. Je soutiens ma voix, puis, je la laisse tomber. Je crois que quand elle devient trop belle, elle m'élève autant, qu'elle me fait peur et je fais exprès pour la casser. J'ai honte de la soutenir, je veux la cacher. C'est l'histoire de ma vie. Je suis moi, après, je me cache. J'ai tellement peur! J'ai reçu une violence trop intense et je l'ai reçu en pleine liberté et sans aucun coup physique. L'œuvre a tellement besoin de sortir de moi et de se partager! Elle s'échappe ici et là et dès que mon moi conscient découvre sa liberté, il l'enferme. Ma complexité m'angoisse, après, j'oublie tout et je suis sans me questionner, seulement pour développer l'œuvre pas à pas. 

Tes fleurs



Fleurs de ton jardin,
ta peinture et poésie,
illuminent ta vie.

miércoles, 13 de mayo de 2015

Tes regards



Tes regards sourient
dans les caresses du vent,
rêves de l'existence.

Doutes



 
Tu questionnes tes rêves.
Leur mélange orageuse 
de couleurs te vie.

Mon identité cryptique



Aujourd'hui je suis très fatiguée. J'ai mal dormi et j'ai trop de travail. Je n'arrive pas à lire et je dois me presser pour accomplir mes activités quotidiennes. En plus, je n'aime pas de me rendre compte que je n'appartiens nulle part en réalité et que je suis venue créer, c'est tout. Mon énergie est forte et passionnelle. Je dois la verser dans ma peinture et poésie et en tout ce que je fais. Je prends un cours sur les crypto-juifs et il me frappe car je suis ainsi dans plusieurs sens. Je suis habituée à ne pas dire car les autres ici et là ne comprennent pas mon essence. Je suis mélange comme eux, et pour les autres, ce cours n' est que de l'histoire, pour moi, c'est un miroir, c'est moi dans plusieurs sens. Qu'est-ce qu'ont fait ces juifs pour survivre? Ce que nous faisons tous tous les jours pour être acceptés. Mais moi je perçois les masques et ça me gêne. Ce serait mieux de ne rien savoir dans ce sens. J'essaye donc de faire mes activités quotidiennes en paix et ne plus aspirer à quoi que ce soit d'autre. Tout ce que j'étudie, je le fais pour peinture et poésie et pour mes méditations. J'aide les autres ainsi, directement, ce n'est pas du tout possible pour moi car on me condamnerait, je le sais. Je dois vivre en cachette comme les crypto-juifs. Si je parle de trop ici et là, j'ai des problèmes. Les questions deviennent intenses. Est-ce que je dois essayer de dire directement? Est-ce que c'est nécessaire pour ce que je fais? Est-ce qu'en réalité je suis plus heureuse de travailler en silence et c'est mieux pour l'œuvre? Des cours comme celui-ci me questionnent et je n'arrive point à trouver une solution. C'est tellement beau de savoir mon œuvre chez quelqu'un, dans un musée ou dans un établissement! que je ne sais plus quoi désirer. Parfois, je ne veux qu'être sur l'internet et demeurer ainsi, inconnue, et après, quand je ne serai plus sur terre, que l'œuvre se propage physiquement de plus en plus. J'aimerais faire mon travail en paix, partager ma vie avec les autres et savoir l'œuvre partout! Qu'elle se vende et qu'elle se partage sans avoir besoin de moi. Comment faire? J'aimerais trouver une solution pour mes désirs aussi mélangés, comme moi! Un jour peut-être, je trouverai la façon de me partager avec les autres dans des meilleurs termes. 

lunes, 11 de mayo de 2015

Ta musique



Tu es l'instrument
de tes cordes éveillées,
couleurs de ta peau.

domingo, 10 de mayo de 2015

Masques



Aujourd'hui je me suis réveillée plus tard, mais j'ai profité de ma mâtinée, j'ai décidé de faire du sport, de lire et de voir des vidéos de musique classique chez moi avant d'y aller à mon repas pour fêter en famille le jour des mères. J'étais contente en famille, mais c'est vrai que normalement il y a toujours des vides bizarres dans ces réunions où supposément tout le monde est obligé d'être heureux. Je ne me bats plus avec ces vides, je partage de beaux moments en famille et je me tais. Les manques sont là, mais on fait semblant et on parle d'autre chose. Les accords sont forts et il n'y a personne qui veuille dire la vérité, les vérités. Mais j'ai tout compris et je dais comme tout le monde car à la fin, c'est pire si on essayait d'enlever nos masques. On ne pourrait peut-être que pleurer tous nos problèmes et c'est mieux de ne rien dire. Ma mère était un peu fâchée avec moi pendant le repas et je n'arrive pas à savoir pourquoi. Dans son jour elle attendait autre chose de moi? Impossible de savoir. En plus dans plusieurs sujets, je ne peux pas vraiment donner mon avis car c'est évident que ma sœur et mes parents doivent avoir la raison en tout. J'ai défendu l'épouse de mon cousin car je crois qu'il est trop dominant avec elle, hélas! Ma sœur et ma mère ont défendu mon cousin comme si je disais quelque chose interdite et inacceptable. Je me fatigue avec toutes ces histoires. À quoi bon discuter de quoi que ce soit? Il faut mieux fêter et se concentrer sur l'aspect léger et superficiel de la vie. Heureusement, je commence à mieux comprendre comment marchent les choses et je me tais, pour revenir chez moi et faire mon travail sur terre en silence. Je suppose que j'apprends à suivre les apparences et à faire ce que je veux en silence. Si après, quelqu'un vient vers moi et cherche mon aide, je les aide en leur ouvrant mon cœur et mon âme mais je sais qu'ils enlèvent leurs masques un petit moment pour les remettre très vite et être même capables de me tourner le dos ainsi de suite. Je ne m'étonne de plus rien et je reviens vers les masques qu'ils m'exigent comme si de rien n'était. Ce niveau terrestre est un masque gigantesque et j'apprends petit à petit à jouer le jeu et à aider les autres presqu'en cachette car ils détestent de reconnaitre mon aide ou mes propositions. Donc, je me tais et j'attends que les vraies forces de la vie me reconnaissent et m'aident aider en silence. Mon travail sur terre devient de plus en plus claire et je n'essaye plus de parler mes vérités avec les autres car ce n'est pas du tout important et comme je suis aussi différente, normalement, même si on m'aime, on finit par avoir une dispute autour de mes avis. Je préfère donc de ne pas les donner. Seulement peut-être dans une classe ou autour des sujets d'études et même ainsi, ça dépend. Je n'insiste plus et je fais mes activités, c'est tout!

Mes vérités


Mon âme sœur des lettres
ne trouve pas tu bizarre 
masques des autres. 
Je crois que je dois revenir
sur la représentation et là,
je serai plus à l'aise sur terre,
tout en gardant pour nous deux,
pour notre amour, mes vérités.

sábado, 9 de mayo de 2015

Traduction



Couleurs du bonheur
sous la peau, histoire rêvée
de tes orages.

Les yeux de l'âme



Ta voix se cherche
dans le regard des autres,
rêve, poème ancien.

Le langage des autres


Aujourd'hui j'ai pris ma classe de français le matin et j'étais heureuse d'étudier certains poèmes et mes propres textes et poèmes. En plus ma belle professeur me parle de la France. Elle est très française et elle m'explique la situation politique et sociale de son pays. On a parlé aussi des textes que j'ai lu de Maupassant. Le guide de ma professeur m'est très important car en elle je retrouve mes racines françaises du Lycée et je respire à nouveau! Ici c'est tellement fermé dans plusieurs sens que j'étouffe sans elle. Je peux survivre ma communauté et ma famille aussi fermés seulement avec l'aide de ces espaces de partage et d'étude. Bon, heureusement, c'est vrai que j'ai des tas de choses pour survivre mon milieu et la violence sur terre. J'ai mes livres et mes méditations, j'ai ma peinture et poésie, j'ai mon chant et j'ai mes rêves, J'arrive ainsi à m'élever et à me concentrer pour pouvoir survivre la planète et aider les autres dans leurs chemins sur terre. Je trouve peu à peu ma place pour être en paix et ne plus me battre avec les sujets qui n'ont pas de solution ou les distances qui me séparent des autres. Il s'agit trop souvent d'abysses que je n'arriverai jamais à expliquer, donc, je choisis dans chaque cas de trouver un langage en commun qui peut nous rapprocher et qui nous aide oublier ou accepter nos différences. Si on parle de ce qui nous unit c'est parfait! À quoi bon discuter ou se perdre dans ce qui n'a pas de solution? Je préfère de trouver toujours ce petit trou en commun, là où nous sommes tous contents et nous pouvons jouir de la poésie de la vie. Normalement, malheureusement, tout le monde veut avoir la raison et qu'on applaudisse ce qu'il ou elle pense. Pourquoi? Je m'en fiche d'avoir la raison! Ce qui est le plus beau du monde c'est de parler et de réfléchir ensemble et après, chacun décide. Est-ce ceci aussi difficile que ça?

jueves, 7 de mayo de 2015

L'attente



Tu attends tes fleurs
dans les couleurs tremblantes des
larmes effacées.

martes, 5 de mayo de 2015

Tu me construis



Tes rêves me reflètent,
substance originaire,
tu formes mes chemins.

Patience



Commencer la semaine ne m'a pas été facile. J'avais trop dans ma tête. J'étais vraiment désespérée, en pleine détresse car je ne supporte pas les peines des humains et des animaux sur cette planète! Le film que j'ai vu hier du photographe Salgado m'a terriblement frappé. Je me trouve impuissante face aux violences du monde et en même temps je ne supporte pas le manque de moral et d'éducation des autres, c'est mauvais. Je ne dois juger personne et je reviens ainsi vers mon travail. Peinture et poésie et mes méditations et chacune de mes activités. Pour le reste, je dois me taire et devenir plus humble, subir mes épreuves en silence. Je ne dois non plus perdre tout espoir, au contraire, je dois méditer avec plus de force pour toutes ces âmes en peine qui me cassent dedans. Je dois chanter plus beau et plus fort, je dois peindre et écrire soigneusement, c'est tout! En plus, je ne voulais pas perdre mon temps à la banque, mais je devais y aller. À la fin,  c'était vite fait et je suis allée vers mon café pour lire et dessiner. L'après-midi m'a reçu plus tranquille, plus concentrée. Parfois je me perds dans des abîmes de détresse. J'exposais et je présentais mes livres partout, maintenant, plus rien de ça! Ça me manque autant! J'ai une énorme blessure qui n'arrête pas de saigner. La vie a changé mon avenir et elle m'a enfermée pour que je travaille en silence. Je sais que c'est mon chemin, mais je suis seule et mes valeurs deviennent trop élevées. J'ai des problèmes pour me vivre dans tous les espaces et avec les êtres que j'aime. Je dois me taire et partager ce qui est dehors d'une façon plus légère. Je veux de l'ordre, de l'élévation et l'éducation pour tous! Je serai un exemple silencieux. Je serai quelqu'un qui aidera en silence. Je ne veux pas que les autres m'applaudissent ou me reconnaissent. J'aimerais tout simplement vivre pour faire mon travail en silence et les aider aussi en silence. J'aimerais que l'œuvre se partage et j'ai peur pour elle, j'ai peur d'arriver dans une étape plus âgée et me rendre compte que je n'ai pas fait tout ce que je devais faire pour la partager. Mais quand j'essaye de le faire, je ne trouve que des masques qui veulent profiter de moi et je suis fatiguée de tout ce bruit qui ne mène nulle part. J'aimais partager l'œuvre dans les espaces culturels et les petits musées du pays, pour les gens simples. Je n'ai plus ni les ressources, ni les contacts pour le faire. Pour moi maintenant, c'est le travail silencieux et bon, du moins l'internet existe et je partage l'œuvre ainsi. Mais c'était très beau de voir l'œuvre exposée et de la commenter avec les spectateurs et lecteurs. C'est le passé! À quoi bon d'essayer d'en revenir tout le temps si c'est évident que ces histoires sont finies. Que c'est triste! Mais j'aime mes études et tout ce que je fais, donc, je ne dois pas me plaindre. Je veux arrêter d'essayer de revenir sur le passé et travailler, c'est tout. Je réfléchis tout le temps sur des possibilités pour exposer. Je dois arrêter tout cela. Je dois plutôt être heureuse que la vie me choisisse pour pouvoir travailler et étudier en paix. Peut-être que je veux qu'on reconnaisse l'importance de l'œuvre ou qu'on me traite d'une façon digne, même si je n'ai rien sur moi pour offrir au niveau de l'argent. Mais après avoir regardé le film d'hier, je n'ai plus peur des autres et de leurs abus envers moi, c'est quoi que ce soit et c'est vite passé. Par contre, les holocaustes du film d'hier durent des éternités et leur manque de dignité est épouvantable. Je vais avoir patience avec tout le monde et être en paix pour mieux travailler, tout en oubliant les façons physiques de partager l'œuvre pour le moment. Si quelque chose m'arrive dans ce sens, je suis ici.

Tes chemins sur terre


Les fleurs et soleils
de tes rêves sont berceuses
de tes histoires.

domingo, 3 de mayo de 2015

Vivre pour l'œuvre



Mon âme sœur des lettres,
je bouge, l'œuvre me pousse,
quoi faire?
C'était toujours ainsi,
je ne l'acceptais pas.
Je vis pour elle, elle me vit, et toi?

sábado, 2 de mayo de 2015

Ton rêve


Un rêve de jeunesse
remplit ton cœur de magie.
Ses lumières t'habitent.

Je continue



Aujourd'hui je suis allée à ma classe d'opéra et j'étais heureuse de voir la flute magique de Mozart. Hélas, j'étais un peu déçue car on n'a point eu une récréation comme toujours pour commenter et pour avoir un petit café. Ainsi, c'est bizarre car je ne vois plus la différence à la voir seule chez moi. C'est vrai que la professeur nous a envoyé un beau texte avant, mais quand même, ne rien commenter!, ça fait bizarre... et si c'est ainsi, je vais choisir de continuer mes études chez moi. C'est vraiment difficile de sortir de chez moi et d'aller pour rien. Je préfère alors d'aller au club tous les samedis et de voir mes opéras chez moi, quand je le voudrai. Il me faut tout choisir et ma vie me pousse à prendre des décisions à chaque pas. Heureusement je suis déjà habituée aux coups bizarres de la vie car l'existence change trop vite et il s'agit de s'adapter en tout moment. Il s'agit d'oublier le passé et ne vivre que l'instant. L'après-midi, j'ai acheté mon matériel de peinture et maintenant je suis dans mon café. Plus tard j'irai acheté certains médicaments pour mon fils et je reviendrai chez moi, j'espère que je pourrai lire un peu avant de m'endormir. Ainsi passera une autre belle journée pour moi, entre mes livres et mon travail en méditation et en peinture et poésie et dans mes chants. Je travaille ma voix en profondeur en ce moment. Je trouve qu'elle est déjà avec moi par moments. Elle est forte, intense et belle une partie de mes chansons, pas encore tout le temps. Donc, j'essaye de chanter et de devenir consciente de tout ce que je fais. Cette recherche me tient occupée une partie importante de mon temps en ce moment. Je pense que je dois la lâcher un peu car autrement, je me fatigue de trop et de toute façon, je ne peux pas tout résoudre en un jour. Ma voix a son processus et je ne peux pas courir. Dans la gallérie dont je prends ma classe d'opéra, il y avait une exposition de photographie. Elle était belle, mais je me sens un peu loin de cette sorte d'expositions car je ne veux plus de ça pour mon œuvre. L'inquiétude de savoir si les invités arriveront ou achèteront. Je ne veux plus de ces histoires pour moi, pour l'œuvre. Trop de masques. Mon chemin est devenu spirituel et je veux ces espaces élevés pour l'œuvre. Il s'agit des musées. Comment j'arrive là? Peut-être aussi les universités ou les espaces culturels. En réalité, l'œuvre n'a été presque que là. Mais il fallait tout organiser moi même et on m'aidait chez moi. Après mon divorce, on ne m'aide plus. Donc, même si je voulais continuer ce travail, ce n'est plus possible pour moi, â moins que d'autres institutions soient intéressées dans l'œuvre. Normalement, ceci n'arrive pas. Même si j'ai déjà exposé dans des musées et à Paris. En ce moment, je ne vois pas les portes que j'aimerais ouvertes. On m'offre certaines expositions mais sans aide, ce n'est plus possible pour moi. C'est dommage.  Heureusement, il y a l'internet et je peux partager mon travail ainsi, mais quoi faire pour voir l'œuvre dans les musées ou chez ceux qui l'aime? Mon professeur de peinture disais que la seule chose qu'on devait faire comme artistes, était celle de créer. Il a raison, mais c'est vrai que dans son cas, sa femme lui organisait le reste. On ne peut pas faire tout le travail et c'est triste. Mais comme c'est évident que je n'y peux rien dans ce sens, je dois me concentrer dans mon travail créatif et attendre que les belles opportunités pour l'œuvre arrivent à moi. Dans cette attente, je dois subir le mépris des autres dans plusieurs sens. C'est ça d'être artiste et je dois être forte comme ma voix qui déjà peut le faire par moments. Un jour. J'espère pouvoir voir l'œuvre se partager physiquement. Autrement, pour moi, ce n'est que le travail et en réalité, il n'y a pas de soucis à se faire car je serai très bien ainsi, je le sais.

jueves, 30 de abril de 2015

J'essaye



Aujourd'hui je suis allée au club. J'étais heureuse car mon fils s'est tordu le pied hier et je n'allais pas pouvoir y aller. Mais heureusement, j'ai parvenu à le calmer et à tout arranger pour pouvoir nager! J'aime nager! J'aime le club! La circulation pour arriver et pour sortir du club a été horrible, mais à la fin, j'ai tout fait et je suis même allée à mon café après, c'était magique. Ma professeur d'hébreu arrivera dans un petit moment et je suis enchantée de pouvoir continuer le développement de mon hébreu. Au repas, j'ai commencé à voir Don Giovanni de Mozart. Je riais beaucoup avec cette histoire du typique Don Juan, c'est sympa! En plus, je lisais sur Mozart qu'il était de la secte des massons et que là les mauvais personnages sont bons et les "bons" sont ceux qui font le mal aux autres. Donc, j'ai trouvais que ce Don Juan peut-être il n'est pas aussi méchant que ça. Ça dépend. On va voir. Hier ma tante m'a fait lire un article de sa fille qui écrit des romans gothiques et qui est partout au Mexique maintenant. Le message était très beau, ce n'est pas toujours le cas avec ma cousine car même si elle est beaucoup plus jeune que moi, parfois elle est froide et sarcastique, comme si elle était plus vielle et elle se moque de la beauté de l'existence. Elle est même cruelle dans un certain sens, elle me fait un peu peur. Et après, comme dans cet article de la revue, elle redevient ingénue et amoureuse, dans ces cas, je suis avec elle, je veux dire, j'appuis ses messages autrement, j'ai du mal à comprendre la bizarre méchanceté sarcastique qu'elle porte dans certains de ses écrits. Je crois qu'elle a une responsabilité énorme avec son public adolescent, j'espère qu'en générale, elle soit consciente des messages qu'elle veut transmettre car il ne s'agit pas d'écrire beau, je trouve, ce qui est important avant tout c'est le message qu'on veut laisser sur terre. C'est vrai qu'il faut aussi écrire beau, en fait, les deux aspects sont très importants. Parfois on peut même écrire des choses horribles pour éveiller le public. Tout est permit. Je ne juge personne, mais j'ai mes préférences et c'est surtout que les films et la littérature et toutes sortes de textes violents, je ne les supporte pas. Je suis trop sensible, ils me font du mal. La vie sur terre est déjà trop violente comme elle est, je ne veux rien contribuer dans ce sens. Je suis désolée. On peut même me juger d'inconsciente, de ne pas vouloir regarder la réalité et lui faire face. Ce n'est pas ça. Je ne crois pas. Je pense que ma mission est ainsi, chacun a son travail sur terre. Moi je veux me remplir de la beauté sur terre, de mes études, de mes livres et ma peinture et poésie, de ma musique et mes chants, de mes méditations et c'est cette beauté que je veux laisser sur terre pour élever toute l'existence humaine. D'autres veulent la vie méchante parce qu'ils la trouvent attirante, d'autres la veulent du côté des émotions extrêmes dans les drogues ou les sports. Par contre, moi je la veux ainsi. On peut me dire que je ne sais plus m'amuser, mais c'est ainsi que je suis pleine, libre et heureuse. Je laisse les autres domaines pour d'autres personnalités. Je suis désolée si la majorité des personnes ne veut pas habiter mes mondes. Il y aura toujours un quelqu'un pour partager ma magie. Du moins ma famille et mes professeurs que j'aime autant sont avec moi. Du moins, je parviens à m'accepter et à faire ma mission sur terre du mieux que je peux et normalement en silence, car moi oui, j'accepte et je respecte tout le monde, les autres ont du mal à m'accepter. Je leur rappelle sans le vouloir qu'ils ne sont pas aussi "bons" que ça ou qu'ils peuvent faire autrement. Donc, ils ont du mal à me reconnaître et ils deviennent violents avec moi. C'est dommage. J'apprends à partager mes histoires avec plus d'attention pour ne pas les agacer avec ma magie. C'est bizarre, je ne savais pas que c'est important de savoir cacher la lumière sur terre pour survivre la planète et pouvoir partager la vie avec les autres en paix. En plus, je ne suis pas aussi "bonne" que ça, je fais ce que je peux, mais le problème est plutôt dans le sens de mes activités. Je m'éloigne du bruit et on ne me comprend pas... Peut-être c'est ainsi car je suis en pleine cité et je suis une étrange nonne. À Paris il y a même un terme pour les gens comme moi, je suis une bouddhi-ju, bouddhiste et juive. Ici, dans mon milieu, on ne me comprend jamais. De toute façon, je me débrouille comme tout le monde et je travaille pour l'œuvre de ma peinture et poésie du mieux que je peux.

Une larme



Une larme argentée
comprend la liberté de
tes rêves magiques.